lundi 31 janvier 2022

Croissance, salaires, 7% de croissance, 7% et plus de hausse des salaires, des pensions et des minimas !

 

Le gouvernement nous indique la voie à suivre

 

 

Il paraît qu’en 2021, il y a eu 7 % de croissance. "Du jamais vu depuis 52 ans" se vante le gouvernement. Comme le dit Nathalie ARTHAUD : "Eh bien on veut des augmentations de salaires, du Smic et des pensions comme on n'en a pas vu depuis 52 ans !"

         Le gouvernement lui-même a reconnu que l’on ne pouvait pas vivre correctement avec moins de 2000 euros de salaire net. Un minimum de 2000 euros s’impose, avec 200, 300, 400 euros d’augmentation mensuelle pour tous. Quant à la hausse des prix qui va se poursuivre, l’indexation des salaires sur cette dernière est nécessaire. Ce sont les travailleurs qui pourront l’imposer également, et la contrôler !

 

Les prochaines permanences

-aujourd’hui lundi 31 janvier, de 18 à 19 h, centre commercial, Les Raguenets, Saint-Gratien ;

-mercredi 2 février, de 11 h. à 11 h.45 au marché des Champioux.

 

Nathalie Arthaud dans les médias :

Regardez les nombreuses vidéos sur le site lutte-ouvriere.org

 

Achetez notre hebdomadaire Lutte ouvrière (1,2 euro) numéro 2791, et Lutte de classe (2,5 euros) n°221 (au « Presse papier » seulement), lors des permanences et :

         Chez les marchands de la presse :

                   -au Val d’Argenteuil-nord, bureau de tabac de la « dalle » ;

                   -librairie « Le presse papier », avenue Gabriel Péri.

 

 Samedi 12 février

Meeting avec Nathalie ARTHAUD

Paris  (Paris)

À 15h00

Salle de la Mutualité, 24 rue Saint Victor, Paris 5e

                                                                             Entrée libre

Pour s’y rendre en train d’Argenteuil, un RDV collectif est prévu : à 13 heures 30 devant le « café des 2 gares » sortie Orgemont de la gare du centre

 

La Fête de Lutte ouvrière à Presles, les 27, 28 et 29 mai 2022

Les habitués de la fête de Lutte ouvrière à Presles savent que celle-ci se tient d’ordinaire lors du week-end de la Pentecôte. Or la ligne H de la SNCF, qui dessert la gare de Presles-Courcelles, sera interrompue pour travaux à la Pentecôte 2022. C’est pourquoi nous avons décidé d’avancer notre fête annuelle, et de l’organiser pendant le week-end de l’Ascension, soit les vendredi 27, samedi 28 et dimanche 29 mai 2022. Des dates à retenir !

 

Attention : mes 5 articles du jour apparaissent parfois sur deux pages voire sur trois pages. Pour lire les 5 articles, cliquez en bas de la première page sur « articles plus anciens). DM.

Rendez-vous culturels à Argenteuil

Le film sur le lanceur d’alerte Assange demain mardi 2 février 20 h. au Figuier blanc

 Le Salon du Livre et des Lecteurs de Sous les couvertures Samedi 5 février et dimanche 6 février de 10 heures à 18 heures Salle de l’Atrium, route de Cormeilles, quartier du Val d’Argent-Nord

Mardi 8 mars à 18 h.30 au Presse papier Entretien avec l’historienne Sylvie Thénault pour son nouveau livre « Les Ratonnades D'Alger, 1956. Une Histoire De Racisme » à paraître aux éditions du Seuil

Castex à Grenoble : un premier ministre le feu aux fesses…

 

Conduite de Grenoble

 

Castex, exfiltré sous les huées des habitants (copie d'écran vidéo Le Dauphiné)

Ministres, Préfet, élus, obligés de quitter un quartier populaire au pas de charge, en serrant les fesses sous les huées et les sifflets, suivis d’une foule de manifestants, d’habitants, de jeunes, on ne voit pas ça souvent et ça fait plaisir !

         C’est ce qui s’est passé ce samedi 29 janvier, pour Castex accompagnés de trois ministres dont Véran, venus se faire leur pub avec le projet de rénovation des Villeneuves de Grenoble et d’Echirolles.

         Si Castex et sa clique pensaient qu’ils allaient être remerciés pour les miettes que l’Etat donne à “ses pauvres”, c’est complètement raté.

         Parole de manifestant : "Dans le Dauphiné, on sait  recevoir le gratin !".

Orpéa : La famille Peugeot parmi les Orpailleurs de l’or gris

Entre les anciens et les profits, le Capital a choisi

 

 la vie... des profits

Les révélations sur la gestion des Ehpad du groupe Orpea sont devenues une affaire politique.

         Les révélations d'un livre-enquête sur le groupe privé de maisons de retraite Orpea sont une nouvelle dénonciation des conditions indignes dans lesquelles les anciens sont (mal) traités.

         L’enquête décortique un système où les soins d’hygiène, la prise en charge médicale et les repas des résidents sont parfois rationnés en raison d’une politique de réduction drastique des coûts visant à garantir un haut niveau de rentabilité.

         Mais qui exige cette rentabilité? Parmi les profiteurs, il y a la famille Peugeot!

Peugeot Invest (ex-FFP), la société financière familiale présidée par Robert Peugeot, était, au 31 décembre 2020, le deuxième actionnaire d’Orpea (à hauteur de 5 %), derrière le fonds de pension canadien CPPIB (14,5 %), le reste de l’actionnariat (80,5 %) étant flottant.

         La marge opérationnelle d’Orpéa oscille entre 10 et 12 %.

         Présent dans vingt-trois pays d'Europe et d'Amérique latine, Orpea fait payer le maximum aux familles et investit le minimum en équipement et en personnel.

         Dans les Ehpad, les maisons de retraite, comme dans tous les secteurs de la santé, ce devrait être aux travailleurs de contrôler et d'imposer ce qui est vital pour les soins... quoi qu'il en coûte.

 

Argenteuil, Julian Assange, avant-première du Salon du Livre et des lecteurs des samedi 5 et dimanche 6 février 2022, la projection de Hacking justice, le film sur le lanceur d’alerte Julian Assange après-demain mercredi 2 février 20 h.15 au Figuier blanc

 Rencontre animée par le mathématicien Cédric Villani, dont l’objectif est que Julian Assange obtienne l’asile politique en France

 


 

Un article de janvier 2021 toujours d’actualité de notre hebdomadaire Lutte ouvrière

Assange : pas extradé mais toujours pourchassé

06 Janvier 2021

La justice britannique a décidé, pour des raisons de santé, de refuser la demande d’extradition vers les États-Unis du fondateur de WikiLeaks, Julian Assange. La cellule qui lui est réservée là-bas dans une prison de haute sécurité et son procès pour espionnage, où il encourt 175 ans de prison, devront donc attendre.

Les États-Unis poursuivent Julian Assange depuis dix ans. Ils lui reprochent d’avoir diffusé 700 000 documents classifiés concernant les activités militaires et diplomatiques de la première puissance mondiale, notamment des informations sur ses exactions militaires en Irak et en Afghanistan. Ainsi, plusieurs vidéos diffusées par WikiLeaks montrent comment des hélicoptères américains y ont délibérément mitraillé des civils et des journalistes.

Si les États-Unis n’ont pas encore réussi à mettre la main sur Assange, ils lui font depuis 2010 chèrement payer la diffusion de ces documents. Suite à des accusations pour délits sexuels, qui ont été classées sans suite en 2017, Assange a été dès 2010 placé en liberté surveillée à Londres. En 2012, sous la menace d’une extradition, il s’est réfugié dans l’ambassade équatorienne. Il y est resté confiné pendant sept ans, surveillé en permanence par les services anglais et américains, menacé d’être interpellé sur le seuil et extradé. En 2019, le nouveau président équatorien, Lenin Moreno, lui a retiré la nationalité qu’il avait obtenue quelques mois auparavant de son prédécesseur, Rafael Correa. Sur invitation de l’ambassadeur équatorien, la police anglaise l’a alors arrêté dans l’enceinte du bâtiment et, bien que manifestement très malade, il a été écroué dans une prison de haute sécurité, avec le régime réservé aux terroristes. En février dernier, 117 médecins de 18 pays ont accusé le gouvernement britannique de tortures et de privations de soins pouvant entraîner sa mort.

Assange n’est pas le seul à subir cet acharnement. Ainsi Chelsea Manning, cette analyste militaire qui a fourni des documents à WikiLeaks, a été emprisonnée sept ans, graciée et de nouveau emprisonnée pour ne pas avoir voulu témoigner contre WikiLeaks. Face à des hommes et des femmes qui ont rompu le secret dont ont aussi besoin les États pour maintenir l’oppression sociale, la solidarité entre les plus puissants d’entre eux ne faiblit jamais.

Ainsi, si la justice britannique a décidé de ne pas extrader Assange, c’est seulement en fonction de sa santé mentale et du risque de suicide, la juge rejetant explicitement les considérations relatives à la liberté de la presse et d’expression et donnant raison sur le fond aux États-Unis. En Europe, depuis 2012, aucun pays n’a voulu lui accorder l’asile. En France, l’actuel ministre de la Justice, qui a déposé pour Assange une demande d’asile quand il n’était encore qu’avocat, s’est bien gardé de toute déclaration. Quant aux États-Unis, dont le futur président, Biden, avait dans le passé qualifié Assange de « terroriste high-tech », ils ont déjà annoncé qu’ils allaient faire appel de la décision de la justice britannique.

                                                 Serge BENHAM (Lutte ouvrière n°2736)

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