jeudi 30 décembre 2021

Argenteuil, se soigner à Argenteuil, un parcours du combattant toujours plus difficile. L'action des promoteurs n'arrange rien

 

Les promoteurs font des affaires + les moyens médicaux se réduisent = une galère toujours plus grande

 

Site ouvert 24h sur 24, loin de la réalité des consultations possibles

Une amie habitante d’Argenteuil a fait ces jours derniers l’expérience de la situation de la médecine actuellement sur la Ville. Elle s’est tordu le pied, l’entorse était possible (ce n’est finalement pas le cas), mais quelle galère pour consulté et être soigné, et plus particulièrement en cette période de fête ! À chacun d’en juger :

         Les centres médicaux ou privés n’emploient que des « tournants » qui restent bien peu de temps avant de trouver mieux ailleurs. Durant leurs vacances, nul remplaçant !

         La situation est identique pour la médecine libérale. Les médecins qui partent en retraite ont la plus grande difficulté pour trouver un remplaçant… lorsqu’ils s’en préoccupent. La commune n’est pas attirante au vu des difficultés que les praticiens y rencontrent, des difficultés de tous ordres, dont certaines dues au pourrissement de la société auxquelles sont confrontés bien des médecins comme bien d'autres agents des services publics nécessaires à la population. Quant aux médecins qui exercent encore à Argenteuil, submergés, ils ne prennent plus de nouveaux patients…

         Les opérations immobilières fleurissent sur Argenteuil. En une vingtaine d’année, la population de la Ville a vu sa population augmenter d’une vingtaine de milliers d’habitants supplémentaires.

         Et il faudrait accepter sans broncher, sans lutter, un projet de plus, ce projet immobilier Fiminco de 156 logements prévu en lisière de l’espace Jean Vilar qu’il veut détruire ? DM

Éducation : l’École de Blanquer : s’attaquer aux conditions des élèves, des personnels, mais aussi des militants

 

Le doigt à la couture du pantalon, pas question ! Solidarité avec  un militant de la CGT-Éducation 95

Vive les militants et l'action militante

Un Conseiller Principal d’Éducation au collège Jean Moulin de Sannois, un des dirigeants de la CGT-Éducation 95, subit depuis des mois une discrimination syndicale inadmissible, du fait de son engagement, avec un rapport de sa hiérarchie, explicitement discriminatoire  car c’est bien son activité syndicale qui lui est reprochée.

         La réponse des personnels pour soutenir ce militant a été claire et nette. La grève a réuni 90% d’entre eux le 2 décembre dernier !

Ce sont aussi les multiples dysfonctionnements, chroniques dans ce collège, qui sont pointés par nos collègues de Jean Moulin, unifiés dans une solide intersyndicale d'établissement. Avec leur conséquence majeure : la dégradation des conditions de travail et son impact sur la santé des personnels.

Les personnels et Pacôme lui-même ont reçu le soutien d'une intersyndicale départementale CGT Educ'action, SNES-FSU, SNFOLC, SUD-Education.

La profondeur du soutien dont dispose dans son établissement et au niveau du Val d’Oise a quelque peu débouché les oreilles de la Direction académique du Val d’Oise qui faisait jusqu’à présent la sourde-oreille. Elle a finalement accepté de recevoir une délégation dans les tout premiers jours de janvier. DM

Entreprise et lanceurs d’alerte en interne comme en externe, deux idées fondamentalement contraires

 

Cette entreprise lave plus blanc ?

Un écho d'entreprise à l’usine de Tavaux (près de Dole dans le Jura)

28/12/2021

 


La direction nous fait faire un stage informatique de deux jours, appelé « formation sur le code d'intégrité des affaires ».

On y apprend ce qu'est un pot-de-vin, les mauvaises pratiques de certaines entreprises (pas Solvay bien sûr).

Et on est informé que n'importe lequel d'entre nous peut dénoncer un problème, dans l'entreprise sans risque de représailles.

C'est reconnaître que ce n'était pas le cas jusqu'à présent. On veut bien les croire que désormais, tout sera différent mais on attend de voir.

 

Commentaire : on attend effectivement de voir. Je crois que c’est tout vu, chez Solvay comme ailleurs