mercredi 1 décembre 2021

Hausses de salaire, c’est par la grève qu’on les obtiendra…

 

L’arme des travailleurs

 

Devant le magasin Leroy-Merlin de Mérignac (Gironde)

La moitié des 140 magasins Leroy-Merlin, propriété du groupe Mulliez, sont touchés par un mouvement de grève pour les salaires. Chez Sephora, propriété du géant du luxe LVMH de Bernard Arnault, des dizaines de salariés se sont mis en grève et ont manifesté pour des augmentations de salaire.

Le grand patronat et les actionnaires se goinfrent de milliards dans cette crise économique. Il faut les contraindre à passer à la caisse !

 

Les permanences des jours à venir :

-aujourd’hui mercredi 1er décembre, de 11 h à 11h.30 marché des Champioux.

 

Nathalie Arthaud dans les médias :

Regardez les très nombreuses vidéos sur le site lutte-ouvriere.org

 

Achetez notre hebdomadaire Lutte ouvrière (1,2 euro) numéro 2782, et Lutte de classe (2,5 euros) n°218, lors des permanences et :

         Chez les marchands de la presse :

                   -au Val d’Argenteuil-nord, bureau de tabac de la « dalle » ;

                   -librairie « Le presse papier », avenue Gabriel Péri.

 

La Fête de Lutte ouvrière à Presles, les 27, 28 et 29 mai 2022

Les habitués de la fête de Lutte ouvrière à Presles savent que celle-ci se tient d’ordinaire lors du week-end de la Pentecôte. Or la ligne H de la SNCF, qui dessert la gare de Presles-Courcelles, sera interrompue pour travaux à la Pentecôte 2022. C’est pourquoi nous avons décidé d’avancer notre fête annuelle, et de l’organiser pendant le week-end de l’Ascension, soit les vendredi 27, samedi 28 et dimanche 29 mai 2022. Des dates à retenir !

 

Attention : mes 5 articles du jour apparaissent parfois sur deux pages voire sur trois pages. Pour lire les 5 articles, cliquez en bas de la première page sur « articles plus anciens). DM

Argenteuil, partout, la seule solution est la mobilisation, la lutte, la grève

 

Une action militante pour expliquer, convaincre, entraîner

 

Lundi devant l'hôtel de ville

Dans de très nombreuses brèves ces derniers jours, nous avons évoqué le conflit ouvert qui oppose les agents territoriaux de la Ville à la municipalité. Cette dernière veut leur infliger la double peine de la liquidation d’une prime et une épée de Damoclès pesant sur une autre. Son argument inadmissible : la santé des agents et les jours d’arrêts pour maladie.

         Depuis dix jours, une mobilisation de refus s’est engagée. Pour l’emporter, les agents territoriaux doivent la développer. Ceux qui sont déjà dans l’action doivent convaincre leurs camarades de les rejoindre.

         Les mauvais coups de la municipalité doivent être abandonnés. D’autant plus que sinon il n’y aura pas de limite à son offensive contre les travailleurs de la Ville qui se traduit dans les services déjà de multiples façons. Cela a des conséquences néfastes sur le service rendu à la population.

Cette situation est donc l’affaire de toute la population. Habitants, discutons-en, prenons langue avec les agents territoriaux que nous connaissons… DM

Médiathèques, pas de passe sanitaire pour la culture. Une victoire à Grenoble

 

Les bibliothécaires ont fait reculer la municipalité

 

 

Depuis le mois d’août, les bibliothécaires se sont mobilisées contre l’obligation décidée par le gouvernement de contrôler le passe sanitaire des usagers, considérant que cela empêchait l’accès à la culture pour tous.

Semaine après semaine, beaucoup ont fait des journées de grève, certaines ont refusé d'effectuer ce contrôle. Des distributions de tracts aux usagers, sur les marchés, et des rassemblements de soutien ont été organisés.

Alors qu’Eric Piolle, le maire écologiste, s’était prononcé publiquement contre cette mesure de contrôle dans les bibliothèques municipales, il a fait convoquer à partir du 16 novembre, en vue de sanctions, 12 bibliothécaires. Mais ce jour-là, en soutien de leurs collègues, la grande majorité des bibliothèques de la ville sont restées fermées. La mobilisation s’est poursuivie… jusqu’à ce que la municipalité fasse marche arrière : les menaces de sanctions sont annulées et les bibliothécaires n’auront plus à contrôler le passe-sanitaire des usagers.

Lorsque les travailleurs s’organisent, se mobilisent avec ténacité et détermination, ça paie !