samedi 6 novembre 2021

Migrants : Belgique : promesses trahies pour les sans-papiers, par le PS, les Écolos…

 

Menteurs avec les travailleurs, menteurs avec les migrants, menteurs toujours

 

 


Fin juillet, plus de 400 travailleurs sans-papiers, installés en Belgique depuis des années, avaient accepté de suspendre leur grève de la faim. Plusieurs grévistes risquant de mourir, la coalition au pouvoir, avec socialistes et écologistes soutenant un Premier ministre de droite, leur avait alors promis... d'étudier leur dossier avec bienveillance.

Trois mois plus tard, les promesses se sont envolées. La plupart des dossiers traités sont rejetés. Malgré leurs postures humanitaires, le PS et Ecolo ont font passer leur maintien au pouvoir avant le sort de travailleurs qui sont partie intégrante de la classe ouvrière belge.

Ces partis de gauche se couchent devant les patrons et sont impitoyables avec les exploités.

vendredi 5 novembre 2021

Indexation des salaires sur l’inflation, un objectif pour les travailleurs

Le Medef le redoute, c'est une bonne idée

 


 

Commentant le misérable chèque énergie de 100 euros du gouvernement, Geoffroy Roux de Bézieux, le dirigeant du MEDEF, a déclaré la semaine dernière qu'elle lui paraissait « dangereuse, car elle met dans la tête des Français l'idée que l'on va compenser systématiquement l'inflation », ajoutant « le jour où la baguette augmente de 10 centimes, le jour où le fioul, qui augmente comme en ce moment, est-ce qu'on va faire des indemnités en passant par les entreprises » ?

Il y a une idée plus simple encore : indexer les salaires sur l'inflation. Si le patron des patrons s'en offusque, c'est que c'est une bonne idée pour les travailleurs.

 

Les permanences des jours à venir :

-aujourd’hui vendredi 5 novembre, de 10 h. à 10 h.40 au marché Héloîse ;

 Puis de 10 h. 45 à 11h.15, Intermarché du centre,

 de 15h.45 à 16 h.45 entrée du marché du Val-Nord, entrée donnant sur le boulevard ;

-et de 17 h.15 à 18h.15, carrefour Babou ;

-samedi 6 novembre, de 10 h. à 10 h30, marché des Côteaux ;

-puis, de 11 h à midi au marché de la Colonie ;

-mercredi 3 novembre, de 11 h à 11h.30 marché des Champioux.

 

 

Nathalie Arthaud dans les médias :

Regardez toutes les vidéos sur le site lutte-ouvriere.org

 

Achetez notre hebdomadaire Lutte ouvrière (1,2 euro) numéro 2778, et Lutte de classe (2,5 euros) n°219, lors des permanences et :

         Chez les marchands de la presse :

                   -au Val d’Argenteuil-nord, bureau de tabac de la « dalle » ;

                   -librairie « Le presse papier », avenue Gabriel Péri.

 

Attention : mes 5 articles du jour apparaissent parfois sur deux pages voire sur trois pages. Pour lire les 5 articles, cliquez en bas de la première page sur « articles plus anciens). DM

 

Nathalie ARTHAUD en campagne dans le Sud ces jours derniers

 Toulon, Arles, Nîmes et Alès : « Il faut prendre sur les profits »

03 Novembre 2021

Nathalie Arthaud est allée à la rencontre de camarades et sympathisants de Toulon, Arles, Nîmes et Alès, où comme toujours les réunions ont été animées.

Comment remplir son caddy ? C’est le principal sujet de discussion parmi les travailleurs, non seulement dans les entreprises de production, mais aussi dans les transports, l’éducation, chez les territoriaux, ou à l’hôpital. Une aide à domicile témoignait qu’au tarif où on lui rembourse les kilomètres parcourus, elle ne travaille plus que pour faire le plein d’essence et que son loyer payé, il ne lui reste plus rien.

Comme l’a dit Nathalie : « Castex le reconnaît lui-même, au-dessous de 2 000 euros on ne s’en sort pas, et 38 millions de salariés sont dans ce cas. Alors prenons-le au mot, il faut prendre sur les profits ! » Et à ce propos, comme l’a fait remarquer un camarade : « Ceux des patrons se comptent en milliards. Le déficit de la Sécu, c’est en millions, et la Sécu a supporté le coût des vaccins, etc. Avec ces milliards, ils ont largement de quoi payer. »

Comment surmonter le manque d’organisation et les divisions, encouragées par le corporatisme des syndicats ? La question vient souvent sur le tapis, mais il faut compter sur l’initiative des travailleurs. « On appartient à une même classe, c’est ça le camp des travailleurs », a souligné un camarade, ajoutant : « Et on ne donne pas d’illusions. Rappelons-nous les expériences de Syriza et de Podemos, la gauche même soi-disant radicale, ça conduit à l’austérité. On ne peut pas aménager le capitalisme, il faut le renverser. »

La montée des idées nationalistes et réactionnaires inquiète. « Je travaille depuis des années, je paye mes impôts, j’ai ma carte d’identité française… et on me demande de changer de prénom ?! Les médias nourrissent la violence en parlant de Zemmour et des musulmans. Dans le Var un Resto du cœur a même refusé de servir des migrants », a souligné une camarade d’origine marocaine. Là aussi, il faut compter sur les luttes, car c’est dans les luttes que les travailleurs dépassent leurs préjugés, en réalisant qu’ils sont dans le même camp face au patron qui les exploite. La meilleure manière de combattre le racisme, c’est bien de combattre la résignation. Récemment, rappelait un camarade, ce sont d’ailleurs les femmes de ménage immigrées, grévistes et victorieuses du groupe Accor, qui ont montré l’exemple par leur détermination.

 


 

Argenteuil, pour lutter contre le harcèlement scolaire, de nombreuses initiatives

 

Mais des initiatives qui ne peuvent pallier la nécessité de transformations en profondeur

 


 

Depuis plusieurs semaines, et jusqu’au 18 novembre, la Ville a programmé un certain nombre d’évènements sur le thème de la lutte contre le « harcèlement scolaire » : projection de films suivis de débats, sorties scolaires à un spectacle sur le thème, rencontre avec une psychologue, des animations dans les médiathèques de la Ville, des sensibilisations dans les espaces municipaux et dans des établissements scolaires,  des conférences, notamment avec l'Université Inter Âge, « l'installation prochaine de boîtes aux lettres de l'association Les Papillons : les enfants victimes de maltraitances peuvent écrire un petit mot à l'association pour qu'elle leur vienne en aide »…

         Il n’y a rien à redire bien sûr à ces nombreuses initiatives. Cependant, si elles ont le mérite d’exister, elles ne sont qu’une goutte d’eau dans le cadre d’un problème bien plus profond où interviennent les relations intrafamiliales, les « réseaux » dits « sociaux » aujourd’hui, et avant tout l’École qui devrait être le premier des observatoires mettant en évidence des signes qui sont autant de symptômes.

         Et cela pose à ce niveau le nombre et la formation des adultes intervenant dans le cadre de l’École, leur disponibilité, les moyens de la concertation entre ces adultes, et l’ampleur nécessaire des moyens de la Santé scolaire…

         C’est la mise en œuvre de tels moyens qui permettront de réduire le « harcèlement scolaire » aux conséquences imprévisibles, mais qui peuvent être dramatiques. Combattre pour ces moyens, c’est donner une autre orientation à la société. Préparons le renversement de la société capitaliste actuelle. DM