vendredi 10 septembre 2021

Argenteuil, charte des mariages, et pourquoi pas l’obligation d’être tous habillés de gris !

À défaut de youyous, ils méritent des « hou ! » «  hou ! »

 

Des deux rives

Franchement, la charte des mariages à la mairie d’Argenteuil qui a fait l’objet d’un point au conseil municipal de mardi ne donne franchement pas envie de se marier, si jamais il vous arrivait d’avoir cette idée. Elle vaut son pendant de cacahouètes.

         Cette charte donne l’impression d’avoir été rédigée pour la forme, car on ne voit vraiment pas comment elle pourra être appliquée.

         Sincèrement, nous qui ne sommes pas des partisans d’affaires privées telles ces mariages contrôlées par l’État, nous comprenons que ce jour-là il y ait quelques débordements qui sont toujours restés à Argenteuil dans un cadre très limité. Certes, on imagine bien que toute cette joie intempestive ne rappelle rien à l’édile de la Ville !

         Mais que veut la municipalité rabat-joie ? Rendre grise une cérémonie qui ouvre une période particulière pour ceux qui y souscrivent et qui y croient.

         Et le clou de l’affaire, c’est tout de même cette référence aux soi-disant « valeurs de la République ». Le contrôle  de l’État sur une affaire privée est déjà de trop. Mais si en plus Marianne vient y faire la morale…

         On se demande bien ce qu’elles viennent faire ici.

         Vraiment pas engageant. DM

 

Procès du 13-novembre : toutes les barbaries ne sont pas au banc des accusés

 

Un chaos dramatique résultat d’un chaos

 

Le procès des attentats du 13 novembre 2015 s'ouvre à Paris pour neuf mois. Cette tuerie, organisée par l'organisation État islamique, a fait 130 morts et des centaines de blessés. Les victimes et leurs familles espèrent que ce procès les aidera à avancer et à tourner la page.

Un terroriste survivant et quelques complices de ces actes barbares seront jugés. Mais l'État islamique, qui a recruté et armé ces assassins, n'est pas tombé du ciel. C'est le produit du chaos dans lequel l'Afghanistan, l'Irak, la Syrie ont été jetés par les grandes puissances, dont la France, depuis des décennies.

         Pendant les mois que durera le procès, une seule heure sera-t-elle consacrée à mettre en cause cette responsabilité ?

jeudi 9 septembre 2021

Transdev Île-de-France : en grève ! Une correspondance dans notre hebdomadaire Lutte ouvrière à paraître

 Transdev Île-de-France : en grève !

08 Septembre 2021

Jeudi 2 septembre, les conducteurs des dépôts de bus Transdev de Lieusaint, Combs-la-ville et Cesson, en Seine-et-Marne, sont entrés en grève, rejoints lundi 6 par le dépôt de Vaulx-le-Pénil (Melun, Seine-et-Marne) et celui de Saint-Gratien (Val-d’Oise), avec des mouvements très largement majoritaires et un faible nombre de bus en circulation.

Les travailleurs sont indignés par les nouveaux contrats passés entre l’entreprise et IdFM, la structure qui chapeaute les transports publics d’Île-de-France. Ils se traduisent par de violentes attaques contre les conditions de travail des conducteurs, qui toutes amènent à une augmentation de la flexibilité du temps de travail, et à des baisses de primes comme la prime de dimanche, divisée par deux. Dans cette situation, la hausse de salaire ridicule de 2 euros par mois ne fait qu’ajouter une raison supplémentaire de réagir aux attaques de la direction.

Sur les piquets de grève, les travailleurs dénoncent des amplitudes de travail allant de 9 à 10 heures par jour et jusqu’à 14 heures, ainsi que la diminution imposée des temps de parcours, qui réduit les pauses à néant. L’annualisation du temps de travail diminue le nombre d’heures comptées en heures supplémentaires, et la restriction du temps de travail payé à la seule durée passée au volant aboutit à des semaines de 41 à 45 heures payées 35 heures. Avec la hausse de la flexibilité, des conducteurs se retrouvent toutes les semaines avec des services en deux parties, qui les empêchent de voir leur famille.

La hargne patronale qui aboutit à démolir les conditions de vie des conducteurs et de leur famille a fait éclater la colère, l’entrée en lutte des premiers dépôts incitant d’autres à entrer dans le mouvement. À Lieusaint par exemple, au cinquième jour de grève, les grévistes étaient bien déterminés à poursuivre le mouvement qui commençait à s’étendre à d’autres sites de Transdev.

La grève de ceux de Transdev renforce l’ensemble des travailleurs du secteur du transport urbain, où les appels d’offres servent de prétexte à démolir les conditions de travail. Leur grève montre la voie et indique que l’avenir passera par la riposte de l’ensemble des travailleurs du secteur contre les directions de Transdev, de Keolis, de la RATP, toutes complices pour s’attaquer aux conditions de vie et de travail des conducteurs, des ouvriers et des employés du secteur du transport en commun.

                                                  Correspondant LO (Lutte ouvrière n°2771)

 

Nos prochaines permanences :

-demain vendredi 10 septembre de 11h.15 à midi devant Intermarché du centre ;

 Et de 17h.15 à 18h.15 au carrefour "Babou".

 

Nos prochains rendez-vous :

Le samedi 11 septembre, lors du Forum des associations, nous nous retrouverons sur les stands.

Le samedi 18 septembre, rassemblement pour la défense de l’espace Jean Vilar et contre le projet Cap Héloïse.

Le jeudi 23 septembre, à 20 heures, grande salle de l’espace Nelson Mandela, une réunion publique-débat de Lutte ouvrière : crise de la société et perspectives pour le « camp des travailleurs »

 

Achetez notre hebdomadaire Lutte ouvrière (1,2 euro) numéro 2771, et Lutte de classe (2,5 euros) n°217, lors des permanences et :

         Chez les marchands de la presse :

                   -au Val d’Argenteuil-nord, bureau de tabac de la « dalle » ;

                   -librairie « Le presse papier », avenue Gabriel Péri.

 

Attention : mes 5 articles du jour apparaissent parfois sur deux pages voire sur trois pages. Pour lire les 5 articles, cliquez en bas de la première page sur « articles plus anciens). DM

Argenteuil, conseil municipal, ils peuvent voter et revoter, le combat continue contre le projet Héloïse et contre la liquidation du complexe communal Jean Vilar

 

Le combat a commencé en 2016, le combat continue

 

Ils les ont votées comme un seul homme, les deux délibérations qui concernaient le projet Héloïse et la liquidation de l’espace Jean Vilar lors de la session du conseil municipal à huis-clos d'hier au soir. Aucun membre de la majorité municipale n’a eu le courage de se distinguer, ne serait-ce qu’en s’abstenant. Le doigt à la couture du pantalon était donc de rigueur hier au soir, avant que le pantalon craque un jour…

         La municipalité continue d’avancer… vers le gouffre.

         Quant aux opposants, à eux d’informer et d’entraîner dans les semaines et les mois qui viennent la population de la Ville dont les sentiments anti-projet Héloïse majoritaires sont connus et prouvés.

         À noter. Georges Mothron qui ne cesse d’être amusant, par exemple qui annonce qu’il va maintenant consulter les Argenteuillais.

         De bonnes interventions de trois conseillers de groupes différents, Omar Slaouti, Marine Chailloux, et Xavier Morin. Les leur demander

         À suivre donc, et à poursuivre (le combat).