mercredi 25 novembre 2020

Combat pour la vie des femmes : une journée du 25 novembre bien sûr, mais un combat de tous les jours et de longue haleine

 

Grande cause, petits moyens



 

 

Le 25 novembre a lieu la Journée mondiale de la lutte contre les violences faites aux femmes. En France, le nombre de victimes de violences conjugales a augmenté de 16 % entre 2018 et 2019. Il y a eu 152 féminicides en 2019. Pour lutter contre ce fléau, le gouvernement n’est pas avare de paroles mais les moyens réels restent notoirement insuffisants : les logements manquent pour accueillir les victimes ; même la mise en service du numéro d’urgence a pris du retard.

En 2017, Macron avait annoncé que les violences contre les femmes seraient la « grande cause du quinquennat ». Encore des mots, toujours des mots.

D’une militante des droits des femmes et contre les violences qu’elles subissent, proche de la Maison des Femmes d’Argenteuil :

« 25 novembre, Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes En France, il y a eu 142 310 plaintes pour violences conjugales en 2019, soit 16% de plus qu’en 2018. Les violences ont augmenté pendant le confinement. Le nombre de féminicides s’accélère également. En 2019 : 149 femmes seraient mortes, tuée par leur partenaire ou ex-partenaire.

La Maison des femmes d’Argenteuil se mobilise toute l’année contre les violences faites aux femmes Accueil, écoute, information, orientation. Permanences d'accueil et d'accompagnement de personnes en difficultés et/ou victimes de violences, accès aux droits, ateliers, rencontres / débats, actions de sensibilisation, expositions / Formations auprès des professionnels…

La MDF est composée de 3 agents (1 responsable, 1 agente d’accueil d’ d’orientation, 1 assistante sociale) La MDF permet un accompagnement global en s’appuyant sur le rythme et les possibilités de la femme pour faire évoluer sa situation. Elle est présente aux différentes étapes de la personne victime dans son parcours de sortie des violences et de guérison. Elle appuie son travail sur la/les permanence(s) juridique(s) et psychologiques du CIDFF assurée(s) par une juriste et une psychologue spécialisées pour les personnes victimes de violences.

Activités de la MDF en direction des personnes victimes de violences : - Ligne d'écoute et d'orientation téléphonique - Accueil physique - Mise en sécurité - Accompagnement social - Aide aux démarches - Aide psychologique - Aide juridique Activités en direction des partenaires : - Sensibilisation et formations des professionnel.le.s sur les violences Activités en direction des jeunes : - prévention des comportements et violences sexistes, lutte contre l’égalité filles/garçons Accessibilité Accessibilité PMR

Horaires Du lundi au vendredi de 9h15 à 12h30 et de 13h30 à 17h15. Fermée au public le mercredi Coordonnées 3 rue Henri Dunant 95100 Argenteuil 01.34.23.56.20 maisondesfemmes@ville-argenteuil.fr Lutte contre les violences faites aux femmes

Vous êtes victimes ou témoins de violences, vous pouvez appeler :

17 - pour contacter les services de police

116 006 - le numéro national d'aide aux victimes

39 19 - pour les violences conjugales

114 – numéro d’alerte par SMS

0800 05 95 95 - Collectif féministe contre le Viol

119 - pour l'enfance en danger

3977 - pour une personne vulnérable ou âgée »

 

 

Avec la nouvelle interface de Blogspot, malgré mes paramètres, mes 5 articles du jour apparaissent sur deux pages voire sur trois pages. Pour lire les 5 articles, cliquez en bas de page sur « articles plus anciens). DM

‘Licenciements, fermeture d’entreprises : PPG Bezons, un rassemblement en début d’après-midi aujourd’hui

 



Pas question que 208 travailleurs se retrouvent sur le carreau

Les faits :

Licenciements, PPG Industries – Bezons : les travailleurs doivent conserver leur emploi. Une correspondance dans le numéro du 7 octobre de Lutte ouvrière

 


 

PPG Industries – Bezons : les travailleurs doivent conserver leur emploi

07 Octobre 2020

Fin septembre, la direction de l’entreprise PPG Industries à Bezons, dans le Val-d’Oise, a annoncé tout simplement la fermeture de l’entreprise à la fin du premier semestre 2021, soit dans quelques mois !

PPG est une usine chimique qui produit des mastics pour l’automobile et l’aéronautique. Environ 47 000 personnes travaillent pour ce groupe dans le monde, dont 200 environ à Bezons.

La direction met en avant des difficultés liées aux conséquences de la crise sanitaire, auxquelles elle ajoute les prétendus mauvais résultats de l’usine de Bezons. La crise sanitaire a bon dos. Car, si la direction prévoit la fermeture à Bezons, elle envisage aussi de conserver les productions qui l’intéressent en les transférant sur d’autres usines du groupe en Espagne et en Angleterre.

Depuis des années, le groupe PPG Industries fait plus d’un milliard de dollars de bénéfices tous les ans, et son chiffre d’affaires se situe entre 13 et 15 milliards de dollars.

Cette réorganisation vise avant tout à maintenir les profits à leur niveau le plus élevé.

Ce qui est un plan pour la direction n’est pas encore réalisé. Bien des travailleurs refusent de se laisser sacrifier et se préparent à riposter.

Beaucoup se souviennent qu’en décembre 2018 déjà l’inquiétude pour l’avenir des emplois avait entraîné une grève de plusieurs jours qui avait surpris la direction. Celle-ci s’était empressée de distribuer une prime de plusieurs centaines d’euros, pour éviter que la colère de ceux de PPG ne rejoigne celle des gilets jaunes.

Ce souvenir est un encouragement pour ceux qui s’apprêtent à se mobiliser contre les licenciements et la fermeture. Il n’y a pas que le virus qui soit contagieux, la colère contre l’irresponsabilité et l’égoïsme des actionnaires peut, elle aussi, devenir virale.

                                        Correspondant LO (Lutte ouvrière n°2723)

À Argenteuil, hier, les employées étaient en grève dans le laboratoire Biosaga, rue Antonin-Georges Belin, à l’angle de la rue de Verdun, apparemment. Nous recherchons toute information sur ce mouvement. DM

Général Electric - Villeurbanne : grève reconductible

 

La grève est la seule arme véritable des travailleurs

 


Lundi 23 novembre, les salariés de GE Villeurbanne se sont mis en grève complète, pour protester contre la suppression de la moitié des postes de l’usine (260 postes). La grande majorité des travailleurs de la production ont arrêté le travail, beaucoup de salariés des bureaux étant en télétravail.

Après trois lettres adressées à Bruno Lemaire, sans réponse, et des solutions alternatives proposées par les syndicats, refusées par la direction, la grève totale et reconductible a été décidée.

Assurément le plus sûr moyen de se faire entendre.

Bonnes lectures du Confinement 2. Vingt-cinquième jour. Entre deux mondes, d’Olivier Norex, pocket

 

Le sort de nos frères migrants. Imaginons-le !

 

Alors que le gouvernement accélère la chasse aux migrants, la lecture de ce livre empathique fait du bien.

         Entre autres choses, ce roman a pour fond la « jungle » de Calais. Jungle qui l’est dans tous les sens du terme…

         Je joins à cette suggestion de bonne lecture, un tweet de Nathalie ARTHAUD sur ce qui s’est passé lundi soir place de la République.

 


 

         À Argenteuil, la librairie Le Presse-papier n’échappe pas au confinement (le point presse en revanche continue de fonctionner). En revanche, l’achat de « livres à emporter » est possible.

         À l’étage librairie, on demande un livre, et on vous l’apporte. On peut aussi téléphoner pour commander au :

0139619395