lundi 16 novembre 2020

Argenteuil, commerce, marchands ambulants et autres, un beau rassemblement hier devant le marché Héloïse…

 

Petits commerçants ambulants, travailleurs des entreprises, une seule classe ouvrière

 




Il y a là beaucoup de places pour écarter les stands

Le rassemblement initié par plusieurs commerçants ambulants non seulement du marché Héloïse mais d’autres marchés de la région a connu hier matin un beau succès. D’autant plus que c’était le premier du genre à Argenteuil depuis très très longtemps.

         Depuis le début de ce deuxième confinement, à la différence du premier, les commerces alimentaires peuvent continuer à fonctionner, certes dans des conditions très difficiles, nécessitées  par l’application des consignes sanitaires. Il n’en va pas de même pour les étals non alimentaires, de textile et de produits de ménage en particulier, qui sont pourtant essentiels pour les petits budgets des familles ouvrières, et qui sont à ce jour interdits d’installation.

         Pour les marchands ambulants de ces produits, la situation est catastrophique, et ils craignent encore davantage l’avenir lorsqu’ils devront faire face aux échéances des traites. À ce propos, il faudrait l’annulation de toutes ces traites.

         En tout cas, pour la première fois depuis le début de l’épidémie, ces commerçants ont réussi à se rassembler, avec un nombre conséquent de participants. C’est une première étape qui en appelle vite d’autres.

         Leur combat est aussi celui des autres travailleurs. Ensemble, travailleurs des entreprises et des services, et travailleurs du petit commerce, nous serons forcément plus forts. DM

 

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Contrats d’assurance : vous assurer ? D’abord assurer de gigantesques profits

 

Assuranceaucunrix

 


Alors que beaucoup de contrats d'assurance d'entreprise arrivent à renouvellement au 31 décembre prochain, les assureurs sont en train d'exclure les pandémies des motifs d'indemnisation des rares contrats actuels couvrant ce risque.

En pleine crise sanitaire, les assureurs veulent donc éliminer tout risque... pour eux, comme l'illustrent des restaurateurs qui témoignent que leur assurance a purement et simplement été résiliée parce qu'ils avaient refusé de signer l'avenant excluant le risque pandémique.

Les compagnies d'assurance ont assurément l'art d'assurer leurs profits !

Loi de programmation de la recherche en préparation : des reculs et des menaces

 

Étudiant, sois jeune et tais-toi !

 


La future LPR (loi de programmation de la recherche), en cours de discussion à l'Assemblée nationale, ne se contente plus de créer un nouveau statut, plus précaire, pour les enseignants-chercheurs, ni de mettre les laboratoires de recherche à la diète. Il s'y ajouterait un « délit d'entrave », punissant d'un an de prison et de 7 500 € d'amende celui qui viendrait « troubler la tranquillité ou le bon ordre de l'établissement ». La peine passerait à trois ans de prison et 45 000 € d'amende si le délit est « commis en réunion ».

Ces dispositions visent à dissuader les protestations étudiantes. Mais ce durcissement répressif ne suffira pas à protéger le gouvernement des conséquences de sa propre politique d'abandon du service public de l'enseignement supérieur. La jeunesse ne se laissera pas aussi facilement privée du droit d'exprimer sa colère !