mercredi 19 février 2020
Industrie de l’armement : elle se porte mieux que jamais
Un monde pourri
Les peuples paient déjà très cher
l’instabilité générale du système capitaliste au travers des guerres locales
qui éclatent aux quatre coins de la planète. La conséquence de cet
accroissement des tensions entre grandes puissance et de la multiplication des
conflits régionaux, c’est que les dépenses militaires se sont accrues de 4%
l’an dernier, pour le plus grand bonheur des complexes militaro-industriels des
grandes puissances.
En
s’armant jusqu’aux dents, les dirigeants de ce monde en folie promettent
toujours plus de sang, toujours plus de larmes.
Libellés :
armes
MJC d’Argenteuil : elle se redéveloppera !
Nous espérons le meilleur avenir pour la MJC
Le conseil d’administration de la Maison des Jeunes et de la Culture d’Argenteuil, de la rue des Gobelins a interrogé les différentes listes aux élections municipales sur comment elles « voient l’avenir de la MJC ».
Nous sommes de ceux qui avons suivi de
près les soucis de la MJC. Commencés sous le mandat précédent, ils ont été
nettement aggravés sous le mandat actuel de Georges Mothron : réduction
des moyens et réduction des locaux, perte d’identification MJC du bâtiment de
la rue des Gobelins.
Ce fut un très mauvais coup mais
surtout un très mauvais calcul, car le recul de l’action envers les jeunes et
la culture est un très mauvais calcul pour l’ensemble de la société, en
l’occurrence pour les habitants d’Argenteuil. Mais lorsque les édiles s’attaquent
à des structures parce qu’ils ne les contrôlent pas, se soucient-ils de cela,
comme de bien des choses par ailleurs qui concernent directement la population
?
En tout cas, bravo à vous qui restez
debout pour la défense de la MJC.
Et nous continuerons d’être à vos
côtés, comme nous l’avons été dans le passé. Cette attitude de notre parti
illustre ce que nous serions en tant que conseillers municipaux, voire en tant
que municipalité des travailleurs. Etre aux côtés de tous ceux qui se battent
pour les intérêts de la collectivité, comme vous le faîte pour l’Éducation
populaire.
Dominique MARIETTE qui conduit la liste « Lutte ouvrière – Faire entendre le camp des
travailleurs »
Argenteuil, élections municipales de mars 2020, en réponse au journal le Parisien sur « l’environnement »
Pour le respect de l’Environnement, viser à se débarrasser du
capitalisme !
Le
journal Le Parisien-95 prépare un tableau comparatif sur les engagements des
différentes listes d’Argenteuil si elles l’emportaient en mars prochain lors
des élections municipales. La question en l'occurrence était : quelles seraient en
quelques phrases vos trois premières mesures si vous l’emportiez ?
Pour poursuivre, voilà ce que j’ai
répondu à propos de l’Environnement :
Environnement
Proposition 1 : Abandon complet du projet Lidl de la Butte
d'Orgemont.
Proposition 2 : Travail pour la reconquête des berges. Remplacement
de la RD311 par une voie unique dans chaque sens, avec succession de feux
synchronisés. Cela permettrait en reconquérant la voie double Bezons-Argenteuil
d'établir à nouveau un bel espace de berge, avec rétablissement d'un véritable
"chemin de halage" de promenade.
Proposition 3 : Respect du contrat établi avec la société
gérant le "port à sable" et qui prévoyait une voie de circulation
pour les piétons et les cyclistes.
Ces
réponses sont des réponses de bon sens. La proposition 2 exigerait d’avoir l’argent
pour le faire. Et le problème de l’environnement dépasse fondamentalement les
frontières communales.
A ce niveau, le principal danger lié à
l’environnement est celui de la pollution, majeure dans la banlieue nord et
nord-est de Paris. Une pollution multiple, sonore, de particules, etc. Ce sont les
intérêts capitalistes qui sont là directement visés. C’est le pouvoir de cette
classe qu’il faudra renverser.
mardi 18 février 2020
Éditorial des bulletins Lutte ouvrière d’entreprise du lundi 17 février 2020
Dans la
rue et aux municipales, il faut faire entendre le camp des travailleurs
L’examen du projet de loi sur les
retraites a commencé ce lundi à l’Assemblée nationale. Une journée de grèves et
de manifestations interprofessionnelles est prévue jeudi 20 février, et c’est
une bonne chose.
Le gouvernement dispose des
moyens législatifs pour imposer cette réforme, mais il faut montrer que cette
attaque ne passe pas et ne passera jamais dans la tête de millions de
travailleurs. Il faut continuer d’affirmer notre rejet de ce gouvernement, à
genoux devant le grand capital.
L’offensive contre le monde du
travail ne se limite pas au saccage des retraites. Elle met en cause les
conditions de travail et de vie de toutes les classes populaires.
L’exploitation, la course à la rentabilité et la loi du profit rendent le
travail de plus en plus dur, de plus en plus précaire et mal payé. Mais elles
s’imposent aussi à tous les autres domaines de la vie sociale, à la santé, à
l’éducation, aux transports ou au logement.
Nombre de quartiers ouvriers
abandonnés par l’État sont transformés en ghettos de pauvres, où la misère, le
désœuvrement et l’absence de perspectives favorisent les incivilités, les
trafics et les violences en tout genre. Renouer avec les luttes collectives, se
faire respecter du grand patronat et du gouvernement est la seule voie pour
inverser la situation et assurer un avenir au monde ouvrier, à la jeunesse et à
toute la société.
Alors, tant que nous en avons la
force, il faut continuer dans la voie indiquée par ceux qui ont participé à ce
grand mouvement contre la réforme des retraites : l’affirmation d’un camp
uni derrière ses intérêts de classe.
C’est d’autant plus important que
Macron veut lancer, mardi, une vaste campagne de diversion en pointant du doigt
les dangers de ce qu’il appelle le « communautarisme » ou le
« séparatisme ». Il vise, exactement comme Le Pen, et comme le grand
patronat sait le faire dans les entreprises, à diviser les exploités pour les
opposer les uns aux autres. Il ne faut pas que les travailleurs tombent dans ce
piège.
La force des travailleurs réside
dans leur nombre et dans leur conscience de faire partie d’un seul et même camp
partageant la même révolte et la même volonté de changer les choses. Elle est
dans la solidarité et la fraternité qui se tissent au travers de la lutte,
au-delà des différences de corporations, de statuts, d’origines, de croyances
et de couleurs de peau.
Cette conscience a progressé dans
le mouvement de contestation de la réforme des retraites. Il faut la préserver
et la développer dans toutes les entreprises où se mène la lutte de classe. Et
il faut aussi le faire politiquement. C’est pourquoi Lutte ouvrière participe
aux élections municipales.
Lutte ouvrière sera présente dans
quelque 200 villes. Ses candidats sont des ouvriers, des employés, des
cheminots, des manutentionnaires, des techniciens, des caissières, des agents
d’entretien, des hospitaliers, des enseignants… Qu’ils et elles soient en
activité, au chômage ou à la retraite, ils partagent la vie, les difficultés et
les combats des travailleurs.
Toutes les listes, du
Rassemblement national à celles de La France insoumise en passant par celles de
la majorité, multiplient les engagements à faire plus de social, plus de
démocratie, plus d’écologie, plus de logements, plus de sécurité, à l’échelle
de la ville… Mais aucune de ces listes ne peut prétendre éliminer le chômage,
la misère ou la crise ! Aucune équipe municipale ne peut éradiquer le
racisme, les discriminations et le délitement de la société que la misère
engendre.
Alors, à la différence d’autres
candidats, ceux de Lutte ouvrière ne feront pas croire qu’ils pourraient
changer la vie des habitants en se hissant à la tête d’une municipalité. Ils
affirmeront, en revanche, que les travailleurs ont la capacité collective de
changer leur sort, s’ils se battent pour libérer la société du diktat d’une
minorité capitaliste aussi parasite qu’irresponsable.
En votant Lutte ouvrière, les
habitants de ces 200 villes pourront dire qu’ils ne font pas confiance aux
notables et aux politiciens mais qu’ils se placent dans le camp des
travailleurs conscients et combatifs.
Ils affirmeront qu’ils refusent
de se résigner à la condition d’exploités. Ils diront que, pour enrayer les
catastrophes sociale, économique et écologique, il faut arracher à la
bourgeoisie son contrôle sur les entreprises et sur la vie politique.
Retraites par points, c’est non, point à la ligne !
Les points, on n'en veut point
Jusqu'à présent, un futur
retraité pouvait savoir à peu près ce qu'il allait toucher. Avec le projet de
retraite à points, c'est mystère et boule de gomme.
Quelle
sera la valeur du point ? Indexée sur les salaires ? Ou encore par un
nouvel indice INSEE à mi-chemin entre évolution des salaires et évolution des
revenus ?
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5 décembre et ses suites,
retraites
Mutuelles : des hausses très fortes
Les tarifs des mutuelles s’envolent
C’était promis juré, la mise en
place du 100 % santé au 1er janvier pour les lunettes et
certains soins dentaires ne devaient pas avoir de conséquences sur le montant des
cotisations des mutuelles. Mais UFC-Que choisir vient de constater une hausse
de 5 % en moyenne, et certaines s’envolent à 12, 15 et 35 % !
Il reste
que, chaque année, disposer d’une mutuelle coûte de plus en plus cher, ce qui
rend l’accès aux soins difficile, voire impossible.
Ce que le
gouvernement promet d’une main, il le reprend de l’autre, c’est sa façon de ne
pas faire de cadeaux.
Et de
pension, le retraité n’en aura point… ou si peu.
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revenus des plus modestes
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