lundi 9 septembre 2019

Argenteuil, espace Jean Vilar, associations, un Forum réussi


Un espace Jean Vilar si nécessaire



Des averses étaient prévues, elles n’ont pas eu lieu. La participation était au rendez-vous. Les associations ont pu rencontrer et prendre langue pour la suite avec un large public. On peut regretter que les habitants des quartiers périphériques ne soient pas aidés pour se rendre au Forum, comme cela se fait pour d’autres initiatives municipales. En conséquence, ils y étaient peu nombreux.
         Les petits politiques locaux ont fait le service minimum lors de ce Forum. Nous avons remarqué que Monsieur Métézeau parcourait seul les allées. Nous l’avons croisé, sans plus, alors que nous avions tellement à lui dire sur l’état actuel de la Maison des femmes. Le maire comme son prédécesseur avançaient peu entourés. Pour le premier, le résultat aujourd’hui de la situation déliquescente de sa majorité ? Quant à la députée, elle était apparemment absente. Ses amis nous ont donné l’impression qu’ils l’attendaient…
         A l’entrée, deux listes sur les rangs pour les prochaines élections municipales distribuaient un tract. Pour notre part, nous avons préféré donner des informations sur la lutte pour la défense de l’espace Jean Vilar… sans lequel ce Forum n’aurait pu se tenir !

Une présence étonnante dans ce rassemblement associatif, celle de l’officine d’extrême-droite dite École Charlemagne de la rue d’Ascq. Heureusement, la personne qui tenait ce stand ne semble pas avoir eu un grand succès. La preuve, c’est qu’elle l’avait quitté bien avant la clôture du Forum.

dimanche 8 septembre 2019

Éducation : manuels non parvenus, mais les profits seront là


Réforme du lycée : un pactole pour certains



Des dizaines de milliers de lycéens de première et de seconde n’ont toujours pas de manuels. C’est ainsi le cas pour un certain nombre de classes et de discipline du lycée JV Daubié à Argenteuil. En effet, avec la réforme du lycée et les changements de programmes pour ces deux niveaux, les éditeurs ont du mal à répondre à la demande et il leur faudra plusieurs semaines pour honorer toutes les commandes des établissements. Rien que pour cette rentrée par exemple, il a fallu changer tous les manuels de 1,3 million d’élèves.
Ces changements de programmes sont des aubaines pour les éditeurs qui profitent en plus du fait que ce sont les régions qui financent les livres scolaires pour les lycéens.
Beau gâchis mais en même temps jolis profits en perspective avec l’argent public !

Migrants : Human Right Watch : Non au délit de solidarité avec les réfugiés !


Que vive cette solidarité !




Contrôles incessants, contraventions, quand ce n’est pas l’arrestation pure et simple, les bénévoles qui viennent en aide aux réfugiés qui traversent, dans des conditions très dures, les cols alpins depuis l’Italie, sont victimes d’un harcèlement systématique de la police, dénonce l’ONG Human Right Watch. En mars dernier, dans la vallée de la Roya, dans les Hautes-Alpes, sept militants d’une association locale avaient «été placés en garde à vue. Cette pression incessante vise à dissuader tous ceux qui veulent venir en aide aux femmes et aux hommes qui tentent de gagner le sol français.
Le premier responsable de ce harcèlement policier, c’est le gouvernement qui organise la chasse aux migrants à l’échelle du pays.

Pesticides : Arrêtés anti pesticides en nombre croissant, et le mépris du gouvernement


Aux côtés des maires de Pierrelaye et d’Us dans le Val d’Oise



Le mouvement initié par ce maire breton prenant un arrêté municipal « anti pesticide » (pas d’épandage à moins de 150 mètres d’un lieu d’habitation ou professionnel) a atteint ces derniers jours le Val d’Oise, avec un arrêté de même nature pris par deux maires, celui de Pierrelaye (PCF) et par la maire d’US.
         A Us, comme l’évoque Le Parisien-95 qui a fait un article sur le sujet hier, cette décision correspond à une réelle mobilisation des habitants où la voix des grands céréaliers utilisateurs de pesticides semble totalement marginalisée.
         Aujourd’hui, les dangers incontestables de ces substances chimiques ne font guère de doute pour une part croissante de la population.
         Pendant ce temps, face à cette opposition courageuse d’un nombre croissant de maires, le gouvernement proposerait, lui, une bande de protection de 5 à 10 mètres.
         Il voudrait se moquer de tous ceux qui s’opposent aux conséquences de l’utilisation de pesticides qu’il ne s’y prendrait pas autrement.

Argenteuil, parc Héloïse, défense de l’« environnement » et positionnement de l’État, une décision sans surprise


Le combat continue donc


Comme nous l’indiquions dans le tract que nous avons largement distribué à l’entrée du Forum des associations qui s’est tenu hier… espace Jean Vilar (voir ci-dessous), dans la déjà longue histoire de l’affaire « Jean Vilar-Héloïse », une décision préfectorale est tombée ces derniers jours. Entérinant l’avis d’une commission « environnement », l'État ne voie pas de problème sur ce plan dans le projet « Cap Héloïse ». Cela dit, cette décision contredit complètement les avis défavorables qui avaient conclu l’enquête publique sur le même sujet menée au printemps, et qui avait mobilisé deux cents contributions d’habitants de la Ville. Mais cela ne semble pas avoir perturbé les représentants de l’État .
         Mais dans le combat mené pour que l’avis de l’immense majorité de la population soit entendue, ce n’est pas la première fois que nous avons affaires à des avis « officiels » qui vont dans le sens du projet « P.Doucet-G. Mothron ». Que l’on se souvienne des commissions « commerce » ou « cinéma » qui ne voyaient, elles également, pas de problèmes dans ce projet.
         Le préfet du Val d’Oise qui est nouveau, qui ne connaît pas Argenteuil, a donc donné son avis. Mais cela ne change pas les données du problème. Son avis n’oblige en rien la municipalité d’Argenteuil. Certes, le préfet lui donne un feu vert supplémentaire. Mais c’est maintenant à cette municipalité d’estimer si son véhicule peut avancer, ou s’il n’est pas préférable de mettre tranquillement toute cette affaire de côté, alors que nous sommes à six mois des élections municipales et que l’avis de l’opinion publique argenteuillaise sur le sujet est connue : rejet de son projet.
         Dans tous les cas, pour les militants de ce rejet, le combat continue, et avec détermination. Dominique MARIETTE

Argenteuil, défense de Jean Vilar, sauvegarde de l’île Héloïse, le tract de Lutte ouvrière que nous avons commencé à distribuer hier à l’occasion du Forum des associations


Lutte ouvrière-Argenteuil                                                     Le 6.9.19.

MAINTIEN D’UNE SALLE DES FETES MUNICIPALE ? PROJET

 CAP HELOÎSE ? OU EN EST-ON AUJOURD’HUI ?

Notre parti, Lutte ouvrière, s’est opposé dès 2016 au projet « Cap Héloïse » visant à liquider une partie notable de ce qui reste à Argenteuil de « L’île des Impressionnistes », boulevard Héloïse.

         Aux côtés d’autres habitants et militants, en particulier au sein du Comité Jean Vilar, nous n’avons eu de cesse de nous opposer à ce projet immobilier, projet dont le cœur est la disparition d’une salle des fêtes municipale, Jean Vilar, propriété de la Ville et gérée totalement par elle.

         Ce projet « Héloïse » avait été initié naguère, dans le plus grand secret, par le maire précédent d’Argenteuil, Philippe Doucet. Il a été repris par son successeur, Georges Mothron, qui l’annonça en mars 2016.

         Trois ans et demi, plus tard, ce projet qui devait être achevé en 2019 n’a pas eu, jusqu’à aujourd’hui, l’ombre d’un commencement. Et nous ne pouvons que nous en féliciter. Certes, le préfet du Val d’Oise vient de contredire les conclusions défavorables de l’enquête publique « environnementale » en indiquant que pour lui, il n’y avait pas de problème ! Cela dit, il y a de nombreuses raisons de penser que le maire d’Argenteuil n’est pas, à son tour, pressé de suivre son avis. D’autant plus,

         -qu’une nouvelle saison est annoncée pour l’année 2019-2020 pour les salles Jean Vilar et Pierre Dux ;

         -que depuis des mois le sujet est sorti complètement des radars de l’information municipale ;

         -que nous sommes à six mois des prochaines élections municipales où la question sera au cœur du choix des électeurs, sachant que nous avons pu mesurer, en particulier grâce à la pétition de refus, que l’énorme majorité des habitants rejetait ce projet.

         Certes, à ce jour, rien n’est gagné, mais tous les espoirs sont permis.

         Nous tenions, à vous tenir informés d’où nous en étions sur cette affaire. Bien cordialement, pour Lutte ouvrière,

                                                      Dominique MARIETTE

Lutte ouvrière-Argenteuil, 2 rue Rouquès, Argenteuil, MDommarie@aol.com



samedi 7 septembre 2019

Argenteuil, défense de Jean Vilar, sauvegarde de l’île Héloïse, un tract de Lutte ouvrière distribué dès aujourd’hui à l’occasion du Forum des associations


Lutte ouvrière-Argenteuil                                                     Le 6.9.19.

MAINTIEN D’UNE SALLE DES FETES MUNICIPALE ? PROJET

 CAP HELOÎSE ? OU EN EST-ON AUJOURD’HUI ?

Notre parti, Lutte ouvrière, s’est opposé dès 2016 au projet « Cap Héloïse » visant à liquider une partie notable de ce qui reste à Argenteuil de « L’île des Impressionnistes », boulevard Héloïse.

         Aux côtés d’autres habitants et militants, en particulier au sein du Comité Jean Vilar, nous n’avons eu de cesse de nous opposer à ce projet immobilier, projet dont le cœur est la disparition d’une salle des fêtes municipale, Jean Vilar, propriété de la Ville et gérée totalement par elle.

         Ce projet « Héloïse » avait été initié naguère, dans le plus grand secret, par le maire précédent d’Argenteuil, Philippe Doucet. Il a été repris par son successeur, Georges Mothron, qui l’annonça en mars 2016.

         Trois ans et demi, plus tard, ce projet qui devait être achevé en 2019 n’a pas eu, jusqu’à aujourd’hui, l’ombre d’un commencement. Et nous ne pouvons que nous en féliciter. Certes, le préfet du Val d’Oise vient de contredire les conclusions défavorables de l’enquête publique « environnementale » en indiquant que pour lui, il n’y avait pas de problème ! Cela dit, il y a de nombreuses raisons de penser que le maire d’Argenteuil n’est pas, à son tour, pressé de suivre son avis. D’autant plus,

         -qu’une nouvelle saison est annoncée pour l’année 2019-2020 pour les salles Jean Vilar et Pierre Dux ;

         -que depuis des mois le sujet est sorti complètement des radars de l’information municipale ;

         -que nous sommes à six mois des prochaines élections municipales où la question sera au cœur du choix des électeurs, sachant que nous avons pu mesurer, en particulier grâce à la pétition de refus, que l’énorme majorité des habitants rejetait ce projet.

         Certes, à ce jour, rien n’est gagné, mais tous les espoirs sont permis.

         Nous tenions, à vous tenir informés d’où nous en étions sur cette affaire. Bien cordialement, pour Lutte ouvrière,

                                                      Dominique MARIETTE

Lutte ouvrière-Argenteuil, 2 rue Rouquès, Argenteuil, MDommarie@aol.com



Élections municipales à Paris : quand Paris vaut bien pour certains tous les petits calculs


Expert en calcul… politicien


Cédric Villani

Le mathématicien et député LREM Cédric Villani vient de se déclarer candidat à la mairie de Paris, au grand dam du candidat désigné officiellement par les macronistes, Benjamin Grivaux, que ce même Villani s’était engagé à soutenir. Entre les deux, bien malin qui pourra trouver une différence, tant chacun est un soutien affiché de Macron et de sa politique.
Coups bas, trahisons, ambitions personnelles : LREM qui prétendait « faire de la politique autrement » ressemble aux autres partis de la bourgeoisie. Pas surprenant, puisqu’il est composé, pour l’essentiel, de jeunes et de moins jeunes loups qui ont rallié Macron pour pouvoir garder leur place à la mangeoire parlementaire ou s’en trouver une.