vendredi 15 juin 2018

Argenteuil ex-Sagem et groupe scolaire prévu : finiront-ils par le commencement ?


Quand certains marchent sur la tête, il y a vraiment danger



Abandonnés depuis 2016, les terrains de l’ancienne usine Sagem-Safran devraient voir apparaître entre avenue Jean Jaurès et hôpital à défaut d’un nouveau quartier au moins un nouvel îlot d’habitation d’importance.
         L’ancien site industriel devrait être dépollué par un dépollueur, puis revendu à un promoteur.
         C’est là que la municipalité a annoncé depuis deux ans la construction d’un nouveau groupe scolaire.
         Mais sans attendre les nouveaux programmes immobiliers de l’ex-Sagem, deux programmes de construction de logement sont en cours aux abords.
         En clair, on construit de nouveaux logements qui amèneront des enfants supplémentaires dans le quartier, sans entreprendre, au moins en parallèle la construction du groupe scolaire que ces nouvelles habitations imposent.
         La municipalité affirme même qu’elle n’entreprendra les études de cette nouvelle école dont apparemment l’emplacement est pourtant déjà réservé seulement au cours de 2019.
         Comprend qui peut ! Un monde à l’envers.
         A redresser à toute vitesse.

Argenteuil, Halle des sports en partie inondée


Si les finances vont mieux, il n’y a pour autant aucune de raison de jeter l’argent par les fenêtres

 
C'est de même du pognon dirait Macron !

La Halle des sports inaugurée à l’automne dernier a pris l’eau mardi, au moins sa salle de gymnastique, avec les conséquences que l’on imagine pour les tapis de sol.
         D’autres gymnases, plus anciens, ont été également touchés. L’entretien des gouttières et autres canalisations est sur la sellette.
         Mais pour un nouvel équipement, c’est tout de même fort de café. D’autant que c’est la deuxième fois que cela se produit.
         Les tapis de sol coûtent cher, et tout cela est du gâchis.
         S’il y a des malfaçons, des mesures idoines doivent être prises immédiatement.

1948, la Nakba, et l’exode de ses 700 000 arabes palestiniens


Un désastre d’abord pour la population palestinienne, mais aussi pour celle d’Israël



Dernièrement, à Bezons, une allée de la « Nakba” a été inaugurée dernièrement pas la municipalité qui a toujours marqué sa solidarité avec la lutte de la population palestinienne. Ce terme arabe de « Nakba » signifie « « désastre » ou « catastrophe ». Il s’agit pour reprendre la bonne définition de Wikipédia de « l'exode de la population arabe palestinienne qui se produisit pendant la guerre israélo-arabe de 1948. L'événement est commémoré dans la mémoire collective palestinienne en tant que Nakba.
Durant cette guerre, approximativement 700 000 Arabes palestiniens fuient vers les secteurs sous contrôle arabe et vers les pays arabes voisins. Ils se voient de manière générale refuser le droit au retour à la suite de l'échec des accords de paix. Approximativement 400 villages arabes sont abandonnés, évacués ou détruits. Leurs descendants sont aujourd'hui plus de 5 millions de réfugiés palestiniens. »


                                                                                                        Wikipédia

         Un certain nombre de condamnations de l’installation de cette plaque sont venues de l’ambassade d’Israël en France et d’organisations françaises pro-sionistes.
         Plus étonnante si l’on peut dire est la prise de position du préfet du Val d’Oise demandant la dépose de la plaque sur la base, selon Le Parisien 95, des trois arguments suivants :
-une « prise de position rompant avec le principe de neutralité républicaine dans le domaine international, domaine réservé à l’Etat » ;
         -cette action « est étrangère à tout intérêt communal » ;
         -le risque de « troubles graves à l’ordre public ».
         Comme on aimerait entendre le préfet et l’Etat qu’il représente dénoncer avec la même véhémence les 120 morts et les 3700 blessés qui ont eu lieu à la frontière de l’enclave de Gaza ces dernières semaines.
         En tout cas, notre solidarité va dans cette affaire au maire de Bezons. D. MARIETTE.

jeudi 14 juin 2018

Cheminots : une colère qui ne faiblit pas


Tous cheminots ! Tous travailleurs !

Manifestation à Lyon le 12 juin

La « journée de la colère cheminote » mardi 12 juin a été réussie avec des taux de grévistes plus forts que les jours précédents et une participation plus nombreuse aux assemblées de grévistes et aux manifestations. Cela, en dépit de la propagande des médias qui enterrent la grève depuis ses début et malgré la validation du pacte ferroviaire par des élus, sénateurs et députés, tous acquis aux patrons.
       Les cheminots refusent de baisser la tête et d'entériner les brutales régressions de leurs conditions de travail et de salaires, pour eux mais aussi et surtout pour les futurs embauchés. Ils ne faiblissent pas et ils méritent le soutien de tous les travailleurs, car, après les cheminots, Macron et le patronat annoncent leurs intentions de s'en prendre à l'ensemble des salariés, chômeurs et retraités.

Macron prend modèle sur Trump et sa grossièreté ?


Les assistés, ce sont les riches



Imitant volontairement le style et la grossièreté de Trump, Macron a tweeté et laissé circuler une vidéo sur les aides sociales. A l'entendre, les minimas sociaux coûteraient « un pognon de dingue ». Mais quand l'État distribue plus de 110 milliards par an de subventions aux entreprises, sans que cela ne crée le moindre emploi, ce n'est pas « dingue » pour l'ex-banquier ! Quand son gouvernement supprime des emplois dans la fonction publique et des emplois aidés, alimentant le chômage, ce n'est pas « dingue » non plus !
A force de faire les poches de ceux d'en bas pour redistribuer plus aux riches, à force d'accumuler les injustices, ces valets de la bourgeoisie récolteront une tempête sociale... qu'ils n'auront pas volé !

SNCF Réseau Paris Saint-Lazare arrêté hier matin : une démonstration


Il datait de 52 ans, et n’avait pas été changé depuis !

 
                                                                                                         Ph. france info

La direction de la SNCF a été capable de réaliser l’arrêt des trains à 100 % hier matin sur le réseau Paris-Saint Lazare qui dessert entre autre Argenteuil.
         Le directeur général de SNCF Transilien a déclaré quelque peu ingénument que l’origine de la panne serait liée à « l’obsolescence d’un certain nombre d’installations. Il a évoqué en particulier « un commutateur de commande de signalisation situé dans le poste d'aiguillage datant de 1966 ». 
         Dit crûment sans la feuille de vigne de « l’obsolescence », le matériel était trop vieux. Ce que l’on appelle l’entretien n’a pas été fait correctement.
         A qui la faute ? A elle-même qui a réduit en particulier les effectifs pour effectuer ce genre de maintenance.
         Et ce n’est certainement pas lorsque le transport ferroviaire sera encore davantage dédié à la concurrence, que l’on évitera ce genre de chose, bien au contraire. Alors des effectifs ! Et vive la grève des cheminots ! DM

Argenteuil Métropole du Grand Paris, pour une concertation, on repassera


Le bus roulait trop vite, à part eux, personne ne l’a vu

 
Pour une concertation sérieuse, on repassera  ph.Batiactu

Objet insolite, un bus de la Métropole du Grand Paris est resté hier de 16 heures 30 à 19 heures dans le parc de l’hôtel de ville. Il ne s’agissait rien de moins que de « participer à la préfiguration de la métropole de demain à l’occasion de l’élaboration d’un document stratégique (le schéma de cohérence territoriale SCoT). » 
         Annoncé lundi, il n’y avait aucune raison que cette animation attire les foules et qu’il y ait grand monde pour « déposer des propositions dans une boite à idées ou vous enregistrer en vidéo pour les formuler de vive voix ».
         En tout cas, il y avait tout de même à 16 heures 30 au moins quatre adultes : le maire, un des principaux adjoints, le directeur de cabinet, et une photographe pour la photo.
         On peut donc dire que le bus ne sera pas venu pour rien. Quant à donner la parole véritablement à la population, sur ce sujet comme sur d’autres, c’est une autre affaire….

Argenteuil, Oscaro.com, mystère dans la zone industrielle du Val


Que se passe-t-il chez Oscarro.com

 
Messieurs du conseil économique d'Argenteuil, oui, il se passe quoi ? (ph. Le Parisien)
Lorsque des salariés sont payés en retard, cela a de quoi les inquiéter. C’est ce qui vient d’arriver dans l'entreprise Oscaro.com sise dans la zone industrielle du Val-Nord. Mais que se passe-t-il dans cette entreprise spécialisée dans la commande par internet de pièces détachées d’automobiles.
         Dans les actualités Google, via le site https://en-contact.com, on peut lire à la date du 1er juin dernier : « Souvent évoquées depuis deux ans, les difficultés du leader de la vente de pièces détachées pour l’automobile, Oscaro, ne peuvent plus être contestées désormais par la direction. L’entreprise a été condamnée la semaine passée au Tribunal de Commerce à régler un de ses fournisseurs importants, avec lequel un accord de règlement était convenu et que l’entreprise n’a pas respecté. Un séquestre aurait même été obtenu par les conseils de la société plaignante afin de garantir la bonne exécution des règlements. »
         L’arrivée de cette entreprise sur Argenteuil l’été dernier a été salué par la municipalité comme une grande victoire de localisation industrielle sur la Ville.
         Il faut espérer, et avant tout pour les travailleur d’Oscaro.com, que cette affaire ne relevait pas seulement de la vantardise en quête d’exploits pour dorer leur blason, de la part du "fameux" conseil économique d'Argenteuil !