dimanche 17 décembre 2017

capitalisme, dividendes, profits, un enrichissement continu


CAC 40 : quand la bourgeoisie s’étouffe dans sa graisse



Un article du Figaro faisant le bilan de 30 années de CAC 40 donne un certain nombre de chiffres édifiants sur les bénéfices réalisés dans la sphère financière au cours de cette période. En moyenne, un euro placé en 1987 est devenu 13,70 euros. Malgré plusieurs secousses majeures, dont la crise financière de 2007, la valeur cumulée de cet indice a été multipliée par 27, passant de 56 milliards d’euros à 1500 milliards ! La suite est un inventaire à la Prévert. Pour n’en citer que quelques pourcentages : L’Oréal, + 5148% ; Essilor, + 3678% ; LVMH, + 3673% ; Pernod Ricard, + 2318% ; Sanofi, + 1731% ; Air Liquide, + 1158% ; Danone, + 899% ; Bouygues, + 668% ; Michelin, + 437% ; Carrefour, + 420% ; Total, + 381% ; Airbus, +359% ; Société générale, + 321% ; Renault, + 209% ; PSA, + 139%.
De quoi vraiment être pour une société communiste à 2000%.

samedi 16 décembre 2017

Argenteuil –commerce- le rôle positif d’AB-Habitat ou de son ancêtre…


Le passage du public ou para-public au privé n’est jamais bon



Il y a quelques semaines, le petit centre commercial de la cité Joliot-Curie a changé de propriétaire.
         Petit rappel. Il fut longtemps la propriété d’AB-Habitat. Lors de son premier mandat en tant que maire, Georges Mothron le vendit alors qu’il présidait l’office public HLM d’Argenteuil-Bezons. Les conséquences de cette vente furent catastrophiques : des loyers trop élevés de plus de 2000 euros mensuels ont vidé de très nombreux commerces d’une galerie qui n’avait pas seulement pour elle d’être au cœur d’un quartier populaire, mais qui est complémentaire d’un marché qui se tient trois fois par semaine et que ce centre commercial prolonge. Des loyers élevés mais qui n’avaient pas en contrepartie l’entretien de qualité correspondant.
         Les habitants du quartier et les commerçants qui se battent pour maintenir leurs commerces à flot espèrent que le nouveau propriétaire sera différent sur ce plan de l’ancien et qu’il n’ « agira » pas sur le thème de « Prends l’oseille, ne fait rien, et tire-toi ».

Pour l’Education


Grande journée de grève et d’action à Argenteuil
Le mardi 30 janvier 2018

Argenteuil : Trottinette électrique et danger public, Arrêté !


On nous informe


Voilà de quoi qui devrait lui trotter davantage dans la tête

Une idée qui nous trotte dans la tête : vive l'esprit collectif !


La municipalité d’Argenteuil est beaucoup occupée à faire actuellement des misères au personnel municipal à qui elle reproche d’être trop malades, aux employées d’être trop souvent enceintes, à tous d’être victimes d’accidents de service, et grévistes.

         Les habitants ne peuvent que constater que cela lui prend bien trop de temps, et que cela se fait aux dépens de ce qui devrait être l’essentiel de son activité : la situation des écoles de la Ville, la propreté, le bien-être des habitants, la culture, et l’on en passe.
         Mais justement, une lectrice vient de nous faire part d’un fléau supplémentaire qui devrait également être l’objet de toute l’attention municipale : les trottinettes électriques…
         Celles-ci n’aiment apparemment pas la chaussée des rues de la Ville qu’elles trouvent sans doute trop dangereuses pour leurs modestes deux petites roues, et se vengent en occupant les trottoirs aux dépens des piétons qu’elles mettent en danger à leur tour.

         Et quand on sait que ces trottinettes peuvent faire du 45 km/heure…

Conseil municipal d’Argenteuil


Mardi 19 décembre à 19 heures
Y être très nombreux
Pour marquer la solidarité des habitants avec les travailleurs municipaux qui refusent la baisse de leurs rémunérations
Pour marque le refus du « projet Héloïse »

Précaires, intérimaires, contractuels, comme CDI, une seule classe ouvrière


Une bonne nouvelle


On nous informe…

Bezons, les agents contractuels obtiennent la prolongation de leur contrat jusqu’en juillet. 

14 Décembre 2017 , Rédigé par cgtbezons  

Ils travaillent dans les écoles, dans l’ombre, le plus souvent depuis des années, depuis 18 ans pour la plus ancienne d’entre eux. Ils assurent l’accueil du midi, le ménage, ou l’encadrement des enfants le midi ou le soir.
Tous les ans, leurs contrats de travail vont de septembre à juin. Pendant les deux mois d’été, ils s'interrompent et les agents doivent alors se débrouiller. Sans oublier qu’ils perçoivent leur salaire avec un mois de décalage.
Cette année, ils ont reçu leurs contrats avec une date de fin au 22 décembre et non fin juin, sans aucune explication. Comme pour leur souhaiter « joyeuses fêtes », la municipalité les a laissé dans le doute, sans savoir  qui  pourra à nouveau travailler en janvier.  

Quand ils accueillent les enfants, leur inquiétude ne se voit pas, et pourtant… 

Les écoles ne pourraient pas fonctionner sans leur travail. Enfants, parents, enseignants comptent sur eux, c’est, d’ailleurs, pour ça que la Municipalité les réembauche tous les ans.
Ils connaissent leur travail et ont de l’expérience, pourtant leur salaire n’augmente jamais, comme si ils étaient à chaque fois nouveaux, comme si ils devaient dire merci de la chance qu’on leur accorde de faire ces quelques heures par jour. Car à chaque nouveau contrat, ils doivent recommencer à zéro, sans jamais être sûrs de pouvoir continuer l’année d’après.
Ils aiment ce travail utile à tous. Ils ne demandent pas la lune, mais uniquement la possibilité de continuer à le faire. C’est pourquoi il leur faut un contrat de travail qui leur permette d’aborder la vie sereinement sans se soucier du lendemain. Un contrat de travail qui reconnaisse à la fois leur utilité et leurs compétences. 
Jeudi 30 novembre, une cinquantaine d’agents se sont réunis à l’UL CGT pour discuter de leurs conditions de travail et de leur avenir. Ils ont alors décidé d’aller en Mairie avec le syndicat pour demander un rendez-vous avec le Maire. Ils ont été reçu par le Maire adjoint en charge du personnel. Chacun a exprimé son ras le bol d’être aussi peu considéré. 

Commentaire « lo argenteuil » : super s’ils ont au final obtenu la prolongation de leur contrat jusqu’en juillet au lieu du 22 décembre comme annoncé

Dans la lutte, une seule classe ouvrière



Députés « LREM » : la seule chose qui les guette : la tendinite du bras droit ou du bras gauche


Dédié à Cécile Rilhac, députée du Val d’Oise, ex-enseignante au lycée G Braque d’Argenteuil,  ex-syndicaliste, aujourd'hui députée LERM de son état, DM 

C'est le métier qui rentre

 
Pour les occuper, il y a bien les mots croisés...

Des élus de la majorité « La République en Marche » auraient, selon les médias, l'impression de ne servir à rien à l'Assemblée. Eux même le disent, en particulier ceux issus de la dite « société civile » catégorie constituée essentiellement de patrons, de cadres d'entreprises de professions libérales. Première cause de malaise, ils se plaignent de travailler beaucoup plus pour gagner moins qu’auparavant, ce qui n'est pas dans leurs habitudes.
Et puis, confirme un cadre de LRM, « ils se demandent à quoi ça sert de siéger pendant des heures dans l'hémicycle ou en commission uniquement pour lever le bras », afin d’avaliser les décisions de Macron et de son équipe. Pas mal vu !  
Etre godillot, c’est un vrai métier. Les vieux routiers de la politique qui ont ralliés Macron pour sauver leur siège, eux, doivent se sentir bien dans leur peau. Et ils sauront apprendre aux novices comment tenir la route !

Birmanie : Médecins sans frontières dénonce le meurtre de milliers de Rohingyas


Les meurtres de masse continuent

 
L'horreur du monde

Près de 700 000 Rohingyas, soit un peu plus de la moitié de cette minorité vivant en Birmanie ont fui leur pays pour chercher refuge au Bangladesh. Une enquête de Médecins sans frontières indique qu’au moins 6700, dont 730 enfants, et sans doute bien davantage, ont été tués en moins d’un mois sous les balles, les coups de l’armée birmane, auxquels s’ajoutent les viols et autres exactions graves. C’est à l’ombre de ces bourreaux que les actionnaires de Total, très présent dans les activités gazières en Birmanie, prospèrent.

vendredi 15 décembre 2017

Education, à Argenteuil : une situation inacceptable. Les enseignants disent : « Cela ne peut plus durer »


Une situation difficilement imaginable


La réunion d’enseignants et de parents qui s’est tenue hier au soir a permis d’entendre un nouvelle fois la description d’une situation catastrophique au niveau des écoles primaires et d’un certain nombre d’établissements du secondaire de la commune. En cause principalement, la question générale des effectifs. Que ce soit ceux de classes dont le nombre d’élèves explose ou que ce soit dans les classes maternelles de la Ville avec un nombre aujourd’hui très insuffisant d’ATSEM. Dans un des lycées, il y a des classes qui frôlent ou dépassent les 35 élèves dans des sections commerciales qui demanderaient pourtant une attention toute particulière. Au lycée Jean Jaurès qui a vu ses effectifs exploser en quelques années, l’indiscipline et la violence depuis la rentrée n’ont pas cessé de monter.
         Dans le primaire, ce sont des groupes scolaires entiers qui connaissent le surcroît d’effectifs. De plus, certains d’entre eux sont dans un état déplorable. Les matériels ne sont pas entretenus.
         L’expansion démographique d’Argenteuil et les programmes non maîtrisés des promoteurs sont à l’origine de ce cette réalité inacceptable.
         Cette situation est à l’origine de la réussite de la journée de grève et du rassemblement du 24 novembre dernier, succès qui avait surpris tout le monde et mis bien du baume au cœur.
         La décision avait alors été prise de remettre le couvert en janvier, en mettant en action davantage de moyens d’information et d’organisation.
         Une grande journée de grève et de manifestation aura bien lieu le mois prochain.
         Il s’agit maintenant, et avec les parents d’élèves d’établir le cahier de revendications.





Permis de construire Argenteuil : construit comme ce n’est vraiment pas permis


Publicité des dé… bas


Nous avons déjà évoqué ces jours derniers, particulièrement à Argenteuil, les limites de l’information municipale légale. A défaut d’avoir des verres grossissants et une lampe de poche, il est bien difficile de lire les multiples panneaux de la rue Denis Roy.
         Mais du côté de l’affichage des « permis de construire » -demandes et décisions du maire-, c’est encore plus difficile à l'intérieur de la mairie, en tout cas, pour ceux concernant certains quartiers, celui du centre-ville en particulier. Car si vous voulez en prendre connaissance, certes vous pouvez le faire, en vous mettant à plat ventre sur le sol de la mairie ou en louant une chaise d’enfant, si vous avez gardé votre finesse d’antan. Ces panneaux sont fixés à ras du sol.
         Non vraiment, prenez aucun risque, dans l’attente d’une modification urgente ! C’est vrai pour les habitants comme pour les employés municipaux chargés de l’affichage des mises à jour de ces permis.