dimanche 21 avril 2013

Le Conseil général joue son petit Sarkozy là où il le peut



Le Conseil général a la responsabilité de la gestion des collèges du département. Dans la série « mauvais coups » pour les milieux populaires, celui du 95 vient de réduire du tiers sa participation à l’utilisation par les classes des installations sportives municipales Le manque à gagner va retomber sur les finances des collèges.
     Pour un collège d’une vingtaine de classes, cela représente une somme avoisinant les 4000 euros. Des économies à réaliser sur d’autres postes de dépenses des collèges toutes aussi nécessaires. Et comme pour d’autres choses, cela pèsera davantage sur les collèges des quartiers populaires
     Pas sport le CG du 95 ? Surtout pas favorable à l’éducation des pauvres. Il était muet comme une carpe lorsque son héros Sarkozy charcutait à vif dans les effectifs de l’Education nationale.

Logement : pour les jeunes comme pour les plus anciens, le logement : une priorité !



Une résidence pour jeunes a été inaugurée ce samedi. Comprenant une douzaine de véritables studios, la résidence Victor Dupouy permettra que des étudiants et des jeunes travailleurs puissent se loger dans des conditions d’adultes.
     Le local était inutilisé depuis des années.
     Par ailleurs, cela fait plaisir de voir cette résidence au milieu de la résidence HLM Joly habitée par de nombreux anciens.
      Comme pour les familles, il y a aujourd’hui un cruel manque de logements pour les jeunes. Il faudrait que cette initiative soit multipliée par 1000, 10 000 à l’échelle du pays !




Un nom de bon augure : Victor Dupouy : qui fut maire PCF d’Argenteuil. Jeune communiste, fut emprisonné pour avoir refusé la guerre coloniale du Rif
    
   

Le 3 mai, une soirée-débat sur l'Algérie organisée par Lutte ouvrière



« De L’Indépendance à la dictature contre les classes populaires »

L’an dernier, L’Algérie fêtait le 50ème anniversaire de son indépendance. Pour obtenir cette indépendance politique et cette dignité retrouvée dont elles étaient privées depuis 132 ans, les masses populaires algériennes l’avaient chèrement payé. Au sortir de 7 ans et demi d’une guerre atroce, elles nourrissaient l’espoir d’un monde meilleur.
     Il n’en fut rien. L’émancipation fut nationale mais pas sociale. L’exploitation de l’homme par l’homme continua. Les dirigeants nationalistes du FLN mirent en place un régime à leur bénéfice et au service des privilégiés.
     En octobre 1988, ce fut l’explosion populaire. Mais ce furent les islamistes, seule force d’opposition véritablement organisée, qui profitèrent alors de la libéralisation relative concédée. Cette situation déboucha sur la « décennie noire » et ses 200 000 morts.
     Dans l’Algérie d’aujourd’hui durement frappée par la crise, il y a une classe ouvrière importante, jeune, dynamique, sans tradition politique, mais qui lutte pour ses conditions de travail et de vie.

      C’est de toutes ces questions que nous vous invitons à venir débattre.

Vendredi 3 mai
20 heures 15
Espace mandéla 
82, bd Leclerc 
Argenteuil

Affaire Ali Ziri : Solidarité



En prononçant un non-lieu, la « justice » a enterré l’étude des responsabilités policières dans la mort d’Ali Ziri en juin 2009.
     La famille de ce retraité algérien mort suite à un contrôle routier de police ne l’entend pas de cette oreille. Pour son avocat, « il est inconcevable qu’un homme de 69 ans décède alors qu’il est entre les mains de la police française et que cela ne fasse pas l’objet d’une instruction judiciaire comme toutes les autres affaires. Ce d’autant qu’il s’agit de la police ». En conséquence, la famille a décidé de se pourvoir en cassation
     Mais cette procédure est très coûteuse. Une souscription est lancée. Il s’agit de libeller les chèques à l’ordre de « ATMF Solidarité Ali Ziri » et de les adresser à : Collectif Vérité et Justice pour Ali Ziri c/o ATMF, 26 boulevard du Général-Leclerc, 95100 Argenteuil.

samedi 20 avril 2013

PSA-Aulnay : comme en janvier, comme en février, comme en mars, en avril, soutenez financièrement les grévistes !


Les camarades de Lutte Ouvrière d'Argenteuil suivent avec attention la grève chez PSA-Aulnay. Nous continuons, parmi d'autres, à transmettre nos soutiens financiers. C'est à ce titre, en particulier, que nous recevons la "Lettre d'information" de la CGT PSA Aulnay. Nous venons de lire la n°13 qui célèbre le troisième anniversaire mensuel de la grève démarrée le 16 avril. Nous extrayons pour nos lecteurs les deux extraits suivants de cette lettre :

                                     PSA poursuit ses tentatives d'intimidation

La direction de PSA a envoyé deux nouvelles lettres de licenciement à deux militants CGT de la grève. Et comme provocation, elle ne pouvait pas faire mieux : pour Abdel le reproche invoqué est « agression sonore en ayant joué du tambour » alors que la direction nous impose habituellement de travailler dans des ateliers où le volume sonore dépasse largement les 120 décibels. Pour Rachid, c'est un jet d'œuf et un jet de boulon qui lui sont reprochés, un jour où il n'était pas dans l'usine. Qu'importe à cette direction de mentir ou de licencier sans motif, le but recherché est de faire baisser la tête à tous les grévistes.

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 Samedi 13, nous nous sommes invités au conseil National du PS. Nous avons pu leur dire entre autre que si les délégués socialistes s'étaient sentis trahis par Cahuzac, bon nombre d'ouvriers de PSA Aulnay se sentaient trahis depuis un an par le gouvernement qui n'a fait que s'aplatir devant les patrons et notamment la famille Peugeot. Nous avons aussi tenu à dénoncer la politique du gouvernement qui finira par ouvrir un boulevard au Front national, ce qui serait une véritable catastrophe pour le monde du travail. 


Au début de la grève, une visite à l'usine de Saint-Ouen




Le 10 avril, début de manifestation à Aulnay


Soutien aux grévistes d'Aulnay

Pour notre part, à nouveau localement, nous contribuerons à la "paie" d'avril des grévistes de PSA. Nous nous donnons jusqu'à ce mercredi 24 pour collecter des soutiens.
    Pour soutenir financièrement les grévistes d'Aulnay, on peut envoyer un chèque libellé à l'ordre de : "Soutien aux salariés de l'automobile du 93",  et envoyé à : LO-Argenteuil, 2 rue Rouquès, 95100 Argenteuil. On peut me téléphoner, joindre les militants de LO,...
     A ce jour, nous avons déjà 625 euros ! 

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Ecole : un conseil : l’urgence de moyens d’urgence


De septembre à février, depuis la rentrée scolaire 2012  jusqu’à aujourd’hui, il y a eu 35 % de plus de conseils de discipline en comparaison avec la période correspondante de l’année scolaire 2011-2012. Cela, au niveau de l’Académie de Versailles à laquelle relève le département du Val d’Oise.
     35 %, ce n’est pas rien. Quoi que l’on pense des conseils de discipline, des orientations de l’Education nationale en la matière, orientations qui peuvent varier d’une année sur l’autre, cette augmentation est le signe évident qu’il y a un malaise.
     Des jeunes vont mal. L’Ecole va mal.
     L’urgence de trouver et d’obtenir les moyens pour soigner le mal.

Eau ? Sale eau plutôt !


Un employé de Veolia Eau, avec vingt ans d’ancienneté, vient d’être licencié parce qu’il refusait de couper l’eau aux consommateurs en difficulté financière.
Dans la société capitaliste, il est légal de monopoliser un bien indispensable à la vie, de le vendre hors de prix et de sanctionner ceux qui n’ont plus les moyens de payer. Cela s’appelle « la liberté »... des affaires.
    Pour avoir refusé cette logique, un employé vient de le payer de son emploi. C’est révoltant.


Le directeur général : s'y connaît apparemment en sale eau