Deux samedis ratés… il en reste deux…
Le commerce va mal à Argenteuil, en particulier avenue Gabriel Péri. Aux données d’une situation ancienne se sont ajoutées la nouvelle phase des travaux et la perte de pouvoir d’achat de nombre d’habitants qui privilégient les dépenses essentielles.
L’opération « La rue est à nous » concernant cette avenue vise à contrecarrer cette situation négative par l’organisation d’animations durant les samedis après-midi de juin. Mais le constat des deux premières journées est clair. Des animations de qualité, mais un public qui n’est pas au rendez-vous.
Comment faire pour qu’il y ait un retournement de tendance pour les deux derniers jours, les 20 et 27 juin ? « La rue est à nous », encore faut-il que « nous soyons » au rendez-vous.
Quand cela intéresse vraiment la municipalité, elle sait mettre les véritables moyens d’information en action. Elle sait réfléchir aux données de localisation des actions prévues. Ainsi, sur ce plan, centrer l’opération sur la placette « fontaine »-Crédit Lyonnais est un choix totalement erroné, l’espace près du « carrefour Babou »-Tabac convenant nettement mieux, non loin de l’entrée Paul-Vaillant-Couturier de « Côté Seine ».
Pour le commerce, la municipalité ne peut pas se contenter d’un : « Regardez, on a organisé ». Certes, sur le papier, il n’y a rien à dire. Mais dans la réalité… DM
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