mardi 14 avril 2026

Grande-Bretagne : médecins hospitaliers en grève

 

La lutte, ici, là-bas, le seul remède

 

Crédit photo : Rawpixel.com

En Grande-Bretagne, des médecins hospitaliers ont commencé mardi 7 avril une grève de six jours. Depuis 2023, les plus jeunes d’entre eux sont en lutte pour que leurs salaires, dont le pouvoir d’achat a chuté d’un tiers depuis 2008, rattrapent l’inflation. Ils revendiquent aussi des places en formation. Cette grève, leur 15ème en trois ans et la plus longue jusqu’à présent, illustre leur détermination. 

         L’ensemble des salariés du service public de santé et plus généralement tous les travailleurs ont les mêmes problèmes de salaire insuffisant pour faire face au coût de la vie. Là-bas comme ici, lutter tous ensemble, c’est le seul remède !

La fête de Lutte ouvrière des 23, 24, et 25 mai prochains, un bel intermède dans ce monde de brute

La Fête de Lutte ouvrière : samedi 23, dimanche 24 et lundi 25 mai àPresles

Les 23, 24 et 25 mai se tiendra le grand rassemblement annuel de Lutte ouvrière dans le parc boisé de Presles, dans le Val-d’Oise. Ce seront trois jours de débats politiques, de spectacles, de jeux, d’animations, d’échanges, de découvertes lors de conférences scientifiques, de rencontres avec des d’historiens, des spécialistes du Moyen Âge ou de la préhistoire, des scientifiques. Sans parler des très nombreuses spécialités culinaires à goûter sans modération !

Renseignements, billetterie, programme : http://fete.lutte- ouvriere.org

À Argenteuil

MDommarie@aol.com

 

 

 Demandez le programme. À suivre !

 

Le Carrousel de la connaissance

 

 

Durant toute la fête, laissez-vous embarquer pour un spectacle son et lumière de 45 minutes.

En 2026, le Carrousel sera consacré aux antibiotiques, ce succès de la médecine que le capitalisme transforme en menace. Ils ont révolutionné la santé en faisant reculer massivement la mortalité infectieuse. Aujourd’hui, leur utilisation massive, dont 70 % pour l’élevage, notamment pour permettre l’engraissement des animaux, engendre une pollution désastreuse des sols et des eaux et l’émergence de bactéries résistantes qui se rient des antibiotiques.

         Tout cela parce qu’ils sont devenus des marchandises comme les autres, et que seule compte leur rentabilité.

 

L’Arboretum

  


À l’Arboretum de la Fête, on pourra découvrir des espèces d’arbres du monde entier, l’eucalyptus, l’araucaria, le ginkgo, une fougère arborescente, un palmier de Chine, des chênes, des arbres fruitiers, des séquoias d’Amérique, des platanes hybrides. Les promenades, chacune d’environ 50 minutes, seront commentées sur divers thèmes et démarreront toutes les vingt minutes.

 

Argenteuil, la municipalité et la salle des fête Jean Vilar (3) : mais concrètement, de quoi s’agit-il ?

Une annonce au débotté ? La réflexion viendra ensuite ?

 

C'est vrai, cela nous manque pour le banquet des amis de Lutte ouvrière 

Rappel :

         Selon l’hebdomadaire La Gazette, l’édile d’Argenteuil a déclaré : « Beaucoup d’acteurs ont été écoutés. Le filigrane du projet est quasiment bouclé. On conservera les fondations mais le bâtiment de la salle des fêtes, trop vieillot et avec beaucoup d’amiante, sera détruit. Les fondations serviront de base d’une salle de spectacles qu’on va monter pour 2 000 à 2 500 personnes ». (Georges Mothron, selon La Gazette)

         Mais de quoi s’agit-il si l’on analyse l’annonce ci-dessus ?

         D’abord, la question de l’amiante. « Beaucoup d’amiante » ? Dit comme cela, c’est nouveau. Si c’est vrai, bonjour les dégâts pour tous les agents territoriaux et ceux qui ont utilisé les équipements du complexe. Et il y en a ailleurs « beaucoup » d’amiante dans les équipements municipaux, dont on ne nous parle pas aujourd’hui, mais dont on nous parlera peut-être demain à l’occasion d’un soir d’élection ?

         Pour continuer, notons un satisfecit acté par le maire pour les fondations du complexe jean Vilar, adaptées il est vrai à la nature du sol et de la proximité de la Seine, un aspect mis en évidence à de très nombreuses reprises par le Comité Jean Vilar comme argument pour la préservation du bâtiment.

         La préservation du caractère communal de l’édifice ? Bien évidemment !

         Quel type de salle pour cette salle de spectacle de 2000 à 2500 personnes ? Pour des spectacles uniquement ? Ou permettant également sa transformation en salle pour l’évènementiel, telle l’organisation du Salon du Livre ou d’un « Les Cinglés du cinéma » ressuscité ?

         L’édile nous dit que le complexe actuel sera « détruit ». Mais il le sera jusqu’à quel point ? En tout au niveau de sa structure, ou en partie ?

         Toutes ces questions méritent des réponses urgentes. Aussi urgentes que le propos municipal dont la lecture a surpris les intéressés par le sujet. Oui, des réponses à obtenir de toute urgence, avant que le sujet n’enflamme.

 

         L’information circule que la déclaration à La Gazette de l’édile de la Ville aurait été faite au soir de sa victoire, le 22 mars dernier. Dans l’euphorie de la victoire ? Avec toutes les approximations liées à l’euphorie ? DM