mardi 9 septembre 2025

Argenteuil et voies publiques, une surveillance municipale très partielle

Après l’inauguration, encore un petit effort…

Quelques jours avant

Après

La brève sur l’immeuble face à Monoprix que nous avons postée samedi connaît une certaine diffusion. Il est vrai qu’il y a de quoi. Qu’au XXIème siècle et en connaissant tous les problèmes de pollution, de besoin d’espaces verts et de vie sociale, il y ait la construction de tels immeubles et que la municipalité l'accepte laisse pantois.

         Pour l’inauguration, un certain nombre de petits « détails » ont été réglés. La partie inférieure de l’extérieur du bâtiment a été terminée, et des branchements électriques achevés. Enfin, pas tout à fait. L’un a été fait, c’est bien. Mais l’autre, pas tout à fait.

         Alors, monsieur le maire, vous pouvez peut-être revenir pour faire que l’ « œuvre » soit enfin terminée. DM

 

lundi 8 septembre 2025

Le 10 septembre et après : Seuls ceux qui lutteront se feront entendre ! (2)

 

C’est de tout cela dont nous, travailleurs, avons à discuter

 

Une affiche parmi d'autres d'un syndicat qui appelle à l'action dès le 10
 

Une semaine importante vient de commencer.

         Des travailleurs ont décidé de profiter de l’appel à se mobiliser le 10 septembre, lancé sur les réseaux sociaux, pour exprimer leur colère, même si beaucoup se méfient, à raison, des récupérations. Car il ne s’agit pas de tirer les marrons du feu pour des politiciens qui n’aspirent qu’à prendre la place de Bayrou pour taper eux aussi sur les travailleurs.

         Les confédérations syndicales, qui craignent comme la peste les mobilisations qui leur échappent, n’ont pas appelé nationalement au 10 septembre et ont décidé de le faire pour le 18. Elles créent ainsi un facteur d’hésitation et de division supplémentaire et montrent, une fois de plus, qu’elles ne sont pas prêtes à s’engager dans un combat déterminé pour défendre les intérêts vitaux des travailleurs. Elles ne méritent pas plus notre confiance que les politiciens.

         Mais rien de cela ne doit conduire les travailleurs à rester spectateurs. Au contraire, il nous faut agir en nous donnant les moyens de contrôler notre lutte en la dirigeant nous-mêmes. Ce sera possible si nous organisons nos propres comités de lutte permettant à tous les travailleurs, syndiqués ou non, de définir collectivement leurs revendications et de choisir leurs représentants, leur stratégie et leurs actions.

         Une chose est sûre : seuls ceux qui lutteront pourront espérer se faire entendre. Et pour cela les travailleurs possèdent une arme bien plus puissante que toutes les pétitions en ligne, les boycotts et les blocages : celle de la grève. C’est cette force collective que le grand patronat craint et c’est cette force que la classe ouvrière doit redécouvrir pour partir au combat.

10 septembre : Retailleau menace

Il doit pourtant s’en douter : la force des travailleurs est la grève

 

 

À quelques jours du 10 septembre, Retailleau dénonce par avance le chaos, le désordre, voire le « climat d'insurrection » dont Mélenchon et l'ultra-gauche seraient responsables.

         Il avertit que les forces de police interviendront partout où cela sera nécessaire. Il ne va pas jusqu'à dire qu'elles conduiront les trains, feront fonctionner les aéroports ou le réseau électrique, distribueront le courrier ou feront le ménage... si les grèves se généralisaient.

         Seuls les travailleurs, qui font tout fonctionner dans la société, peuvent entraver le fonctionnement du capitalisme.