lundi 7 juillet 2025

Argenteuil, la municipalité et la communication : quand ça l’intéresse, elle la décide, mais reste très discrète sur son coût

Voir la tête des édiles partout, combien ça coûte ?

 

La preuve que deux brochures ont bien été distribuées gare du Val. Et pour les 49998 autres ?


Caddie vue dans le quartier du Val-Sud. Celui d'un conseiller ou d'un distributeur ? 

La municipalité, sur la base du travail des services de la Ville, sait être extrêmement précise sur un certain nombre de sujets. Exemple pris à la volée portant sur l’activité municipale concernant l’éducation : « 71 actions de 46 porteurs de projets ; dont 10 actions portées par la Ville dont le Programme de Réussite Educative et le Contrat Local d’Accompagnement à la Scolarité ». C’est clair et c’est précis : 71, 46, 10. Mais pourquoi, cette haute précision disparaît-elle pour un certain nombre de sujets ? Dans ces cas-là, les réponses de la municipalité deviennent extrêmement vagues.

         Ainsi en a-t-il été dernièrement une nouvelle fois lors du conseil municipal à propos d’une question de l’opposition municipale sur le coût des frais de communication dépensés par la municipalité depuis le début de l’année 2025. Le maire a répondu que pour la même période de 2024, ils étaient moins importants. Fermez le ban.

         Il le dit. À votre avis : doit-on le croire ?

         Ce n’est pas faire une atteinte à son honneur d’en douter. Des chiffres, des preuves, des nombres nous voulons, et les doutes s’envoleront.

         Petit ajout : la vidéo sur le blason de Nota Bene : combien a-t-elle coûté ? Puisque l’on s’interroge sur les dépenses, autant faire un package. DM

 

Argenteuil, conseil municipal, quand le maire évoque son « ami Chirac »

 

Georges et feu le grand Jacques

 

Le 19 juin 1991, fin de banquet à Orléans

Lors du dernier conseil municipal, en incidente, Georges Mothron a déclaré en passant : « … mon ami Chirac » !

         En étant méchant, le Chirac du démagogique et honteux du « bruit et l’odeur » des immigrés ?

         Pour ceux qui se souviennent des mœurs internes au RPR, ce « mon ami Chirac » a eu de quoi faire sourire.

         Bon, vraiment, comme c’est dommage, on ne peut pas convoquer le dénommé Jacques pour l’interroger sur son degré d’amitié avec Georges… Laissons à ce dernier l’argument du doute… DM

dimanche 6 juillet 2025

Télétravail : la remise en cause ne passe pas

Télétravail : la remise en cause ne passe pas

Après ceux de la Société Générale le 27 juin, c’était au tour des travailleurs de Free d’être appelés à la grève le 1er juillet pour la même raison : la décision de la direction d’imposer une diminution du nombre de jours de télétravail.

Publié le 02/07/2025

Le télétravail a été généralisé dans le secteur tertiaire depuis la période du Covid. Cela a permis de maintenir l’activité pour les entreprises et même d’augmenter la productivité. La direction d’Orange a évalué ce gain à 10 %. Il est probable que le patronat n’envisage pas d’y renoncer complètement, d’autant que le télétravail a aussi permis des économies sur l’immobilier par la réduction des mètres carrés utilisés en mettant en place le « flex office ». Par exemple on ne compte que six postes de travail pour dix salariés chez AXA.

À la Société Générale, la direction voudrait réduire le télétravail de deux à une seule journée par semaine, chez Free de huit à six jours par mois avec interdiction de prendre deux jours consécutifs et pas plus de deux vendredis par mois. Axa France commence à parler de le réduire de trois à deux jours par semaine.

Jusque dans les détails, la volonté patronale d’avoir la main sur l’organisation personnelle des salariés est manifeste. Le télétravail est de la télé-exploitation, et même à distance, les managers disposent d’outils informatiques pour contrôler le temps de travail des téléconseillers par exemple. De leur côté, une partie des travailleurs se sont adaptés en y trouvant quelques avantages, en premier lieu pour économiser les temps de transport, et ont organisé leur vie en intégrant le télétravail.

Voilà donc maintenant qu’après l’avoir développé, les directions changent d’avis. Les travailleurs devraient donc de nouveau s’adapter ? Comme l’ont dit des grévistes de la Société générale, « ils nous prennent pour des pions. Pendant toutes ces années de télétravail, ils ont augmenté leurs profits. Pour les salaires, il n’y a pas eu d’augmentation générale. Et maintenant, ils s’attaquent au télétravail car cela ne leur va plus. Il y en assez ! ».

Alors, ceux qui font grève ont raison de dire que c’est à eux de décider !

                                            Correspondant LO (Lutte ouvrière n°2960)

 

Les prochaines permanences et rendez-vous prévus à Argenteuil et la région :

-Aujourd’hui dimanche 6 juillet, de 10 h.15 à 10 h.55 devant l’Intermarché du Centre ;

Et de 11 h. à midi, au marché Héloïse ;

Lundi 7 juillet, de 18 à 19 heures, centre commercial de la cité des

Raguenets de Saint-Gratien.