jeudi 24 avril 2025

Argenteuil, gouverner c’est prévoir. Oui, mais les futures élections municipales…

Tant d’énervement pour ça

 


 

La circulation déjà difficile en temps normal à Argenteuil est en passe de l’être encore davantage ces jours-ci. On peut craindre pire lundi avec la fin des vacances scolaires. Aux débuts des travaux « Canopée » et des perturbations qui leur sont liés, il faut ajouter celles relevant de l’évènement religieux local actuel. En conséquence, nombreux sont les habitants à s’interroger : pourquoi la conjonction de ces deux faits majeurs ? Pourquoi les travaux sur Gabriel Péri n’ont pu attendre le 10 mai et la fin de l’évènement autour de la relique ? Oui, pourquoi ?

         C’est que le temps passe comme chacun sait et les élections municipales de mars 2026 approchent. C’est une généralité qui n’est pas propre à Argenteuil, mais pour leur « bilan », les édiles se sentent obligés d’afficher un certain niveau de nouveaux aménagements locaux, comme si c’était là l’essentiel. Après le flop mérité de l’affaire jean Vilar, après la disparition dans les eaux d’Argenteuil Littoral, la municipalité s’accroche aux branches de la Canopée. Mais sera-t-elle vite achevée, au moins dans le tronçon prévu, pour que les fruits de l’arbre apportent le bénéfice électoral dont la municipalité a si besoin ?

         En attendant, c’est la galère, et ce n’est pas matière à développer l’amour et l’amitié à l’égard des édiles de la Ville. DM


 

mercredi 23 avril 2025

L’éditorial de Nathalie ARTHAUD en vidéo : La guerre économique qu'ils veulent nous faire payer. 2 mn 52

Stellantis : Tavares et son parachute doré

Vraiment merci pour les profits !

 

 

L’Assemblée générale des actionnaires de Stellantis a confirmé la rémunération de Carlos Tavares, ancien PDG du groupe, qui a été remercié début décembre. Il touchera donc 23,1 millions d’euros pour l’année 2024, 2 millions d’indemnités de départ et un bonus de 10 millions. Bref 35 millions d’euros, soit plus de cinq Smics par jour.

         Au PDG qui leur a rapporté des millions de profits les actionnaires reconnaissants…

 

Bernard Arnault : le fric, il « adore »

Luxueux petit monde

 

 

150 milliards au compteur des plus grandes fortunes mondiales, s'affichant comme un ami de longue date de Trump, Arnault s'est dit plein d'espoir devant l'assemblée générale des actionnaires du groupe LVMH. Talonné par son rival Hermès dans le secteur de « l'ultra luxe », il se fait fort de maintenir à flots leurs dividendes, certain que les « very important clients » vont continuer à être plus nombreux et plus riches encore, comme ça a été le cas ces dernières décennies. 

         Contre ces gens-là, la révolution ne sera pas un luxe.