samedi 25 mai 2024

L’attribution des locaux communaux aux associations, une question particulièrement peu claire à Argenteuil

Conflits et suspicions naissent alors de l’opacité

 

Une situation maintenant ancienne, celle du Musée sauvage

La presse locale a évoqué ces dernières semaines le conflit qui oppose une association de soutien à l’autisme à la municipalité d’Argenteuil, où une ou deux autres associations s’occupant de personnes subissant le même handicap ou d’autres sont aussi impliquées. Comme si pour les trois associations en question qui concernent des difficultés majeures pour les personnes et leurs familles une solution convenant à tous ne pouvait pas être trouvée. Le handicap devrait toujours avoir la priorité dans tous les choix sociaux et politiques.

         Il est vrai que cette question des moyens et des locaux dédiés aux associations ne bénéficie pas, en tout cas à Argenteuil, du maximum de clarté.

         Quelle est la somme des locaux disponibles ? Où en est le tableau et l’historique des attributions ? Quelles sont les bilans d’activité de ces locaux mis à la disposition de tous ?

         Quand les réponses ne sont pas données à ces questions où l’influence et le clientélisme peuvent jouer, l’opacité est de rigueur et ouvre la voie à tous les conflits possibles. DM

 

vendredi 24 mai 2024

Lutte ouvrière - Le camp des travailleurs dans les élections européennes : une seule classe ouvrière ! quels que soient nos origines, nos statuts, nos papiers, … il n’y a qu’une seule classe ouvrière

Salah Keltoumi, cariste dans l’industrie automobile

 

« Candidat sur la liste Lutte ouvrière, je suis ouvrier cariste à l’usine Stellantis de Mulhouse, où nous sommes des milliers de travailleurs.

Nous travaillons tous côte à côte, mais nous n’avons pas le même statut. Certains sont embauchés, d’autres intérimaires et d’autres sous-traitants. Mais, sans nous tous, il n’y aurait pas de voitures. Et sans nous tous, il n’y aurait pas de richesses. Il y a les anciens qui ne pensent qu’à partir, tellement le travail est dur. Puis il y a les jeunes, la plupart des intérimaires, qui voudraient un emploi stable et un salaire qui tombe tous les mois. Le patron essaie de se débarrasser des anciens, les salariés usés qui ne peuvent plus tenir leur poste. Et puis il licencie aussi les intérimaires qui arrivent en fin de mission. Pourtant les cadences augmentent et ce n’est pas le travail qui manque à l’usine, ce sont les bras.

Nous sommes des dizaines de nationalités dans l’usine. Beaucoup de travailleurs nous ont rejoints ces derniers mois avec, parmi eux, des Ukrainiens, des Afghans, des Syriens, des Soudanais. Ils ont fui la guerre, ont traversé les déserts, la Méditerranée. Ils ont côtoyé la mort et laissé leur famille dans leur pays d’origine. Sur les chaînes de production, ils sont devenus nos camarades. Le capitalisme et son organisation nous ont rassemblés pour mieux nous exploiter.

Aujourd’hui, nous sommes devenus des frères de labeur, mais demain, il faudra être des frères de lutte, pour rendre tous les coups que nous donnent les patrons et pour que les richesses reviennent à ceux qui les produisent. »

 


Les prochaines permanences et rendez-vous prévus à Argenteuil et la région (GAB : guichet à billets) :

-Aujourd’hui vendredi 24 mai, de 15 h.30 à 16 h.45 marché du Val-Nord ;

-et de 17 h15 à 19 h. carrefour « Babou » ;

-Samedi 25 mai, de 10 h.15 à 10 h.55 devant Monoprix,

Et de 11 h. à midi au marché de la Colonie ;

-dimanche 26 mai, de 10 h.15 devant Intermarché,

Et de 11 h. à midi, au marché Héloïse ;

-Lundi 27 mai, de 18 à 19 heures dans le centre commercial de Saint-Gratien…

 

Assurance-chômage : encore une attaque anti-ouvrière

Un nouveau mauvais coup contre les chômeurs… et tous les travailleurs

 

 

À peine la dernière réforme de l’assurance-chômage commence-t-elle à s’appliquer que le gouvernement prépare déjà la prochaine attaque. Il prévoit de durcir encore davantage les conditions d’indemnisation : il faudrait avoir travaillé huit mois, et non plus six, au cours les vingt derniers mois, pour toucher une indemnisation, pour laquelle cotisent pourtant tous les salariés. Si la mesure était appliquée, ce nouveau coup toucherait au moins un travailleur privé d’emploi sur dix, en diminuant le montant d’indemnisation et raccourcissant sa durée.

         Par contre cela permettrait au patronat de faire autant d’économies en cotisations, ainsi qu’à l’État qui aiguillera cet argent public vers les caisses patronales.