mardi 16 janvier 2024

Défense des urgences hospitalières, à Lannion comme partout

Il y a urgence

 

 

Les Urgences de nuit à l’hôpital de Lannion en Bretagne sont déjà depuis plusieurs mois "régulées", c’est-à-dire ouvertes… en fonction du personnel présent. Le projet de fermer les Urgences pendant 4 mois à partir du 1er mars a fait descendre plus de 2000 personnes dans les rues de la ville ce samedi 13 janvier.

         Ce coup de colère est le bienvenu, d’autant qu’un certain nombre de manifestants a des doutes sur la réouverture promise au début de l’été : « Qui croira que, le 30 juin, on va rouvrir les urgences en pleine période estivale ? » a-t-on entendu !

         Souhaitons que la pression populaire se maintienne, s’élargisse… car il n’y a pas qu’à Lannion que ce scandale existe ; et que la colère se fasse entendre jusque sous les fenêtres de la ministre censée s’occuper -à ses moments perdus sans doute- de la santé !

 

Misère étudiante, misère populaire

« Qui sème la misère, récolte la colère »

 

 

Un syndicat étudiant lance de nouveau l'alerte sur les conditions de vie des étudiants. Près d'un sur cinq ne mange pas à sa faim. Les étudiants boursiers, qui bénéficient d'un repas à un euro dans les restaurants universitaires, sautent plusieurs repas par semaine. Les étudiants non-boursiers paient leur repas 3,30 euros et 16 % ne pas mangent à leur faim.

         La précarité de la vie étudiante n'est pas nouvelle mais elle s'aggrave avec l'inflation. « Qui sème la misère, récolte la colère » : ce vieux slogan des manifestations étudiantes est de plus en plus à l'ordre du jour !