Loin de là, construire un parti des travailleurs, communiste,
révolutionnaire, et internationaliste
Le groupe d’Argenteuil du
mouvement Générations, une scission
du PS fondée autour de Benoît Hamon, vient de diffuser un communiqué intitulé « Philippe
Doucet condamné en correctionnel, la gauche tourne la page ».
Comme
si l’ancien maire et député d’Argenteuil n’avait pas lui-même tourné la page
entre 2012 et 2017 en soutenant de toutes les manières possibles le
gouvernement anti-ouvrier et réactionnaire par bien des aspects (Souvenir-vous
des délires sur la dénaturalisation) de Hollande.
Mais
qu’est-ce la gauche ? il y a belle lurette qu’une fois au gouvernement,
elle ne se différencie absolument pas sur l’aspect gouvernemental essentiel de
la droite, celui de servir la soupe à la classe dominante. De cette façon, elle
a perdu largement son crédit dans les milieux populaires et participé à faire
le lit électoral de l’extrême-droite.
Pour
le monde du travail, il s’agit hier comme aujourd’hui et demain d’approfondir l’écriture
de la seule page qui vaille, celle de l’élargissement de la reconstruction d’un
parti de militants et non de notables, développant son activité au sein des
entreprises et de ces quartiers populaires.
Ce
parti ne pourra être que communiste, révolutionnaire, et internationaliste,
donc aux antipodes de cette « gauche » dont se réclament ces
adhérents de Générations. DM