Gaza : le
massacre d’un peuple
22 Novembre 2023
La trêve de quatre jours
intervenue le 22 novembre entre l’État d’Israël et le Hamas marquera-t-elle un
tournant dans la guerre de Gaza ? Même si elle se prolongeait, elle
n’effacerait pas le massacre et les énormes destructions opérées en plus de
sept semaines de bombardements.
Écoles bombardées, bébés mourant
dans les hôpitaux sous les bombes faute de possibilité d’évacuation… Même le
haut-commissaire des Nations unies pour les droits de l’homme a dénoncé «
les événements horribles dépassant l’entendement » qui ont continué de
se produire dans la bande de Gaza.
Mercredi 15 novembre, le plus
grand hôpital de Gaza, l’hôpital al-Shifa, a été pris d’assaut par l’armée
israélienne. Samedi 18, 2 300 patients, soignants et déplacés s’y
trouvaient encore selon l’ONU, agonisant dans ses murs faute d’eau potable, de
nourriture, de soins ou d’électricité pour faire fonctionner les couveuses et
les appareils respiratoires. Des images ont montré des civils abattus comme du
gibier par l’armée israélienne alors qu’ils tentaient de fuir les combats.
L’argument selon lequel le Hamas utilise les malades comme des boucliers
humains et les hôpitaux pour abriter ses quartiers généraux tient de la
propagande de guerre : vrai ou faux, les morts sont des civils
palestiniens, tués par l’armée israélienne.
Après avoir méthodiquement
anéanti la ville de Gaza dans le nord du territoire et fait plus de 14 000
morts, presque tous des civils, l’armée israélienne reste prête à déchaîner le
même déluge de feu sur sa partie sud. Des tracts largués sur la ville de Khan
Younes, ont appelé la population à l’évacuer. Mais pour aller où ?
Les deux tiers des 2,3 millions
de Gazaouis ont déjà dû fuir vers cette zone, où ils sont désormais bloqués.
Privés d’eau, de nourriture, de soins, ils survivent dans des écoles, des
hôpitaux ou dans la rue.
En laissant faire Israël, les
dirigeants occidentaux sont complices de la tuerie de masse de Gaza. Quant à
leurs déclarations, même quand ils montrent une pointe d’indignation devant
l’assassinat de bébés, elles relèvent du bal des hypocrites. Car, de Biden à
Macron en passant par l’ONU, tous ont soutenu et continuent de soutenir « le
droit d’Israël à se défendre ». Aujourd’hui, ce droit passe par une
politique de terreur à l’encontre de la population palestinienne. Au-delà, elle
vise également tous les peuples de la région en leur montrant ce qui pourrait
les attendre s’ils voulaient remettre en question la tutelle de l’impérialisme.
Marlène Stanis (Lutte ouvrière n°2886)
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Proche-Orient et bien d’autres sujets. Ce sont des articles dont la lecture est
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Les prochaines
permanences prévues :
-Demain vendredi
24 novembre, de 10 h.45 à 11 h.15 au marché Héloïse ;
-de 15 h.40 à
16 h.40 au marché du Val-Nord ;
-et de 17 h.15 à 18 h.15, au « Carrefour
Babou » ;
-Samedi matin
25 novembre, de 10h. à 10 h.30 au marché des Coteaux ;
- de 11 h. à
midi au marché de la Colonie ;
-et de 11 h. à
midi devant le magasin Auchan du Val-Sud ;
-Lundi 27
novembre, de 18 h. à 19 h. centre commercial des Raguenets ;
-Mardi 28
novembre, centre commercial cité Joliot-Curie, de 18 à 19 h. ;
-Mercredi 29
novembre, de 11 h.30 à midi marché des Champioux.
Toutes les semaines, l’hebdomadaire Lutte ouvrière est aussi en vente à la
librairie Le Presse-papier et au Tabac-Presse du mail de la Terrasse du
quartier du Val-Nord que nous remercions.
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pour les adultes, 8 pour les enfants jusqu’à 14 ans. Achetez votre billet
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