dimanche 19 novembre 2023

Argenteuil, Garac, une aide indirecte au grand patronat : noël avant l’heure

Un gros cadeau

 


 

Le Garac, l’établissement privé de formation de personnels du secteur de l’automobile est installé depuis longtemps à Argenteuil.

         Il doit effectuer des travaux qui nécessitent l’occupation d’une fraction d’espace public. Dans ce cas, l’utilisateur doit payer une redevance à la commune. Pour l’occupation prévue, elle était de 250 000 euros. Ce n’est pas une bagatelle.

         Mais grand seigneur, le dernier conseil municipal a exonéré le Garac de 60% du paiement, soit grosso modo une ristourne de 150 000 euros !

         Joli cadeau. Pour la municipalité qui pleure misère, combien de projets scolaires ou de quartier aurait-elle pu réaliser avec une telle somme ?

         Pourtant, le Garac n’est pas n’importe laquelle école privée sous contrat, c’est-à-dire où les enseignants sont payés par l’État. Elle est directement au service des grands constructeurs dont chacun sait que leurs profits sont riches à dizaines de milliards.

         Seuls deux ou trois conseillers d’opposition se sont abstenus ! DM

 

N’oubliez pas de noter sur vos agendas, le rendez-vous encore lointain de notre banquet local qui aura lieu en journée le dimanche 24 mars prochain. Dès à présents, parlez-en autour de vous et réservez. Le prix du repas est désormais fixé. Comme l’an dernier, 17 euros pour les adultes, 8 pour les enfants jusqu’à 14 ans. Le petit prix, lui est un cadeau.

 

Éducation nationale : Attal premier de la classe... en baratin

Premier de la classe de celle des serviteurs de la bourgeoisie

 


Gabriel Attal, ministre de l'Éducation nationale, s'inquiète du niveau des élèves de 4e après l'évaluation nationale annuelle. Sans surprise, les élèves issus des quartiers pauvres, scolarisés en REP et REP+, ont en moyenne les niveaux les plus faibles. Ceux des écoles privées, qui sélectionnent les élèves à l'entrée, ont des niveaux supérieurs.

         Attal promet des mesures au plus vite. Mais pas contre le capitalisme, qui aggrave chaque jour les inégalités sociales et renforce les ghettos de pauvreté.