mardi 3 octobre 2023

Transports : une taxe qui retombera sur la population

Le gouvernement dit ce qu’il veut, le patronat décide

 

Crédit photo : Alain Bachellier

Le gouvernement annonce une taxe sur les autoroutes et les aéroports. Les 600 millions d’euros qu’il espère en tirer, au nom de la lutte environnementale, seront prélevés dans la poche des usagers.

         Car quoi qu’en dise le gouvernement, les grands groupes gestionnaires comme Eiffage, Vinci et Aéroports de Paris, ont déjà fait savoir qu’ils répercuteront le coût de la taxe dans leur prix.

         Pour les capitalistes, il n’est pas question de se priver d’une miette de bénéfices.

 

Gaspillage : inhérent au capitalisme

 

Conseil antigaspi : lutter contre la gestion capitaliste de la société

 

 

À l’occasion de la journée mondiale de sensibilisation aux pertes et gaspillages de nourriture, le gouvernement mène une campagne pour culpabiliser la population. C’est gonflé, à l’heure où l’inflation oblige bien des familles à limiter leurs dépenses d’alimentation.

         Le gaspillage vient avant tout de la concurrence capitaliste, chaque industriel essayant de couler son concurrent en inondant le marché, sans savoir s’il pourra vendre toute sa production.

         Le seul conseil antigaspi qui vaille, c’est de lutter contre la gestion capitaliste de l’alimentation, comme de tout le reste.

lundi 2 octobre 2023

Argenteuil et Liliane Lelaidier-Mârton, une dédicace qui s’imposait

 

Disparue il y a un an et demi, mais toujours très présente dans nos cœurs

 

Liliane au « Jardin des Justes » à Orgemont

Via l’organisme Adoma, la municipalité d’Argenteuil sollicitée a décidé de proposer le nom de notre Liliane Marton à une résidence de travailleurs immigrés, la résidence Adoma, 108 rue de Montigny, à Argenteuil, à la limite de Sartrouville.

         Personnellement, j’aurais aimé que ce soit une école qui porte le nom de Liliane qui s’était tellement attachée à la transmission dans les écoles de ce que fut l’horreur sans nom de la Solution finale. Mais peut-être n’est-ce que partie remise.

         Mais la dédicace d’une résidence de travailleurs immigrés convient également.

         Ses parents, juifs hongrois, furent des travailleurs immigrés arrivant en France dans ces années difficiles de l’Entre-deux guerres.

         Liliane fut également pendant de très nombreuses années aux côtés des immigrés « Sans papier » pour leur régularisation. Au marché Héloïse, la rencontre de Liliane avec d’anciens « Sans papier » qui avaient été régularisés était pour moi un moment de bonheur.

         Cette dédicace portera la mémoire de notre Liliane, et c’est très bien.

         Liliane ! Quand je suis devant Intermarché ou au marché Héloïse, j’ai toujours un petit pincement au cœur. Elle nous manque. DM