dimanche 17 septembre 2023

Thomas Brail, un militant courageux pour la défense de l’environnement, en grève de la faim depuis 15 jours. Il a droit à notre soutien amical.

Il était venu à Argenteuil aux côtés du Comité Jean Vilar

 

Thomas Brail est le fondateur du Groupe national de surveillance des arbres (GNSA) dont l’objectif comme son nom l’indique est de défendre les arbres qui sont comme chacun sait un élément fondamental de la vie et de la survie de l’humanité.

         Il lutte en particulier contre les conséquences de la construction d’une nouvelle autoroute, l’A69, prévue pour relier Toulouse et Castres, ce qui entraînerait la destruction de très nombreux arbres anciens.

         Il a entamé il y a quinze jours une grève de la faim. Il est dorénavant installé sur un platane, à Paris, 246 boulevard Saint-Germain dans le 7e arrondissement, près du ministère de la Transition écologique.

         Il y a quelques mois, il était venu à Argenteuil dans le cadre du combat contre le projet Héloïse-Fiminco de liquidation de l’espace Jean Vilar dont un des aspects est la destruction d’arbres vénérables.

         Une pensée amicale et de soutien pour lui, c’est la moindre des choses. DM

 

« Démocratie » et dictature : quand un macroniste rêve de dictature

Olive aboie. Les travailleurs devront montrer les dents.

 

 

Karl Olive, député proche de Macron, se dit favorable à des « lois d’exception » lors des grands évènements, sportifs et autres. Il faudrait selon lui interdire les grèves et les manifestations à ces occasions.

         Après que son maître a été sifflé, Karl Olive aboie… De quoi donner envie à tous les travailleurs qu’il veut bâillonner de montrer les dents !

 

samedi 16 septembre 2023

Préparatifs de guerre : bruits de bottes et illusions pacifistes. Un article de notre hebdomadaire Lutte ouvrière

 Préparatifs de guerre : bruits de bottes et illusions pacifistes

13 Septembre 2023

Les risques d’une escalade guerrière et d’un embrasement général ont de quoi susciter bien des inquiétudes. Les puissances impérialistes, dont la France, continuent d’armer l’Ukraine et de se servir de sa population comme chair à canon contre la Russie.

Les tensions s’aggravent dans le monde du fait de la concurrence et de la compétition entre grandes puissances. Manifestement, les dirigeants des grandes puissances se préparent à la guerre. Ne serait-ce que la croissance exponentielle des budgets militaires et la répétition de manœuvres militaires spectaculaires le démontrent.

Face à cela, en France, les dirigeants de gauche n’ont rien à dire sinon alimenter l’illusion que la paix pourrait venir d’en haut. Début juillet, Fabien Roussel du PCF demandait à Macron de « faire grandir la pression politique et diplomatique en faveur d’une solution rapide au conflit en Ukraine ». Jean-Luc Mélenchon écrivait quant à lui, le 19 août : « La Russie doit sortir d’Ukraine sans conditions. Et, dans ce cadre chacun des deux pays doit avoir ses garanties de sécurité pour la suite. » Ces propos reviennent à demander à la diplomatie internationale et à des gouvernements au service des capitalistes comme celui de Macron de se soucier de protéger les populations de la guerre.

Pourtant, comment ne pas voir, dans toutes les guerres actuelles, la politique des pays impérialistes et la préoccupation de protéger, non la paix, mais leurs profits, le pillage des richesses, l’accès au pétrole, au gaz, etc.

Se battre pour la paix impliquerait au moins de désigner les vrais fauteurs de guerre et le système capitaliste qui engendre les conflits. Et de commencer par accuser la bourgeoisie française, son État, son passé colonial, son présent d’exploitation, ses troupes stationnées un peu partout dans le monde, sa position de marchand d’armes, les 473 milliards pour l’armée passés comme une lettre à la poste au Parlement.

D’après le responsable du PCF Patrick Le Hyaric, la Fête de L’Humanité « va être un lieu unique de l’exigence populaire de la paix mondiale et du désarmement. » Mais si l’exigence populaire est bien la paix, à qui doit-elle s’adresser ? Ce discours revient à placer ses espoirs dans les gouvernements, l’ONU, Macron, Biden et la pression que les peuples pourraient pacifiquement exercer sur eux. C’est passer sur le fait que la guerre est, à un moment ou un autre, inévitable dans le système capitaliste, que c’est une conséquence inévitable, dans certaines conditions, de la course au profit et que la crise économique est en train d’accélérer cette évolution.

Il faut au contraire affirmer que la lutte contre la guerre est inséparable de la lutte pour se débarrasser du capitalisme, c’est-à-dire de la lutte révolutionnaire. Ne pas le faire, c’est poser un bandeau sur les yeux des travailleurs et leur attacher les mains. C’est, finalement, comme l’histoire l’a montré par deux fois, lors des précédentes guerres mondiales, se préparer à trahir leur camp et à soutenir son propre impérialisme, dès que les hostilités seront déclenchées.

                                          Charles Legoda (Lutte ouvrière n°2796)

 

Les prochaines permanences prévues :

-Aujourd’hui samedi matin 16 septembre, de 10 h. à 10 h.30 marché des Coteaux ;

- et de 11 h. à midi au marché de la Colonie ; 

-Dimanche 16 septembre, de 10 h.15 à 10 h.55 devant l’Intermarché du Centre ;

- et de 11 h. à midi au marché Héloïse ;

-Lundi 17 septembre, de 18 h. à 19 h. centre commercial des Raguenets à Saint-Gratien.

Toutes les semaines, l’hebdomadaire Lutte ouvrière est aussi en vente à la librairie Le Presse-papier et au Tabac-Presse du mail de la Terrasse du quartier du Val-Nord que nous remercions.

 

Le vendredi 22 septembre à 18 h.30, à la librairie Le Presse-papier d’Argenteuil, je m’entretiendrai avec notre camarade Thomas Rose à propos du livre « Les socialistes en France, 1871-1914 » paru aux Bons caractères, ouvrage paru en deux volumes, 8,20 euros l’un.

         Ce Livre permet de réfléchir sur les problèmes de l’action de militants pour construire en France un parti ouvrier se réclamant des idées de Karl Marx, du communisme et de de la Révolution, des questions plus que jamais d’actualité. Retrouvons-nous nombreux lors de cet entretien. DM

 

Vendredi 15 septembre, samedi 16 et dimanche 17

Lutte ouvrière à la Fête de L’Humanité

Au stand Lutte ouvrière, situé place Agnès Varda, seront organisés des débats sur le thème : « Face aux menaces de guerre généralisée, face à la propagande guerrière du gouvernement et face aux illusions pacifistes, quelle politique pour les travailleurs ? ». Ces débats auront lieu le vendredi à 19h30, le samedi à 16h30 et à 19h (celui-ci avec la participation de Nathalie Arthaud), puis le dimanche à 12h et à 14h30.

 

Au Figuier blanc jusqu’à dimanche. À voir absolument

 


 

Libye : le bilan catastrophique de l’impérialisme

Des victimes collatérales des interventions impérialistes.

 


Le bilan des inondations en Libye dépasse les 2 300 morts et 10 000 disparus. À Derna, il a été particulièrement lourd à cause de la rupture de deux barrages. Cette catastrophe climatique, résultant du réchauffement incontrôlé des eaux méditerranéennes, était malheureusement attendue : des ingénieurs locaux alertaient depuis des mois sur la vétusté des barrages et le risque d’effondrement.

         Depuis 2011 et l’intervention militaire de la France et de la Grande-Bretagne pour renverser Kadhafi, le pays est divisé en deux et contrôlé par différentes milices et chefs de guerre. Ce chaos a aggravé la pauvreté et la corruption. Les infrastructures, peu nombreuses, ne sont plus entretenues ou ont été détruites dans la guerre civile.

         Les victimes de Derna sont aussi les victimes collatérales des interventions impérialistes.