mardi 28 décembre 2021

Argenteuil, projet Fiminco, un flou absolu sur ses conséquences sur le commerce du centre (7)

 

Si jamais il se réalisait…, mais justement, il ne doit pas se réaliser

 


 

Il est beaucoup question de commerce dans le dernier numéro de Ma Ville. Finalement plus sur du papier que dans la réalité… qui n’est pas brillante.

Dans la présente brève, notre propos est différent.

Le projet Fiminco -en tout cas la municipalité- promet des restaurants dont cette dernière attend monts et merveilles, et des commerces. Mais quels seront-ils ? Quel impact auront-ils sur la pauvre situation du commerce actuel ? Sur le centre commercial Côté Seine qui est à la peine ? Sur la grande surface Casino qui ne décolère pas contre le projet lui-même ? Sur une librairie importante et précieuse telle Le Presse-papier ? Nous pourrions poursuivre…

Mais sur tout cela, c’est mystère et boule de gomme.

En tout cas, voilà un beau sujet, certes grave, aux enjeux multiples, sur lequel la municipalité pourrait se pencher… et nous donner des éclaircissements dans le prochain numéro de Ma Ville.

         Bien évidemment, sur ces questions, en attendant, nous avons une petite idée sur les réponses.

Et c’est même pour cela que nous appelons tous les commerçants d’Argenteuil et leurs clients à se mobiliser, et à être présents au grand rassemblement de refus du projet Fiminco qui aura lieu le samedi 29 janvier prochain à 15 heures. DM

Liberté de circulation et d’installation, un droit pour tous les êtres humains

 

De l’air, ouvrez les frontières !

 



 

Vingt-cinq morts au large de la Grèce le 24 décembre, vingt-huit près des côtes libyennes le 25 décembre : les naufrages se succèdent en Méditerranée, où plus de 2 500 migrants ont perdu la vie en 2021 en tentant de rejoindre l’Europe. Ces femmes, hommes et enfants, qui fuient les guerres et la misère, risquent leur peau sur des embarcations de fortune et se heurtent aux fermetures de frontières imposées par les gouvernements européens. Les riches, eux, se déplacent librement dans le monde.

La liberté de circulation et d’installation doit être un droit pour tous les êtres humains.

Violences policières, « bavures » mortelles, quand seule l’obstination des proches permet de connaître un jour la vérité

 

Justice pour Babacar

 


Samedi 4 décembre, à Rennes, 200 personnes se sont rassemblées en mémoire de Babacar Gueye, au pied de l’immeuble où il a été tué il y a 6 ans.

                Dans la nuit du 3 décembre 2015, Babacar était hébergé par un ami. Alors qu’on attend le SAMU, c’est 8 policiers qui arrivent et blessent mortellement Babacar de cinq balles, dont aucune tirée de face. Les secours, qui arrivent trop tard, le trouvent au sol, menotté. Mais le Procureur de la République de Rennes retiendra la légitime défense des policiers et classera l’affaire sans suite en juillet 2016.

                Awa, sœur de Babacar, s’est constituée partie civile en janvier 2017 et continue aujourd’hui la bataille judiciaire pour la vérité et la justice.

                Babacar est une victime des violences policières d’un Etat capitaliste, colonialiste et raciste que la classe ouvrière aura à renverser.

 

Cela me rappelle une histoire identique évoquée par Amal Bentounsi lors d’un débat sur la banlieue qui a eu lieu au Salon des Lanceurs d’alerte en novembre dernier. Son frère cadet, jeune délinquant, est tué lors d’une course poursuite dans les rues de Noisy-le-Sec en 2012 de plusieurs balles tirées dans le dos. Il faudra l’acharnement de sa sœur pour que la légitime défense finisse par ne plus être reconnue. Le policier responsable a finalement été condamné cinq ans plus tard à cinq ans de prison avec sursis. Il avait été acquitté en première instance. Un exemple rarissime qui doit être dans la tête de tous ceux qui combattent pour que la vérité et la justice finissent par être reconnue et faite, quel que soit le temps que cela mette pour y parvenir. DM

lundi 27 décembre 2021

Des salaires décents, pas des aumônes !

 Des salaires décents, pas des aumônes !

22 Décembre 2021

Le versement des primes annoncées par le gouvernement, supposées faire un contre-poids à la vie chère, vient de commencer.

Le chèque énergie, qui aide 5,8 millions de ménages à revenus modestes à payer leurs factures d’énergie, avait déjà été augmenté de 100 euros au 1er décembre. Bon prince, et bien sûr indépendamment de toute démagogie pré-électorale, Macron en a doublé la mise. À cela s’est ajoutée une autre prime, l’indemnité inflation, versée à toute personne dont les ressources mensuelles n’excèdent pas 2 000 euros.

Ces primes ne combleront pas le trou occasionné par les hausses de prix, les bas salaires et le blocage des pensions, loin s’en faut. Mais tel n’est pas leur but. Du temps de Germinal, les bourgeois et les dames patronnesses faisaient l’aumône aux pauvres à la sortie de l’église en espérant freiner les revendications ouvrières. De même, Macron et sa clique espèrent sans doute que l’argent versé au petit peuple du haut de l’Élysée calmera les mécontentements sans écorner les économies des grands patrons.

Les travailleurs n’ont pas besoin d’aumône, mais d’un salaire qui leur permette de vivre décemment sans avoir à remercier les patrons qui s’enrichissent de leur travail et leurs valets des sphères gouvernementales.

                                        Marianne LAMIRAL (Lutte ouvrière n°2786)


 

Les permanences des jours à venir :

 

-aujourd’hui lundi 27 décembre, de 11 h.30 à midi, devant l’Intermarché du centre ;

Et de 17 h à 18 h. devant le centre de santé du Val-nord ;

-mercredi 29, de 11 h. à 11 h.30 au marché des Champioux ;

-jeudi 30 (sous réserve), de 17 h.15 à 18 h.15 carrefour Babou ;

-dimanche 2 janvier, de 11 h. à midi marché Héloïse ;

-mercredi 5 janvier, de 11 h. à 11 h.30 marché des Champioux.

 

Nathalie Arthaud dans les médias :

Regardez les nombreuses vidéos sur le site lutte-ouvriere.org

 

Achetez notre hebdomadaire Lutte ouvrière (1,2 euro) numéro 2786, et Lutte de classe (2,5 euros) n°220 (au « Presse papier » seulement), lors des permanences et :

         Chez les marchands de la presse :

                   -au Val d’Argenteuil-nord, bureau de tabac de la « dalle » ;

                   -librairie « Le presse papier », avenue Gabriel Péri.

 

La Fête de Lutte ouvrière à Presles, les 27, 28 et 29 mai 2022

Les habitués de la fête de Lutte ouvrière à Presles savent que celle-ci se tient d’ordinaire lors du week-end de la Pentecôte. Or la ligne H de la SNCF, qui dessert la gare de Presles-Courcelles, sera interrompue pour travaux à la Pentecôte 2022. C’est pourquoi nous avons décidé d’avancer notre fête annuelle, et de l’organiser pendant le week-end de l’Ascension, soit les vendredi 27, samedi 28 et dimanche 29 mai 2022. Des dates à retenir !

 

Attention : mes 5 articles du jour apparaissent parfois sur deux pages voire sur trois pages. Pour lire les 5 articles, cliquez en bas de la première page sur « articles plus anciens). DM.

Lutte : "Il faut que le monde du travail renoue avec les mobilisations", Nathalie ARTHAUD sur RTL la semaine passée