vendredi 3 décembre 2021

Hôpitaux en perdition

 

N’en déplaise à Macron et Véron, tout craque

 


Le Plan blanc a été déclenché pour les hôpitaux de Colmar et Mulhouse à cause de la progression des contaminations au Covid-19. Les congés ou les repos du personnel peuvent être suspendus, tandis que des opérations présentées comme non urgentes vont être décommandées.

Deux ans après la première vague, le scénario se répète encore et encore : faute de moyens et de personnel, l'hôpital craque. Mais selon Macron et Véran, qui ont suspendu les hospitaliers non-vaccinés, tout roule.

Poisons phytosanitaires de l’agriculture dire « raisonnée » : ils sont responsables de la mort de notre ami Jean-Marie, arboriculteur de la vallée du Tarn

 

Le dernier message de Jean-
Marie à ses collègues paysans

 

 

Notre ami Jean-Marie du "Temps des cerises"

Dans une lettre qu’il avait écrite sur son lit de souffrances, il regrettait avoir trop fait confiance tant aux garanties gouvernementales qu’aux techniciens agricoles qui l’avaient (bien mal!) conseillé. Jean-Marie Albaret était arboriculteur à Peyrelade, ce magnifique village situé à la sortie des Gorges du Tarn. Il avait cru aux vertus de cette agriculture dite « raisonnée » que les lobbies de la chimie ont inventée pour pouvoir continuer à écouler leurs poisons phytosanitaires. Mais un poison reste un poison, même si on en réduit la dose. Celui qu’il avait cru pouvoir épandre sur ses arbres en quantité prétendument « raisonnée » a provoqué chez le colosse, véritable force de la nature, qu’était Jean-Marie une AMS (atrophie multi-systématisée) qui, s’attaquant à son cervelet, a entraîné la perte progressive de ses fonctions motrices. Il est resté cloué au lit durant cinq années avant de s’éteindre dans sa soixante-cinquième année.

Jean-Marie Albaret était un familier des paysans du Larzac qui lui rendent hommage dans la dernière livraison de leur journal « Gardarem lo Larzac » sous la plume de Christian Roqueirol. Ce dernier ajoute : « L’association Phyto-Victimes qui défend le dossier de Jean-Marie ne lâche pas l’affaire ».

 

Migrants morts dans la Manche. L’odieuse vérité : « Nous sommes morts là, ils ne nous ont pas aidé »

 

Salopards des deux rives

 

Mohammed Shekha interviewé

Ce sont les mots de Mohammed Shekha, un des deux survivants, à propos des 27 personnes mortes noyées dans la Manche le 26 novembre.

Dans une interview à un journal britannique, ce jeune homme raconte qu'ils ont appelé la police française au moment du naufrage. Celle-ci leur a répondu qu'ils étaient dans les eaux anglaises. Ils ont alors appelé la police britannique qui a répondu qu'ils devaient appeler la police française.

Se renvoyer la balle et laisser mourir des êtres humains en pleine mer, voilà la politique de deux pays dits démocratiques. Des deux côtés de la Manche, ce sont des criminels.

Migrants morts dans la Manche, une odieuse vérité.