lundi 27 septembre 2021

Projet de loi de finances 2022 : les hausses prévues ne sont pas pour l’Éducation, les hôpitaux, les services publics utiles à la population, non…

 

Le gouvernement soigne ses militaires

 


Le projet de loi de finances pour 2022 prévoit une augmentation des budgets des Armées, de la Justice et de l’Intérieur pour la quatrième année consécutive. Le ministère des Armées pourra recruter 26 200 personnes dont 22 000 militaires.

C’est là où passent en partie les fonds qui devraient servir à recruter des personnels pour les hôpitaux, dans l’Éducation et dans tous les services publics.

 

Prochaine permanence

Mercredi 29 septembre, de 11 h à 11h.30 marché des Champioux.

 

Nathalie Arthaud dans les médias :

Ce soir lundi 27septembre à 18h00

TV 5 Monde

Et regardez toutes les vidéos sur le site lutte-ouvriere.org

 

Nos prochains rendez-vous :

Le samedi 9 octobre, à 15 heures, salle de la Mutualité à Paris, avec notre camarade Nathalie ARTHAUD, porte-parole et candidate.

 

 

Achetez notre hebdomadaire Lutte ouvrière (1,2 euro) numéro 2773, et Lutte de classe (2,5 euros) n°218, lors des permanences et :

         Chez les marchands de la presse :

                   -au Val d’Argenteuil-nord, bureau de tabac de la « dalle » ;

                   -librairie « Le presse papier », avenue Gabriel Péri.

 

Attention : mes 5 articles du jour apparaissent parfois sur deux pages voire sur trois pages. Pour lire les 5 articles, cliquez en bas de la première page sur « articles plus anciens). DM

Changer la société par les élections... ou par les luttes ? La réponse de Nathalie ARTHAUD lors de sa conférence de presse

Argenteuil, lycée Jean-Jaurès, lycée Georges Braque, la hausse des effectifs met en danger la scolarité des lycéens

 

Une situation générale particulièrement dégradée

 


Dans ces deux lycées, les enseignants se sont mobilisés ces dernières semaines en réaction aux divers dysfonctionnements et carences de moyens constatés. 

Ceux du lycée Georges Braque l'écrivent eux-mêmes dans un courrier adressé aux parents, les classes de seconde sont à 34 élèves, les classes de première technologique à 33, les classes de terminale technologiques à 35. Le lycée accueille cette année 1471 élèves, soit 60 de plus que l’année dernière, alors que les moyens alloués à l’établissement sont, eux, constants. Les travaux de groupe vont être restreints, la participation de chaque élève en cours de langue sera moindre, la détection des difficultés prendra plus de temps. La sécurité aussi se dégrade, les accès aux issues de secours seront plus difficiles, des élèves circulent dans les couloirs pendant les heures de cours, plusieurs bagarres ont déjà éclaté, et même des individus extérieurs à l’établissement ont pu s’y introduire sans en être empêchés. Constater ces problèmes aussi près de la rentrée est nouveau. En plus de tout cela, il manque des surveillants, 5 adultes encadrant 1471 élèves 3 jours par semaine !

         Les personnels n'entendent pas laisser cette situation sans réagir. Ils ont informé les parents d'élèves de leur action. Ceux-ci leur ont confirmé leur soutien, en rappelant que, par exemple, les problèmes d'insécurité pourraient facilement être jugulés non pas en démultipliant les brigades régionales et sécurité financées par la Région, mais en mettant plus d'adultes (des éducateurs, des AESH, des CPE, des médiateurs, etc.) dans les établissements, pour potentiellement désamorcer les problèmes avant qu’ils ne se produisent.

La solution est dans les mains des personnels, des élèves directement concernés et de leurs familles dont l’action doit se développer et s'étendre aux autres établissements confrontés à des difficultés similaires. 

Justement, un rassemblement commun à toutes les écoles, collèges et lycées d’Argenteuil, est prévu mardi 5 octobre, à 10h.30 devant la sous-préfecture, en hors-d’œuvre local de la journée de grève interprofessionnelle appelée ce jour-là. DM et P.

Mali : « on croit mourir pour la patrie… »

 

La réalité : la défense des profits des grandes entreprises françaises

 

 


Un soldat français est mort au Mali, le 52e depuis le début de la sale guerre de l’impérialisme français au Sahel en 2013.

Menée au nom de la lutte contre le terrorisme, cette l’intervention militaire n’a fait que renforcer les groupes armés et n’a en rien sorti la région du chaos et de la misère. Elle n’a d’autre objectif que de défendre les intérêts et les profits des grandes entreprises françaises dans son ancien pré carré colonial.

Troupes françaises, hors d’Afrique !