jeudi 23 septembre 2021

Argenteuil, commerce, Fiminco décidera, la municipalité joue et jouera les figurants... si tant est que tout cela n'est pas un mirage pour l'un et pour l'autre !

 

Clause pour rire

La municipalité fait mine de faire accroire que si l’investissement Fiminco finissait par se réaliser, la municipalité continuerait d’avoir la main sur les éléments de ce projet. Comme si ce qu’elle nous dit sur la salle de spectacle pouvait être cru… Il en va de même pour le commerce prévu dans le cadre de cet investissement.

         Dans l’acte de vente, nous avons trouvé ce qui suit :

 


 


         Bref, la municipalité d’aujourd’hui ou de demain pourra toujours exprimer ses états d’âme, c’est le propriétaire qui décidera un point c’est tout.

         Comme s’il pouvait en être autrement sous l’ère du capitalisme.

         Alors, que l’on cesse de raconter des histoires, et en particulier aux commerçants inquiets de cette affaire à juste titre. DM

Déserts médicaux, campagnes, villes : encore des promesses

 

Ouvrir les recrutements à la formation des personnels de santé

 

 


Le ministre de la Santé vient d’annoncer la fin des déserts médicaux « d’ici à peu près cinq ans ». Une promesse électorale de plus, qui n’engage en réalité à rien.

Car la légère remontée du nombre de jeunes autorisés à faire des études de médecine ne suffira pas à remplacer tous les médecins qui partent à la retraite. Même en temps de pandémie, le gouvernement n’a pas financé et ouvert en grand les écoles d’infirmières ou d’aides-soignantes. Il faudrait pour cela affecter à l’enseignement et à la santé les milliards qui partent actuellement en fumée en aides au grand patronat.

Neuf millions d’habitants sans médecin traitant dans un des pays les plus riches du monde : la société capitaliste est décidément incurable.

C’est vrai dans les espaces ruraux. Cela l’est de plus en plus également dans les villes populaires. Pas facile de trouver un médecin traitant dans des villes comme Argenteuil et Bezons quand le vôtre part en retraite.

Fermeture de services d’Urgences, c’est la santé qui est malade ! Un exemple dans les Hauts de France

 

C’est aux soignants de décider, pas aux financiers !

 


 

L’hôpital de Douai vient d’annoncer la fermeture des urgences pédiatriques la nuit, les weekends et les jours fériés. La direction explique que les parents dont l’enfant tombe malade le week-end devront contacter une clinique privée s’il a moins d’un an, sinon tenter de trouver une place pour lui à Lens, Valenciennes ou Arras… à 40 kilomètres.

L’hôpital en arrive là parce qu’il manque de pédiatres. Il y en avait dix ces dernières années, il n’y en a plus que trois aujourd’hui, qui ne peuvent plus assurer toutes les heures supplémentaires…

Le recrutement ne peut pas se faire tout de suite car il n’y a plus de médecins spécialistes formés en nombre suffisant. C’est évidemment la conséquence de toutes les restrictions budgétaires qui ont frappé la santé depuis des dizaines d’années.

Tous les gouvernements successifs ont fait des économies sur la santé, quitte à mettre la population en danger. Aujourd’hui dans le Douaisis, c’est le tour des enfants d’être menacés.