samedi 19 décembre 2020

Macron : un aristocrate du grand patronat à la Lanterne !

 

Combien de fois pris en flagrant-délit de non-respect…

 

Coquet

Le président a donc été testé positif.  On le voit serrant la main à un visiteur et d’autres, banquetant avec de nombreux convives, loin des gestes barrières qu’on nous préconise… Bref, pas un exemple !

         Du coup, il s’est isolé, mais pas n’importe où. À la luxueuse résidence officielle de la Lanterne à Versailles.

         Mais les cas contacts avec le grand patronat, en présentiel ou en virtuel, ne s’interrompront pas.

Migrants, Covid 19 et centres de rétention, la contamination en plus de l’enfermement

 

Libérez les personnes enfermées !

 


La contrôleuse des prisons a signalé un niveau d’hygiène chroniquement insuffisant dans les centres de rétention en France. Vingt personnes ont été diagnostiquées positives au Covid dans un centre du Pas-de-Calais, dix-sept à Lyon, entre autres. Des migrants s’y entassent en attendant leur expulsion repoussée du fait de la crise sanitaire.

         Libérer les personnes enfermées s’impose. Mais Covid ou pas, le gouvernement poursuit la chasse aux pauvres, migrants ou pas.

Argenteuil-logement, Badigère et compagnie, des « garantie » d’emprunt » bien discutables

 

Badigère qui exagère,

et la municipalité pas rancunière

 



Le groupe Badigère est un très important bailleur dit social qui gère près de 150 000 logements à travers le pays.

         Dans le quartier Orgemont-rue d’Épinay, il voulait vendre 25 logements. Le conseil municipal a refusé cette cession. Pour l’adjoint-au maire en charge du logement « la visite avec la Préfecture a permis de constater un besoin de remise en état de ces bâtiments. »

         Voilà comment un bailleur dit social voulait vendre des logements en mauvais était.

         On imagine aisément que pour Badigère ou tout autre bailleur du même genre, se débarrasser de logements en les vendant, est le résultat de calculs ou la « rentabilité » occupe le cœur.

         Un terme de « rentabilité » qui ne devrait pas avoir lieu d’être dans ce genre de choses, mais justement qui y est, sans vergogne.

 

         Mais justement face à un tel bailleur, on se demande pourquoi le conseil municipal avec une belle unanimité a voté une garantie communale pour un emprunt demandé par le même Badigère. Certes il y a un droit de réservation de 20% pour le service logement de la Ville.

         Ce droit de réservation est un soi la moindre des choses, puisque la commune assure un certain nombre de services publics pour les locataires de ces logements, le « service » de l’École en particulier.

         À la tête d’un parc de 150 000 logements, ce genre de groupes génèrent des finances très importantes.

         On ne voit vraiment pas pourquoi c’est à la commune de garantir ces emprunts, opérant de cette façon un cadeau de fait pour ce bailleur qui vient de donner la preuve en plus de son caractère peu social à Orgemont-Épinay.