lundi 7 mai 2018
dimanche 6 mai 2018
Air France. Vive la lutte des travailleurs d’Air France !
Allez… bye bye
Le patron d’Air France Janaillac,
vient de perdre son pari. Le référendum qu’il avait organisé pour imposer ses
propositions d’augmentations de salaires dérisoires a fait chou blanc. Plus de
55% ont voté contre lui et ses propositions.
Comme il
a une haute opinion de sa personne et ne doute de rien, il avait mis son poste
en jeu : « ça ou je démissionne ». Eh bien devant ce camouflet, il ne lui reste
plus qu’à faire ses valises !
Ni le
chantage à la ruine de la compagnie ressassée par la direction et la presse, ni
les pressions de la hiérarchie, pas plus que le soutien du premier ministre à
Janaillac n’auront eu raison de leur volonté d’obtenir satisfaction. Vive la
lutte des travailleurs d’Air France !
Libellés :
lutte des travailleurs
Cheminots, soutien : une solidarité sonnante et trébuchante
Un soutien massif
La caisse de soutien organisée
par quelques personnalités sur internet en faveur des cheminots en lutte avait,
il y a plusieurs jours, dépassé le million d’euros.
Une
preuve s’il en fallait que la grève des cheminots est populaire et soutenue Et
c’est normal, car au travers des cheminots et de leur statut, ce sont tous les
travailleurs qui sont attaqués.
Libellés :
grève des cheminots 2018
Argenteuil SNCF, et droit de passage
Pas d’accord avec ce tour de passe-passe !
Jusqu’à maintenant, suite à la
pression de la municipalité précédente, il est possible de franchir la gare
d’Argenteuil-centre lorsque l’on vient du quartier d’Orgemont pour se rendre
vers le centre, et vis-versa.
Si
l’on comprend bien l’information trouvée sur le site internet de la Ville
d’Argenteuil, cette possibilité évidente risque de ne plus durer.
En
tout cas, elle serait supprimée pour tous, sauf pour les Argenteuillais
habitant dans un rayon de 500 mètres maximum qui devraient être munis d’une
carte individuelle idoine.
Nous
sommes très nombreux pourtant à habiter au-delà des 500 mètres requis et à
utiliser ce raccourci bien pratique.
Nous
verrons ce qu’il est possible de faire pour empêcher ce mauvais coup, d’autant
plus que ce droit de passage date de plus d’un siècle et demi, depuis la
construction de la gare d’Argenteuil, en 1863 je crois !
D MARIETTE
http://www.argenteuil.fr/actualite/140/39-entree-en-gare.htm
Libellés :
Nouvelles d'Argenteuil,
SNCF
Argenteuil, des cloches quelque peu "sans gêne"
Un voisin pas très catholique
Dans un commentaire d’une de nos
brèves postée il y a quelques jours, le curé du cru mis en cause a posté le
commentaire vraiment bêbête suivant : « Habiter près d’une église
comporte des risques certains ! ».
Le
genre de réponse que l’on entend fréquemment de la part de voisins indélicats
qui se considèrent toujours dans leur bon droit et qui occasionnent ce que l’on
appelle des « troubles de voisinage ».
On
peut donc renvoyer à ce curé individualiste et quelque peu sans-gêne cette
référence.
« Sans
gêne » se dit comment en latin ?
Libellés :
Nouvelles d'Argenteuil
Fête de Lutte ouvrière à Presles dans le Val d'Oise, les 19, 20, et 21 mai 2018
Vive la fête !
Le 5.05.18.
Bonjour,
La fête de Lutte ouvrière à Presles approche
maintenant à très grands pas. Elle aura lieu dans quinze jours maintenant, les
19, 20 et 21 mai prochains lors du week-end de la Pentecôte. L’anniversaire de
Mai 68 y occupera une place importante. Pour le reste, vous retrouverez la fête
que vous connaissez, chaleureuse, culturelle, et fraternelle.
Sur
place, le billet d’entrée pour les trois jours coûtera 20 euros. L’entrée est
gratuite pour les enfants accompagnés de moins de 14 ans. Réservé auprès de moi, pour ma part avant dimanche 13 mai midi, ce billet coûte 15 euros. Donc, il vous reste une
semaine pour vous les procurer auprès de moi. Par ailleurs des bons de
réduction sont également en vente. Un bon acheté maintenant coûte 4 euros et
permettra d’acheter pour 5 euros sur place. Une réduction de 20 % ! C’est
merveilleux ! Mais auprès de moi, seulement avant dimanche 13 mai
midi !
Donc,
vous pouvez me passer les commandes. Si vous payez en chèques, ceux- ci sont à
libellés à l’ordre de « Lutte ouvrière la fête ».
Il faut les commander via mon mail,
ou en me téléphonant.
A
bientôt, et
Salut et fraternité,
Dominique
Le site de la fête :
Féminin/masculin #combattons l’exploitation
Spectacle audiovisuel de 45 minutes.
Le nombre impressionnant de femmes qui dénoncent les
agressions sexistes qu’elles ont subies témoigne de la persistance de rapports
de domination et d’oppression entre hommes et femmes.
Certains tentent toujours d’expliquer, si ce n’est de
justifier, cette domination par le fait que la nature doterait les femmes de
douceur et de faiblesse et les hommes de détermination et de force.
Il n’en est rien ! Le sexe biologique ne suffit pas à
faire une femme ou un homme, c’est l’organisation sociale et la culture qui
construisent et formatent le féminin et le masculin. Les relations sociales
entre hommes et femmes ont une histoire qui s’inscrit dans l’histoire des
sociétés. Elles changeront avec elles.
Un car partira à 9 heures d’Argenteuil le dimanche 20
mai pour Presles. Trois arrêts : Joliot-Curie-mairie-Val Sud. Pour le retour
du soir, départ de Presles à 19 heures. Il est gratuit. Il faut seulement
s’inscrire… dans la limite des places disponibles. Faites vite, il reste encore
quelques places.
samedi 5 mai 2018
Air France, PDG sorti, plus que jamais le combat continue. Vive la grève !
Camouflet, camoufly !
Le bluff et la manœuvre du PDG
d’Air France se sont retournés contre lui. Mettant son poste en jeu,
dramatisant la situation, il croyait mettre une majorité de salariés derrière
lui. Mal lui en a pris.
Il
y a effectivement eu une mobilisation record (plus de 80%) au referendum mis en
place par ses soins. Mais le résultat n’a pas été celui qu’il attendait. Plus
de 55% des travailleurs d’Air France qui ont voté ont rejeté
« l’accord » salarial dérisoire qu’il proposait.
C’est
une excellente nouvelle.
Le
PDG a démissionné. Le combat continue pour une hausse substantielle des
salaires, nécessaire chez Air France comme partout dans le monde du travail.
Voilà
ce que nous écrivions il y a quelques jours dans le numéro de cette semaine de
notre hebdomadaire
Air
France : référendum patronal, revendications salariales
02 Mai 2018
À l’approche du 4 mai, dernier
jour du référendum organisé par la direction d’Air France – pour ou contre 2 %
seulement d’augmentation, avec 5 % maximum sur trois ans et une clause
antigrève – celle-ci s’est faite discrète.
Et pour cause : elle savait que
beaucoup de ses salariés, qu’ils aient fait grève ou pas pour réclamer 6 % de
hausse de salaire, rejetaient ses propositions.
Depuis plus de trois mois, son
PDG pleure misère malgré plus de deux milliards de bénéfices, tout en cachant
que son conseil d’administration s’est augmenté de 28 %. Il a prétendu qu’il
comprenait le personnel, mais ne pouvait lui accorder que 1 %. Puis, aidé en
cela par les grèves, il a « découvert » que ce qu’il disait être un maximum
pouvait doubler. Mais cela ne faisait toujours pas le compte. Il a alors
cherché, sans succès, à faire avaliser ses propositions par des membres de
l’intersyndicale. Et quand il a déclaré « C’est ça ou je démissionne »,
cela n’a pas ému grand monde.
Air France est un des premiers
annonceurs publicitaires du pays et les médias, déjà rarement favorables aux
grèves, n’ont rien à lui refuser. Alors, depuis des jours, on entend des
chroniqueurs expliquer à tour de rôle que les grévistes d’Air France menacent
sa survie, que le moment est mal choisi pour faire grève. La direction de la
compagnie ne dit pas autre chose. Là, elle le fait dire par d’autres, ce qui
peut pousser des salariés hésitants dans le sens qu’elle veut. Cela s’ajoute
aux pressions qu’exerce sa hiérarchie.
Si cela ne suffit pas, il reste
la division. Depuis des semaines, journalistes et commentateurs jouent des
catégories de personnel les unes contre les autres, en ciblant les pilotes,
qu’ils présentent comme des privilégiés du fait de leurs salaires.
Sur ce terrain, Air France a reçu
le renfort de la CGC, à laquelle adhère une partie du haut encadrement, et de
la CFDT, qui multiplie les tracts contre les pilotes, mais sans que ses
militants se hasardent trop à les diffuser dans les ateliers, de crainte de se
faire prendre à partie.
Quel que soit le résultat de ce
référendum, une chose est certaine : des mécanos-avions aux hôtesses, des bagagistes
aux pilotes et aux employés du fret, les raisons de réclamer 6 % de rattrapage
salarial n’auront pas changé. Ni le moyen de les obtenir : la grève !
Correspondant LO (Lutte ouvrière n°2596)
Libellés :
lutte des travailleurs
Edouard Philippe, un premier ministre aux oreilles fragiles et certainement pas téméraire
Edouard ! Edouard ? Edouard ! Tu te caches où ?
Pendant 3 jours, le premier ministre a sillonné le département du Cher à la rencontre principalement de... patrons et d’élus locaux.
A l’hôpital de Bourges où le personnel des urgences, totalement débordé, a fait récemment plusieurs journées de grève pour exiger de l’embauche et des ouvertures de lits, pas de visite pour Edouard Philippe.
A Vierzon, jeudi 3, les cheminots de Vierzon en grève, rejoints par ceux d’Orléans, les travailleurs licenciés de l'entreprise Carrier de Romorantin et des travailleurs de plusieurs entreprises locales, se sont retrouvés devant la gare de Vierzon pour défendre leurs revendications.
Un petit quart d’heure de défilé, pas plus, avant que les 400 manifestants soient tenus à distance du centre-ville et de la mairie où le premier ministre était reçu par le maire PCF. Les travailleurs en lutte n'ont rencontré que des CRS largement déployés dans la ville pour délimiter un périmètre restreint où Edouard Philippe a pu serrer des mains en toute quiétude, loin des slogans qu’il ne saurait entendre.
Mais les manifestants ont mis de l’ambiance, scandant avec les cheminots « cheminots en colère, on ne va pas se laisser faire », et tous sont repartis avec la conviction qu'il faut poursuivre et élargir la lutte.
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