lundi 6 mars 2017
Nathalie ARTHAUD dans les médias aujourd'hui
Nathalie
dans les médias
Ce lundi 6 mars
Public Sénat / Sud Radio :
Nathalie Arthaud invitée de la matinale
à 08h00
LCI : Interview de Nathalie Arthaud
à 12h15
France 5 : Nathalie Arthaud est
invitée dans l'émission C à dire
à 17h30
France 3 : Nathalie Arthaud est
l'invitée du Grand Soir 3
à 22h30
Samedi
prochain 11 mars
A Argenteuil, la grande fête locale de Lutte
ouvrière
Complexe
Jean Vilar
A partir
de 17 heures (entrée libre)
Musique
classique - Librairie-Badges
A 17
heures 30, débat :
« Les
communistes révolutionnaires dans les élections présidentielles »
A 19 heures (entrée libre)
Meeting
De Nathalie ARTHAUD
Puis, à
20 heures, sur réservation
L’Apéro,
le banquet, suivi de la soirée dansante.
Un moment
de musette puis le groupe des
« moonlights
swampers »
Réservez
vite : 15 euros, 7 pour les enfants accompagnés de moins de 14 ans.
Chèques à l’ordre de « D. MARIETTE »
Pour tout contact : 06.99.49.98.64. et
MDommarie@aol.com
Fonction publique, en grève et en manifestation demain
Demain, un premier jalon utile
Demain, une journée nationale de
grève et de manifestation aura lieu dans tout le pays, dans les collectivités
locales, dans l’Education comme dans les hôpitaux.
Les
raisons d’exprimer sa colère dans ces secteurs sont nombreuses. Elles sont les
mêmes que dans les entreprises privées. Les salaires doivent augmenter. Il faut
créer les postes nécessaires. Il faut dire halte à l’augmentation de la charge
de travail de chacun et à la dégradation des conditions de travail. Il faut que
l’argent de nos impôts permettent le fonctionnement des services publics utiles
à la population, et qu’ils ne servent plus à arroser le patronat.
Nathalie
ARTHAUD, dans cette campagne électorale, n’a de cesse d’exprimer ces
aspirations.
Plus
nous serons nombreux à les exprimer demain, et plus cela préparera les
grands combats nécessaires qui ne manqueront pas d'avoir lieu à l'avenir.
A
Argenteuil, une assemblée générale des travailleurs de la Ville est appelée par
la CGT, à 9 heures devant l’Hôtel de Ville
Rennes (Ille et Vilaine)
Les territoriaux toujours dans l'action
Selon les syndicats, entre 300 et
400 agents territoriaux de la ville de Rennes se sont rassemblés jeudi 2 mars.
Ils continuent à protester contre les modalités d’application du PPCR (Parcours
Professionnel Carrière Rémunérations) qui sont défavorables aux plus basses
catégories.
L’adjoint
au personnel et à la sécurité de la ville de Rennes leur a répondu par un
ultimatum : soit les syndicats acceptent ses « propositions » soit « il n’y
aura rien du tout ». Un vrai langage de patron.
Les
syndicats ont répondu en appelant à la grève mardi 7 mars lors de la journée
nationale d’action de la Fonction Publique.
Argenteuil : complexe Jean Vilar : l'inquiétude de tous
Il y a urgence
Hier une très belle édition du
Salon du Livre et des Lecteurs a eu lieu dans le complexe Jean Vilar.
Toutes
les interrogations des bénévoles concernaient l’avenir.
Quelle
sera la superficie de la structure provisoire mise en place si la salle Jean Vilar
est fermée définitivement en juillet prochain ?
Pour
de tels évènements, la superficie et l’existence des deux salles du complexe
Jean Vilar conviennent, avec, en plus, tous les locaux annexes.
Les
associations et les partis politiques attendent une réponse à cette question
majeure pour qu’ils préparent l’avenir de leurs activités.
Il
y a urgence.
1917-France : la colère contre la guerre
France –
1917 : la colère contre la guerre
En 1917, après trois années d’une
guerre horrible, le mécontentement montait dans tous les pays, sur les fronts
comme à l’arrière. En France, des mutineries eurent lieu sur le front. Mais à
l’arrière aussi des grèves commencèrent à éclater.
En France, comme dans tous les
pays belligérants, les industries avaient accru considérablement leurs
activités, et ce d’autant plus que l’État finançait les nouvelles installations
des Citroën, Renault, Schneider et autres fournisseurs indispensables des
armées. Le nombre d’ouvriers s’en trouva également grossi, tout
particulièrement dans les usines liées à l’armement et aux besoins des troupes,
comme la métallurgie ou le secteur de l’habillement. Des ouvrières y avaient
été embauchées massivement, ainsi que des travailleurs coloniaux ou étrangers,
que les patrons avaient fait venir de tous les continents, y compris de Chine,
avec le concours du gouvernement.
En août 1914, la classe ouvrière
avait été désarmée politiquement par la trahison des dirigeants de la CGT et
des socialistes de la SFIO qui, comme leurs homologues de toute l’Europe,
s’étaient ralliés à la guerre. Une discipline de caserne pesait également de
tout son poids sur le pays. Si nombre d’ouvriers avaient finalement été
mobilisés dans les usines sur le « front de la production » en raison de la
pénurie de main-d’œuvre qualifiée, ils pouvaient à tout moment être renvoyés
vers les tranchées, et donc vers la mort, pour fait de grève, ou être traduits
devant un conseil de guerre.
Le gouvernement, le patronat et
la presse ne manquaient donc pas d’opposer dans leur propagande l’arrière – non
pas les bourgeois, mais les ouvriers présentés comme des embusqués – et les
combattants, les poilus qui, eux, risquaient leur vie à tout instant.
Mais, à partir de 1917, en même
temps que l’agitation et le mécontentement s’étendaient peu à peu dans les
unités du front, la classe ouvrière commença à redresser la tête. On dénombra
cette année-là 293 000 grévistes et 696 grèves, contre 41 000 grévistes et 315
grèves l’année précédente.
Ces grèves éclatèrent dès le mois
de janvier, puis entre mai et juillet, séparées par un 1er mai qui, pour la
première fois depuis le déclenchement de la guerre, revêtit une certaine
ampleur. Les femmes, dont les salaires étaient inférieurs d’un tiers à ceux des
hommes, furent aux avant-postes de ce combat.
En raison de la flambée des prix,
les bas salaires étaient à l’origine de la plupart de ces mouvements. Ainsi, le
lait était passé de 30 à 50 centimes le litre, la douzaine de choux de trois à
six francs en quelques mois. Dans le même temps, l’État instaura des journées
sans viande, le pain et le sucre furent rationnés. Il n’était pas rare non plus
dans les familles ouvrières de subir quotidiennement des coupures de gaz et
d’électricité.
Les travailleurs mirent aussi à
l’ordre du jour la semaine anglaise sur cinq jours, que la CGT avait placée en
tête de ses revendications lors de son congrès de 1912. Les premières grèves
ouvertement politiques éclatèrent enfin. Ainsi, le 1er mai 1917, à Vienne dans
l’Isère, à l’appel de la CGT, une assemblée de 700 ouvrières et ouvriers prit
position contre la guerre et vota une motion de soutien à la révolution russe,
qui avait éclaté en février. En pleine guerre, et en raison du contrôle de plus
en plus serré de l’État sur la production et l’alimentation, tout mouvement
revendicatif prenait nécessairement un caractère politique.
La répression fut à la hauteur de
ce premier assaut ouvrier et de la peur qu’il inspira au gouvernement. Ainsi,
des troupes furent positionnées aux portes de Paris pour prévenir tout
mouvement d’ampleur. Puis des centaines de militants ouvriers furent arrêtés et
déférés devant les conseils de guerre, d’autres furent expédiés au front ou
enfermés dans un camp.
C’est à ce prix que la
bourgeoisie française réussit à faire refluer les mouvements de grève, tandis
que sur le front les généraux faisaient fusiller pour l’exemple des dizaines de
mutins. Mais ce n’était encore qu’une première manifestation, en France, d’une
révolte qui montait dans toute l’Europe.
Nathalie ARTHAUD dans les médias ce lundi 6 mars
Nathalie
dans les médias
Ce lundi 6 mars
à 08h00
Public Sénat / Sud Radio :
Nathalie Arthaud invitée de la matinale
LCI : Interview de Nathalie Arthaud
à 12h15
France 5 : Nathalie Arthaud est
invitée dans l'émission C à dire
à 17h30
France 3 : Nathalie Arthaud est
l'invitée du Grand Soir 3
à 22h30
Libellés :
Nathalie Arthaud dans les médias
dimanche 5 mars 2017
Nathalie ARTHAUD : répartir le travail entre tous en maintenant les salaires en prenant sur les profits !
Du
travail, il y en a : il faut le répartir entre tous !
Pour vanter son idée de revenu
universel, Hamon explique qu’il n’y a plus de travail et qu’il faut se préparer
à une société sans plein emploi. Cela vise à exonérer le grand patronat du chômage
de masse.
Dans quasiment toutes les
entreprises, des heures supplémentaires sont imposées, parfois même sans être
rémunérées. Chez Renault, les accords de compétitivité de 2013 ont imposé le
vol de 18 à 21 jours de RTT. Chez PSA, les samedis obligatoires pleuvent sur
les ouvriers. Partout, les cadences ont explosé. Chaque travailleur sait qu’on
lui demande un effort plus intense mettant en péril sa santé. Les troubles
musculaires et les maladies professionnelles se multiplient. Tout cela est le signe
tangible d’une exploitation accrue.
Dans les services publics aussi
il y a du travail en quantité. Dans les hôpitaux, les écoles, les crèches, tous
croulent sous la charge de travail. L’urgence absolue serait d’embaucher. On a
vu comment une simple épidémie de grippe pouvait créer la panique dans les
hôpitaux, par manque de personnel. Il faudrait aujourd’hui construire un
million de logements par an pour répondre au drame des mal-logés. En parallèle,
combien d’ingénieurs, de maçons, d’électriciens, etc. au chômage ne demandent
qu’à travailler ?
C’est cela la réalité : les
emplois disparaissent, supprimés par le patronat, mais pas le travail.
M. A. (Lutte ouvrière n°2535)
Nathalie
dans les médias
lundi 6 mars
Public Sénat / Sud Radio :
Nathalie Arthaud invitée de la matinale
à 08h00
LCI : Interview de Nathalie Arthaud
à 12h15
France 5 : Nathalie Arthaud est
invitée dans l'émission C à dire
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France 3 : Nathalie Arthaud est
l'invitée du Grand Soir 3
à 22h30
vendredi 10 mars
Radio Classique :
Nathalie Arthaud est l'invitée du matin
à 07h50
Le
samedi 11 mars
A Argenteuil, grande fête locale de Lutte
ouvrière
Complexe
Jean Vilar
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A 17
heures 30, débat :
« Les
communistes révolutionnaires dans les élections présidentielles »
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Meeting
De Nathalie ARTHAUD
Puis, à
20 heures, sur réservation
L’Apéro,
le banquet, suivi de la soirée dansante.
Un moment
de musette puis le groupe des
« moonlights
swampers »
Réservez
vite maintenant : 15 euros, 7 pour les enfants accompagnés de moins de 14 ans.
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Libellés :
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