dimanche 7 août 2016

Argenteuil : Jean Vilar, attente de réponse


Non au secret dans les affaires communales

 
Nous sommes au mois d’août, c’est vrai. Mais tout de même, cela fait des mois que l’on n’a pas de nouvelles sur un sujet qui nous tient à cœur comme à celui de nombreuses habitants et bénévoles des associations locales : l’avenir du complexe Jean Vilar. Nous nous interrogeons d’autant que le maire d’Argenteuil déclarait vouloir mener tambour battant son projet de démantèlement. Il est vrai que dans ce genre de choses il y a loin de la coupe aux lèvres. S’il fallait faire la liste de tous les projets « mirifiques » qui ont concerné la Ville ces dernières décennies, elle serait longue. En l'occurrence, à propos de ce projet "G. Mothron-berges de Seine" où il est question de « multiplex », il faut ainsi citer pour mémoire le projet multiplex Pathé prévu sur le site actuel du Parc des Berges qui capota naguère.

         Les modestes « administrés » que nous sommes aimeraient donc bien savoir où l'on en est dans le projet Vilar. Pour des édiles soucieux des interrogations et des intérêts des habitants, ce serait une évidence de prendre les devants, et d'indiquer à tous l’état de leurs projets, ce qui permettrait à la population de donner son avis. Et nous parlons là d'une évidence, d’un fonctionnement d’une commune somme tout normal et qui ne relève pas d’un état idéal, même si actuellement la réalité est toute autre.

         Donc M. Mothron, où en sommes-nous ? Si vous ne lisez pas ce blog, de grâce, que ceux de vos proches qui nous lisent, eux, vous transmettent notre interrogation légitime !

         Cette question, nous la reposons également au camp de son opposant, l’ancien maire, puisque que, paraît-il, lui aussi, en catimini toujours, avait aussi son projet sur la question, oui, paraît-il, puisque les conseillers municipaux que nous étions n’eurent jamais vent de l’affaire, de celle-ci comme de bien d’autres. J’aimerais en particulier que l’ancien directeur général des services d’alors que j’avais interrogé aussi sur le sujet me réponde. Il ne l’a pas fait jusqu’à présent.

         En tout cas, les uns et les autres peuvent s’attendre à ce que nous leur reposions souvent la même question sur le sujet, car elle tient à cœur à tous ceux pour qui l'existence d'une salle communale permettant l'organisation des initiatives de la population et de ses organisations est une nécessité évidente.
          Tout comme est évident pour eux, leur refus, dans le cadre du flou actuel, de la liquidation de ce complexe Jean Vilar. DM
 
 

SFR : accord ou pas, pas d'accord !


Il faut interdire les licenciement, "secs" ou déguisés

 
La direction de SFR et deux syndicats, l’UNSA et la CFDT, viennent de signer en quatrième vitesse, au cœur de l’été, il y a quelques jours, un texte sur le départ « volontaire » de 5000 salariés de l’entreprise.

         Pour le délégué syndical central de l’UNSA : « Nous avons sécurisé l’emploi en région. Les salariés dont le poste sera supprimé mais qui ne veulent pas quitter le groupe pourront être reclassés dans le bassin d’emploi concerné ».

         Mais bien sûr ! C’est ce que les licencieurs et ce type de « syndicalistes » répètent toujours en pareilles circonstances avec le résultat final que l’on sait. On connaît la valeur des reclassements dans des filiales dont l’avenir est lui-même toujours incertain, avec une pérennité des reclassements à l’avenant. On connaît également ce que valent les promesses de reclassement, lorsque que l’on sait qu’un tiers des effectifs est localisé dans les régions, en métropole comme en outre-mer.

Mais n’en déplaise au journal Le Monde qui rapporte l’affaire, ce ne sont pas « les » syndicats qui seraient en passe de valider cet accord, mais les syndicats « majoritaires » (au vu des dernières élections professionnelles), en l’occurrence l’UNSA et la CFDT, qui l’ont fait. En revanche, la CGE-CGC des cadres, la CFTC et la CGT de l’entreprise le dénoncent vigoureusement.

         En tout cas, au-delà de la situation chez SFR, une nouvelle belle démonstration des micmacs qui permettent au niveau d’une entreprise de licencier des milliers de travailleurs. Micmacs que prévoit de généraliser la Loi Travail.

         Dans tous les cas, le dernier mot reviendra aux principaux concernés, les travailleurs eux-même, que l’on veut pousser vers la porte.

         Sur ce sujet également, ci-dessous un article du numéro de cette semaine de notre hebdomadaire Lutte ouvrière.

 

SFR : sabrer dans les effectifs pour soigner les profits
 

Après l’annonce de SFR de supprimer 5 000 emplois, soit un tiers de ses effectifs, le gouvernement a convoqué la direction pour lui rappeler ses engagements en termes d’emplois.
 
Ce n’est pas le plan de licenciements en lui-même qui importe pour le gouvernement, mais le fait que SFR respecte bien la garantie de maintien de l’emploi pendant trois ans conclue lors du rachat de SFR par Patrick Drahi, ce qui l’obligerait à repousser les licenciements à l’été 2017… après l’élection présidentielle.

Drahi s’est fait une spécialité de racheter des entreprises en profitant des possibilités d’emprunter à faible taux sur les marchés financiers. En quelques années, il s’est ainsi taillé un empire dans les télécommunications et dans la presse. Il est notamment le propriétaire de Libération, L’Expansion, RMC et BFM TV.

En fait, Drahi n’a pas attendu cette annonce pour raboter les effectifs de SFR. En deux ans, 837 départs n’ont pas été remplacés et au total, sur l’ensemble du groupe qui comprend aussi l’ex-Numericable, 1 200 emplois ont déjà disparu.

S’il ne tient pas ses promesses en matière d’emploi, Drahi ne les tient pas non plus en matière d’investissements. La pose d’antennes relais a été paralysée pendant des mois et le réseau très haut débit de SFR est devenu le plus faible de France avec seulement 39 % de la population couverte. À tel point que le nombre de plaintes a doublé dans les lignes fixes et a augmenté de 50 % dans le réseau mobile.

Drahi a accumulé en peu de temps une fortune personnelle estimée à 15,5 milliards d’euros, passant ainsi en trois ans de la 215e à la 57e place au classement des fortunes mondiales.

SFR et ses actionnaires préparent un nouveau carnage social pour assouvir leur soif de bénéfices, et le gouvernement ne compte pas réellement s’y opposer. Seuls les travailleurs peuvent le faire.

                                              Denis Aller (Lutte ouvrière n°2505)

Mexique : ignominie anti-IVG


Mexique : ignominie anti-IVG

 
Un juge a refusé à une jeune de famille indigène, violée à 13 ans, de mettre fin à sa grossesse. L'avortement reste illégal au Mexique, sauf à Mexico, mais il est autorisé en cas de viol.

Du coup ce juge n'a pas hésité à requalifier le viol en attentat à la pudeur pour rendre cette IVG illégale.

Les combats pour les droits des femmes restent à mener à travers le monde !

 

Hasard des lectures, je viens juste de terminer celle du roman de Patrick Bard, « La frontière », collection Points-Seuil. Roman centré sur les disparitions de femmes et autres horreurs qui ont marqué la ville mexicaine frontière avec les Etats-Unis, Ciudad Juarez. Bien évidemment, nous pouvons prêter les lires dont il nous arrive de parler.DM
 
L’occasion aussi de faire un petit signe à nos amis du Mexique s’ils nous lisent.

samedi 6 août 2016

Adama Traoré : opacité, justifications, déni du droit, rien qu'une bavure ?


On y a été un peu fort, il en est mort, nous ne sommes pas dans notre tort ?

 

Selon la presse, on vient d’apprendre que le lendemain de la mort d’Adama Traoré, le 20 juillet, le parquet de Pontoise avait demandé à la gendarmerie de Versailles d’ouvrir une procédure visant l’infraction de rébellion commise lors de l'interpellation du jeune homme. Pourtant en droit dans le pays, on ne peut pas engager de poursuites contre une personne décédée.

Tout cela pour « couvrir » l’utilisation d’une force disproportionnée ayant entraîné la mort ?

         Une correspondante nous rappelle un procédé identique, utilisé cette fois alors que la victime n’était pas encore décédée, dans l’affaire de la mort d’Ali Ziri suite à son interpellation par la police en compagnie d’un ami en juin 2009 à Argenteuil : « Si Areski Kerfali et Ali Ziri sont restés allongés sur le sol pendant 1h15, c'était le temps nécessaire pour rédiger des plaintes pour outrage et rébellion. Et le dernier arrêt de la Cour de Cassation justifie le non-lieu  définitif (dans cette affaire) ainsi "Les manoeuvres de contention pratiquées sur Ali Ziri (le pliage)  avaient été rendues nécessaires par  l'agitation et la rébellion des personnes interpellées...."

         Bref, circulez il n’y a plus rien à rechercher, la boucle est bouclée, et il n’y a plus rien à reprocher aux gendarmes qui l’ont interpellé !

         Eh si, justement il y a à dénoncer l’usage de cette force disproportionnée utilisée et sans discernement, et les méthodes d’immobilisation dangereuses dénoncées depuis des années par des organisations de défense des droits de l’homme ! Des méthodes et une utilisation qui bien au-delà de la responsabilité individuelle de tel policier ou de tel gendarme, mettent en cause la responsabilité des corps séparés de la population que sont la police et la gendarmerie.

APL : cadeaux au patronat, mauvais coups pour la population, c'est la politique du gouvernement


Baisse des allocations logement : tous les arguments sont bons

 
Dès ce mois d'août, 78 000 locataires devraient voir leur allocation logement (APL) diminuée, et même supprimée pour 16 000 d'entre eux, quand le loyer est jugé trop cher.

Le gouvernement prétend ainsi lutter contre la hausse des loyers, alors qu'il enrobe une coupe de un à deux milliards sur les budgets sociaux.

Cette mesure aboutira à pénaliser doublement ceux qui ont peu de moyens et doivent déjà subir des loyers hors de prix. Elle obligera encore plus les pauvres à abandonner les centres des villes chères et à allonger leurs temps de transports.

Israël : la sécurité en emprisonnant des enfants de 12 ans ? La spirale de la barbarie


Israël en route vers le moyen-âge

 
Le 3 août le parlement israélien a abaissé de 14 à 12 ans l'âge minimum pour emprisonner un enfant pour « acte terroriste grave ».

La répression de plus en plus inhumaine contre tout le peuple palestinien, y compris ses enfants, ne permettra jamais aux Israéliens de vivre en sécurité. Elle ne fait que contribuer à plonger la région dans une barbarie toujours plus rétrograde.

vendredi 5 août 2016

Argenteul, emprunts toxiques : petit retour en arrière


Des emprunts « toxiques » qui continuent à empoisonner les finances locales

 

Les emprunts dits « toxiques » sont des emprunts d’un type particulier qui ont été souscrits pour l’essentiel par des collectivités locales, communes en particulier, il y a une dizaine d’années. Ils ont été souscrits dans les années précédant les élections municipales de 2008, et ce n’est pas un hasard.

Sur le principe, ces emprunts n’avaient trop rien d’original. Ils se présentaient comme des emprunts comprenant deux sortes de taux pour deux périodes bien distinctes, à l’image de ce qui se passe pour certains emprunts immobiliers et que de nombreux habitants connaissent bien : une première période, courte, avec un taux fixe très avantageux, puis une longue période avec un taux variable. Pour chacun des emprunts contractés, ce taux variable d’intérêt était indexé sur la base de la variabilité des taux de change entre deux monnaies, euro-yen ou euro-franc suisse par exemple, mais aussi sur la variabilité des cours de matières premières.

Il ne fallait pas à l’époque être très malin pour savoir que le système présentait d’énormes risques, qui ont été multipliés dans le cadre des turbulences liées à la crise financière de 2008.

Nous ne reviendrons pas ici sur le fait que le système bancaire capitaliste est un chancre qui ronge la société, et sur le fait que dans d’autres temps futurs, les besoins d’équipement et de fonctionnement seront abondés par la société toute entière par bien d’autres moyens.

En tout cas, les banquiers savaient qu’à la veille des élections municipales de mars 2008, ils avaient des clients « captifs » que pouvaient être assurément les notables locaux dont la devise en la matière est : « les élections d’abord ! Après celles-ci, s’il y a le déluge, nous aviserons ! »

Les finances d’Argenteuil sont fragiles depuis des décennies, et elles l’étaient à la veille des élections municipales de 2008.

Les notables municipaux, de droite comme de gauche ne remettent pas en cause l’austérité de l’Etat à l’égard des communes populaires. Ils dénoncent du bout des lèvres, à la rigueur, la faiblesse ou la diminution des dotations, mais il n’est pas question pour eux de mettre vraiment les pieds dans le plat. En conséquence, il leur faut donc trouver de petits arrangements qui sont de trois sortes : la réduction des dépenses, l’augmentation des impôts locaux, et l’augmentation de l’endettement.

Dans les années précédant 2008, l’augmentation des impôts faisant tâche à la veille des élections ou dans un programme électoral, la municipalité de droite d’alors a choisi de s’en remettre dans les mains de banques aux aguets pour contracter ces emprunts dit alors « structurés » et que nous appelons « toxiques ».

Oh cela ne se fait pas au grand jour, ne figure pas dans l’ordre du jour des conseils municipaux. Cela se décide, loin des habitants, entre le maire, le directeur financier des services de la Ville, l’adjoint aux finances s'il s’intéresse à ce genre de chose, et les banquiers toujours à l’affût. C'est vrai à Argenteuil comme ailleurs.

Cette opacité est un fléau social, que les notables assument et encouragent.

Mais que l’on ne vienne pas nous dire qu’il n’y a pas eu de problèmes et qu’ils n’étaient pas au courant.

Les quelques-uns qui ont contracté ces emprunts étaient totalement au courant des conséquences que ce type d’emprunts risquaient d’avoir… et qu’ils ont eus.

Les fonctionnaires dirigeant les services financiers ne sont plus là pour rendre des comptes. Quant au maire d’alors et son adjoint aux finances, ils sont revenus à la tête de la municipalité en 2014. Mais sur le sujet, ils n’ont jamais admis leur errance qui ont coûté et qui continue à coûter des dizaines et des dizaines de millions d’euros à la commune, ce qui se traduit par autant moins de services publics utiles à la population, et par autant moins d’embauches de chômeurs et de demandeurs d’emplois.

Ils n’ont jamais reconnu ce qu’ils avaient fait, et il est bon aujourd’hui de rappeler leur responsabilité d'alors qu'ils continuent à ne pas vouloir assumer.
 
Cela impose à la population la nécessité de son contrôle sur la marche de la société, à toutes les échelles de l'organisation sociale, et la perspective d'agir pour la liquidation de la dictature du système financier sur la société.

Profits et corruption : JO de Rio, première médaille d'or


« Si tu vas à Rio, n’oublie pas »… l’envers du décor


 


Nous sommes sûrs que l’article ci-dessous de notre hebdomadaire intéressera Ahcène  et Nordine, du club de judo local Judo Club Escales, qui sont sans doute à Rio avec l’une des championnes du club, Clarisse Agbegnenou, qui prétend à une médaille dans sa catégorie.

         Mais un club comme l’Escales est mille fois plus important pour la société pour son rôle vis-à-vis des habitants de la Ville et de la région, que dans ces circonstances olympiques, qui présentent cela dit, on le comprend bien, un tout autre intérêt pour les champions présents et ceux qui les entraînent.


JO de Rio : la médaille d’or en profits et corruption

 Les Jeux olympiques s’ouvrent le 5 août à Rio, mais dans quelles conditions ? À entendre les plaintes des athlètes déjà arrivés sur les hébergements parfois insalubres, les problèmes ne manqueront pas. Des reportages ont montré la pollution de la baie de Guanabara, où se dérouleront les épreuves nautiques. Cela fait des années que son nettoiement était paraît-il en cours ; l’argent budgétisé s’est envolé et les ordures de toute sorte sont restées.

Concernant la sécurité, le risque d’attentats terroristes serait limité, répètent les autorités. Peut-être, pour les athlètes et les spectateurs, mettra-t-on les moyens. En revanche la population sera, elle, plutôt moins protégée que d’habitude, comme l’ont dénoncé début juillet des grèves et des manifestations de membres de la police judiciaire et de pompiers, qui se plaignaient des salaires en retard et du manque de matériel. Aux touristes et à tous ceux qui viennent pour les Jeux, ils ont ironiquement souhaité « Bienvenue en enfer ! »

La police n’a pas le monopole du sous-équipement. On pouvait lire, tout aussi ironiquement, sur les murs de l’aéroport international : « Bienvenue, nous n’avons pas d’hôpitaux. » Les enseignants dépendant de l’État de Rio, en grève depuis le 2 mars pour leurs salaires, ont eux aussi manifesté. Ils étaient soutenus par des chômeurs du bâtiment, des chantiers navals, du pétrole et de la sidérurgie organisés dans SOS emploi. Car le ralentissement économique a mis au chômage des millions d’ouvriers, en particulier des sous-traitants de grandes entreprises.

Quand il s’agit de payer ses fonctionnaires, l’État de Rio se dit en faillite. Mais les Jeux sont pour lui prioritaires. Plus que l’image de la ville et du pays, ce qui est en jeu, ce sont les milliards de dollars qu’ont déjà encaissés et que vont encaisser Comité olympique, fédérations sportives, publicitaires, équipementiers, hôteliers, voyagistes et compagnies aériennes, et surtout entreprises du BTP qui ont construit stades, cité olympique, autoroutes, métro et tram. Tous les fonds venant des impôts, du budget fédéral et des emprunts contractés par la ville et l’État vont aux Jeux. Pour cela, plus de 4 000 personnes ont été délogées d’office, des kilomètres carrés de terrains ont été expropriés, pour faire place aux routes, parkings, stades et hébergements.

Ces fonds ont alimenté une corruption véritablement... olympique. Ainsi le stade du Maracana, où se déroulera la fête d’inauguration, avait été rénové pour le Mondial de foot de 2014. La société Delta, qui avait fait les travaux, a touché 4 milliards de dollars de fonds publics, couvrant 96 % des dépenses, dont elle a consacré 100 millions pour financer entre autres le gouverneur de l’époque.
Quand la torche olympique s’éteindra, les capitalistes de tous pays feront le compte de leurs profits. Les riches de Rio pourront faire étalage de leur luxe dans de nouveaux espaces. Les autres, l’écrasante majorité, auront le droit de regarder des stades dont ils n’auront pas l’usage, construits à coups de contrats surfacturés et de détournements de fonds, et le « droit » de rembourser les milliards d’emprunts. Quant aux lois d’exception votées pour assurer à tout prix les Jeux contre d’éventuels terroristes ou manifestants, elles serviront de prétexte pour bâillonner ceux qui revendiqueront de meilleures conditions d’existence.

                                       Vincent GELAS (Lutte ouvrière n°2505)

 

Ce soir, vendredi, notre permanence est assurée au carrefour Babou de 17 heures 15 à 18 heures 15