vendredi 18 janvier 2013

Argenteuil : le 17 février, le banquet de Lutte Ouvrière


Le dimanche 17 février 2013,
 24 ème banquet 
de Lutte Ouvrière  à Argenteuil: 


-l'an passé-



Cette année, c'est en journée.

Apéritif à 12 heures

Meeting avec Nathalie ARTHAUD 
à 12 heures 45

Repas à 13 heures 30

Animations, exposition, après-midi dansante

Grand banquet fraternel des amis de Lutte Ouvrière

D’Argenteuil et de la région

Il faut maintenant réserver vite : 13 euros pour les adultes et 6 pour les enfants

(chèques à l’ordre de Dominique Mariette)
Pour réserver :
Dominique 06.99.49.98.64.
Thierry 06.64.19.78.85.

Retraités : Nouvelles attaques en vue contre les retraités

Depuis mardi dernier, patronat et syndicat ont engagé des négociations sur les retraites complémentaires Agirc (pour les cadres) et Arrco (pour le reste des salariés) pour « diminuer un déficit chiffré à 10 milliards d’euros d’ici cinq ans ». On connaît cette rengaine, qui n’annonce que de nouvelles attaques contre l’ensemble des travailleurs.
     Le Medef a rendu publiques ses propositions : gel des pensions dans un premier temps, suivi d’augmentations plus faibles que l’inflation pendant cinq ans ; baisse des pensions de reversion, les veuves ou veufs ne touchant plus que 56 % de la retraite complémentaire de leur conjoint décédé, au lieu de 60 % actuellement ; enfin, un nouveau recul de l’âge de la retraite.
     Nous voilà prévenus : contre de nouveaux reculs concernant le régime des retraites, il faudra se battre pour défendre nos droits pour une fin de vie qui ne soit pas sacrifiée.

Portugal : des « aides » qui poussent les travailleurs vers la misère


Le FMI a annoncé mercredi qu’il approuvait le versement d’une nouvelle tranche d’aide de 838,8 millions d’euros pour le Portugal... Mais ces centaines de millions – qui s’ajoutent aux précédents – sauvent essentiellement les classes riches, les financiers, qui peuvent ainsi mettre de l’huile dans les rouages de l’économie et continuer à en tirer des profits... en faisant payer la note aux travailleurs.
     En contrepartie de ce versement, le FMI exige que soient réalisés 4 milliards d’euros d’économies supplémentaires, en réduisant encore le nombre des fonctionnaires et en rognant encore sur leurs salaires et leurs retraites.
     Au Portugal comme partout, les travailleurs n’ont pas à accepter les sacrifices imposés pour le maintien des profits de leurs exploiteurs.

jeudi 17 janvier 2013

Renault : Renault supprime des emplois, Montebourg le félicite

Renault vient d’annoncer son intention de supprimer 7 500 postes en France d’ici 2016. Cette annonce intervient dans le cadre des « négociations » d’un « accord sur la compétitivité » que la direction du groupe automobile veut imposer. Au programme du patron de Renault : augmentation du temps de travail sans augmentation de salaire, mobilité d’une usine à l’autre au sein du groupe pour les travailleurs… Le chantage à l’emploi est utilisé à fond puisque, si les syndicats refusaient de signer, la direction menace de fermer un site de production.
      Montebourg, le ministre du « Redressement productif » se réjouit du fait que la direction n’annonce aucune fermeture d’usine. Sauf que 7500 postes de travail en moins, c’est l’équivalent de deux usines en moins. Ou bien ce ministre n’a rien appris en calcul, ou bien il se moque du peuple... C’est la seconde hypothèse qui est la bonne !

Affaire Ali Ziri : le « huis clos », une procédure étonnante dans ce genre d'affaire lorsque l’on veut connaître la vérité


L’instruction de l’appel de la décision de non-lieu prononcé par le tribunal de Pontoise dans l’affaire Ali Ziri avait lieu aujourd’hui à Versailles.
     Cette instruction s’est faite à « huis clos ». L’appel a été mis en délibéré. La décision sera rendue le 28 février prochain.
       Tous ceux qui souhaitent que la vérité éclate espèrent que cette décision sera positive.


Conseil municipal d'Argenteuil : le 2 février

La date du prochain Conseil a été changée. Il aura finalement lieu 
Vendredi 2 février
à 19 heures 30

PSA-Aulnay en grève : un communiqué de Nathalie Arthaud



Vive la grève des travailleurs de PSA Aulnay !

Mercredi 16 janvier, les travailleurs de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois ont entamé une grève reconductible. Face à un patron multimilliardaire qui veut supprimer 11 000 postes en France et fermer leur usine, ils ont choisi la seule voie qui leur permettra de se faire respecter.
     Depuis des mois, la direction les promène de réunion en réunion, de mensonge en mensonge, mais ne leur offre rien d’autre que la perspective du Pôle Emploi demain et, après-demain, du RSA. Ils ont mille fois raison de réagir collectivement par la lutte pour refuser cet avenir !
     En mentant comme d’habitude, la direction de PSA minimise la grève et son impact, parlant de « perturbations ». Mais quoi qu’elle dise, mercredi, la production était totalement paralysée et la grève continue.
     Les travailleurs n’ont aucun autre choix, pour sauver leur peau, que de se mettre en grève. Quel soutien pourraient-ils espérer du gouvernement qui ne fait rien depuis des mois, et d’un Montebourg qui a osé se réjouir ce matin après l’annonce de 7500 suppressions d’emplois chez Renault, sous prétexte qu’aucune fermeture d’usine n’est annoncée ?
De Renault à PSA, dans toute l’automobile, et au-delà dans l’ensemble du monde du travail, c’est licenciements sur licenciement, suppressions d’emplois sur suppressions d’emploi. Les mêmes menaces pèsent sur les travailleurs, elles appellent les mêmes réponses : la lutte collective.

                                                           Nathalie Arthaud, le 17 janvier 2013



Fermeture de Revlon : quand le parfum ne sent pas bon


L’entreprise Revlon de Bezons est en voie de fermeture. Elle fermera définitivement fin mars. Ainsi en ont décidé les actionnaires du groupe EPB qui par la liquidation de deux usines, l’une ici, l’autre outre atlantique, visent à augmenter ses profits. Chacun peut imaginer l’inquiétude sur l’avenir et l’amertume de chacun des salarié qui va se retrouver sans travail, après, pour certains, des décennies de travail dans cette entreprise.
    Tôt ou tard, la mobilisation de tous les travailleurs sera en mesure d’inverser le rapport des forces. La peur changera de camp.
    C’est à cela que les travailleurs conscients doivent se préparer.