Renault
vient d’annoncer son intention de supprimer 7 500 postes en France d’ici 2016.
Cette annonce intervient dans le cadre des « négociations » d’un
« accord sur la compétitivité » que la direction du groupe automobile
veut imposer. Au programme du patron de Renault : augmentation du
temps de travail sans augmentation de salaire, mobilité d’une usine à l’autre
au sein du groupe pour les travailleurs… Le chantage à l’emploi est utilisé à
fond puisque, si les syndicats refusaient de signer, la direction menace
de fermer un site de production.
Montebourg,
le ministre du « Redressement productif » se réjouit du fait que
la direction n’annonce aucune fermeture d’usine. Sauf que 7500 postes de
travail en moins, c’est l’équivalent de deux usines en moins. Ou bien ce
ministre n’a rien appris en calcul, ou bien il se moque du peuple... C’est la
seconde hypothèse qui est la bonne !
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