samedi 14 avril 2012

Hausse des prix : un communiqué de Nathalie Arthaud


Quand les prix augmentent, les salaires et les pensions doivent suivre !

+ 0,8 % de hausse des prix au seul mois de mars ! + 5,5 % pour les pro­duits frais ; + 11 % pour l’habille­ment, etc. Quant aux car­bu­rants, ils auraient aug­menté de 7 % en un an. Quel tra­vailleur a vu son salaire connaî­tre pareilles aug­men­ta­tions ? Même selon les chif­fres offi­ciels, qui sous-esti­ment en géné­ral la réa­lité, le pou­voir d’achat dimi­nue.
     Oh, Sarkozy ne s’est pas vanté de ces chif­fres. Et Hollande se garde d’en parler, car il ne veut pro­met­tre aucune aug­men­ta­tion de salaire. Eh bien, je dis que pour que les tra­vailleurs ne soient pas pous­sés vers la pau­vreté, aucun salaire ne doit être infé­rieur à 1 700 euros net. Et que les salai­res et les pen­sions doi­vent être indexés sur les prix. Ni Sarkozy, ni Hollande ne le feront, mais il faudra que nous l’impo­sions col­lec­ti­ve­ment !

                                               Nathalie Arthaud le vendredi 13 avril 2012


vendredi 13 avril 2012

Indexation des salaires sur les prix


L'indice de hausse des prix de l'Insee pour le mois de mars indique une hausse de 0,8% en un mois, après une de 0,4% en février. Les produits frais auraient augmenté de 5,5% en un mois. Le journal patronal titre un de ses articles : "Les prix ont nettement accéléré en mars, renforçant les craintes sur le pouvoir d'achat".
     Loin de la réalité vécue par les Echos, pour les travailleurs, la chute du pouvoir d'achat, ce n'est plus seulement une crainte, mais une réalité depuis longtemps. 
     Il faut une augmentation substantielle et immédiate des salaires !

GRAND MEETING AVEC
NATHALIE ARTHAUD
DIMANCHE 15 AVRIL
AU ZENITH DE LA PORTE DE PANTIN
A 15 HEURES
DEPART EN CAR
13 HEURES 30
Parking de la colonie
Derrière la gare d’Argenteuil,
Sortie Orgemont


Vive la politique des travailleurs

Ce matin, j'ai distribué un tract à l'entrée des salariés de Pôle emploi. J'ai entendu plusieurs réflexions sur le fait que l'on ne pouvait pas  faire de la politique dans l'entreprise.
     C'est vrai que la loi le réprouve. Et ce simple fait est bien à l'image de la société d'oppression qu'est le capitalisme.
     Heureusement que, dans tous les cas, dans ou hors de l'entreprise, notre cerveau continue à penser... politique ou pas !

Espagne : la spéculation continue ses ravages


« Nous déplorons que les marchés n’aient pas encore pris acte de ces énormes efforts de réforme », s’est écrié le ministre des Finances allemand pour défendre l’Espagne, nouvelle cible de la méfiance des « investisseurs » malgré des plans d’austérité successifs.
     Ces politiciens font mine de s’étonner de l’irrationalité des marchés, alors qu’ils ne peuvent ignorer qu’ils sont impuissants, et de toute façon indifférents devant la folie spéculative de ces financiers. Oui, les travailleurs n’ont vraiment aucune raison d’accepter de payer la crise !

Carla Bruni : un milieu aux antipodes du nôtre


Carla Bruni-Sarkozy a organisé une réunion « tupperware » destinée à convaincre ses amies de voter et de faire voter pour son président de mari…
     Pour cette « descente sur le terrain », Carla est restée en terrain connu : elle a réuni sa trentaine de copines chez l’une d’entre elles, dans un riche appartement du 16ème arrondissement de Paris. Parmi les présentes, des épouses d’hommes d’affaires, des stars du showbiz, de la télé ou de la mode. Bref, un milieu dont Sarkozy s’est employé pendant cinq ans à soigner le niveau de vie, et qui en redemande.

jeudi 12 avril 2012

Conseil municipal d'Argenteuil

Demain vendredi 13 avril à 19 heures

La « baleine de la Tamise » est vorace


« La baleine de la Tamise » est le surnom d’un trader de la banque GP Morgan de Londres. À lui seul, il aurait pris des positions sur des valeurs spéculatives, des CDS, à hauteur de 100 milliards d’euros.
     Et pendant qu’un homme peut jouer avec des sommes aussi délirantes, les gouvernements, partout en Europe, appliquent des plans d’austérité qui plongent des millions d’hommes dans la pauvreté et la misère !