La
soirée-débat sur la Guerre
d’Algérie a été un succès hier au soir au Jean-Gabin avec plus d’une centaine de
participants, dont une quinzaine de jeunes lycéens, du lycée Georges Braque en
particulier. Exactions, attitudes et isolement des appelés et rappelés,
stratégies de l’armée française, « clochardisation » de la population
algérienne en 1954, marginalisation sociale et politique de celle-ci à la
veille de la guerre, autant de sujets qui ont été abordés, parmi d’autres, lors
du débat. On ne peut que conseiller la lecture du dernier ouvrage de Sylvie
Thénault qui a animé la soirée : « Algérie : des
évènements » à la guerre. Idées reçues sur la guerre d’indépendance
algérienne ». En vente, au Presse-papier, avenue Gabriel Péri, bien
évidemment.
mercredi 28 mars 2012
Ecole : il ment comme il respire
« Sarkozy
fait du soutien scolaire « une priorité » titre un article des
Echos. Selon NS, aider les «élèves en grande difficulté « C’est une
priorité. A chaque fois que l’école se portera au secours d’une famille en
perdition, on aura bien travaillé pour la France du XXème ».
Avec Sarkozy, l’histoire des cinq ans
passés indique ce que valent ses promesses. Les pitreries du bonimenteur ne
peuvent faire oublier qu’il a augmenté les difficultés d’un certain nombre
d’enfants, et en conséquence aggravé le sort de familles en perdition. Il a
amputé l’Ecole de nombre de ses personnels chargés d’aider à surmonter les
difficultés. NS est en passe d’avoir liquidé la scolarisation des enfants de
moins de cinq ans, l’aide des réseaux d’aide. Il a rendu bien moins efficace le
travail des personnels dans des classes aux effectifs de plus en plus
surchargés. Et tout cela dans des proportions dramatiques.
G Mothron : on lui demande de voter, il vote. Pour le reste…
A
l’assemble nationale, Georges Mothron n’avait eu qu’un tout petit effort du
doigt pour compliquer les fins de mois de millions de salariés des fonctions
publiques en votant le jour de « carence » à leur charge en cas de
maladie.
Mais en tant que président du bailleur Val
d’Oise-Habitat, il a suspendu l’application de cette mesure inique jusqu’à la
fin de l’année.
Plusieurs hypothèses sont avancées :
Ce monsieur a un problème de cohérence. Il
confond cohérence et carence.
Ou bien a-t-il un problème de
proximité : lorsque les salariés peuvent lui faire des misères, il les
craint. En revanche, en catimini, au sein du Palais Bourbon, loin des
électeurs, on peut tellement se permettre de choses…
Contraindre le patronat à répartir le travail, une urgence !
Bien
qu’à l’approche des élections le gouvernement a multiplié les contrats aidés
pour dégonfler les chiffres du chômage, les derniers annoncés battent des
records : 21 400 travailleurs supplémentaires ont pointé à Pôle Emploi,
rejoignant plus de 4,5 millions chômeurs recensés. Mais le président-candidat
des riches s’est félicité de ce chiffre, affirmant que la situation s’améliore
puisqu’il y a « une baisse tendancielle de l’augmentation du nombre de
chômeurs ».
À
défaut de s’en prendre au patronat, il confirme la hausse tendancielle de sa
mauvaise fois.
Les postiers ont de la mémoire
Hollande
a reçu les syndicats des postiers. Et il n’a pas voulu s’engager contre la
réforme de ce service public qui vise à le privatiser. Concernant les emplois,
il s’est dit favorable non pas à arrêter l’hémorragie et à embaucher le
personnel nécessaire, mais à ce que les suppressions de postes
ralentissent !
Hollande est dans la tradition de son
parti. Chez les postiers, le PS au pouvoir est connu pour avoir commencé, avec
la réforme Quilès de 1990, la liquidation du service public.
Sarkozy-Le Pen : un communiqué de Nathalie Arthaud
Sarkozy, Le Pen : une démagogie sécuritaire et
anti-immigrés
Depuis
les tueries de Toulouse et de Montauban, Sarkozy et Le Pen chevauchent sans
vergogne sur les terrains sécuritaire et anti-immigrés, brandissant,
comme Sarkozy hier, le spectre d’une « vague migratoire incontrôlée »
qui pourrait « submerger » la France , ou réclamant, comme Le Pen, le rétablissement
de la peine de mort et la lutte contre l’immigration contre une prétendue
« menace islamiste ».
Ce battage sécuritaire et xénophobe
est non seulement nauséabond, il est surréaliste. Il y a infiniment
moins de risques d’être tué par un tueur psychopathe salafiste que de
mourir d’un accident du travail dû à une négligence patronale. Chaque année
en France, quelque 500 travailleurs meurent d’accident du travail et 3000
autres de maladies professionnelles, surtout de l’amiante.
Les coupables de ces crimes sont parfaitement
identifiés. Mais le FN et l’UMP sont muets dès lors qu’il s’agit de s’en prendre
au patronat plutôt que de divaguer sur la prétendue « menace islamiste ».
Nathalie Arthaud, mercredi 28 mars
mardi 27 mars 2012
Chômage : un communiqué de Nathalie Arthaud
Hausse du chômage : les vessies et les
lanternes de Sarkozy
« Une
hausse modérée du chômage », s’est quasiment vanté Nicolas Sarkozy, en
parlant, sans rire, d’une « amélioration de la situation ». Pour
un peu, il voudrait nous faire passer une hausse pour une baisse ! Pour
les 20 400 chômeurs supplémentaires, dont 6 200 n’ayant pas du tout travaillé
en février, c’est une catastrophe. Et c’est une régression pour tout le
monde du travail. L’auto-satisfecit du président des riches est révoltant :
il y a eu, sous son quinquennat, un million de chômeurs de plus. Et la réalité,
c’est que personne ne sait quand cette hémorragie s’arrêtera.
Ce dont on est sûr en revanche, c’est que
ni Sarkozy, ni Hollande ne prendront les mesures nécessaires pour enrayer
cette saignée : ils sont trop responsables vis-à-vis de la bourgeoisie
pour lui mettre la moindre entrave. Il est pourtant urgent d’interdire les
licenciements et de répartir le travail entre tous, sans perte de salaire.
Nathalie
Arthaud, mardi 27 mars
Montigny-les-Cormeilles : rassemblement contre la perspective de transfert des logements
La CNL appelle à un rassemblement devant l'antenne d'AB-Habitat de la commune de Montigny pour protester contre le projet de la vente du patrimoine de l'office de cette commune à un autre bailleur dit social. Il aura lieu le samedi 7 avril à 11 heures.
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