samedi 10 décembre 2011

Russie : Poutine aime les jeunes

On attend à Moscou de nombreux manifestants venus protester contre les fraudes qui ont eu lieu lors des élections législatives tenues dimanche dernier.
     Pour éviter que les jeunes lycéens y participent, un devoir supplémentaire, selon les médias françaises, leur a été imposé à l'heure de la manifestation.
     On s'interroge sur l'épreuve. Une dissertation d'éducation civique ? Du genre : "Planchez sur ce que vous pensez de la différence entre les méthodes de Staline et celles de Poutine".

Education : arithmétique d'une société qui tourne à l'envers

Il y avait à la rentrée scolaire de septembre dernier 1284 élèves supplémentaires dans le département. A raison de 25 élèves par classe, combien d'enseignants en plus ? Un peu plus d'une cinquantaine étaient nécessaires.
     Il y eut 11 postes en moins.
     Il y a donc, depuis la rentrée, de nombreuses classes régulièrement sans maître.

vendredi 9 décembre 2011

Education nationale : que des raisons de faire grève jeudi 15 prochain

Pour la rentrée prochaine 2012-2013, les postes d'aide aux élèves en difficulté dits postes Rased sont en ligne de mire des suppressions de postes, tout comme les postes d'enseignants de lycées professionnels. Tant pis que les élèves soient de plus en plus en difficulté. Tant pis que le décrochage scolaire soit de plus en plus important dans un certain nombre de villes,  telle Argenteuil.
    Vu de Neuilly, de tout cela, on se moque.

Phone House : une grève victorieuse.

Selon Le Parisien, les préparateurs de commande du dépôt de Saint-Ouen l'aumône ont repris le travail après trois jours de grève. Sur les 150 euros mensuels revendiqués, ils en auraient obtenu 55.
     Ce n'est pas rien.
     Par mobile ou internet, on peut faire passer le message aux autres travailleurs : c'est la voie à suivre.

Misère qui monte : 6 millions d’exclus bancaires

Cinq à six millions de Français ont un « accès restreint aux banques » ou rencontrent des « difficultés dans leur utilisation », selon un rapport de différentes associations. Et de citer notamment l’accès refusé à un conseiller, ou les frais en cascade qui aboutissent trop souvent à l’interdit bancaire. Cette « exclusion bancaire » touche en particulier les personnes en situation précaire, les bénéficiaires de minima sociaux, les chômeurs, les jeunes ou les ménages surendettés. C’est en quelque sorte la double peine : celui qui perd son emploi subit la loi des banques.
     Celles-ci engrangent pourtant des milliards de bénéfices et pourraient largement mettre par exemple leurs services et des prêts à taux zéro à la disposition de ces familles. Mais pour ces banques, les clients, c’est fait pour banquer. Sinon allez vous faire voir ailleurs.