C’est d’un déficit d’information et de discussion dont elle souffre
C’est de ce qui concerne la population dont nous avons envie de parler, comme dans le cas de la situation de la ligne J
J’ai choisi de diffuser et de discuter sur la place publique de la Ville un certain nombre de faits et de problèmes qui me semblent mériter de l’être. J’anime un blog « lo argenteuil » quotidien, et j’ai choisi depuis quelques mois de poster tout ce qui concerne Argenteuil sur ma page Facebook, avec un petit succès d’intérêt, je le constate. Je n’en reste surtout pas à la vie municipale. Loin de là. Je l’évoque lorsque cela impacte directement ou indirectement le monde du travail. Cela est notre seul objet.
Les réactions et commentaires sont limités, mais parmi eux, il y a certains cris d’orfraie. Des auteurs à fleur de peau qui s’imaginent que mon dessein est d’attaquer la municipalité, toujours et encore.
Attaquer la municipalité, même durant la campagne électorale, cela n’a pas été l’objet de l’activité de notre liste, même si nous avions dit auparavant ce que nous pensions d’un certain nombre de fanfaronnades concernant le bilan municipal. Nous avions mieux à faire en évoquant la situation du monde et celle du monde du travail, des éléments surdéterminants pour qui s’intéresse à l’avenir et au rôle que les travailleurs du monde sont appelés à y jouer.
La campagne est finie, la municipalité est en place, c’est un fait, et les 2500 travailleurs municipaux sur qui repose l’essentiel font fonctionner bien des services publics utiles à la population.
Ceux qui voient systématiquement l’ombre de la critique de l’action municipale dans tout ce que nous écrivons, qu’ils me pardonnent, mais ils ont la berlue. Certes il y a des choses à discuter dans ses décisions. Ces discussions sont souvent a posteriori, et c’est bien dommage. C’est la loi du genre, ici comme ailleurs. La démocratie municipale n’existe pas… encore.
Donc, on peut au moins a posteriori, participer à l’information de tous en partagent ce que nous apprenons, et nous ne sommes pas trop nombreux à le faire. Nous pouvons aussi discuter, en tout bien tout honneur. Réfléchir sur ce qu’il aurait autrement été possible de faire. Apporter notre petite contribution à la discussion, et parfois participer à l’action pour rectifier des décisions inacceptables, comme nous l’avons fait depuis dix ans à propos de l’affaire Jean Vilar. DM
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