mardi 5 mai 2026

Argenteuil, l’affaire Jean Vilar, une histoire qui devrait pourtant depuis longtemps appartenir au passé.

Au mot « collusion », on préfère celui de « réhabilitation »

 

 Manifestants d’un côté protestant contre le projet du côté opposé

le jeudi 12 mars dernier, sur la base d’une décision du tribunal de Pontoise du 8 février 2026, rendue à la demande du promoteur Fiminco, des commissaires de justice se sont présentés vers 8h-8h30 au domicile des présidents des associations qui ont déposé des recours contre son projet, de Casino et de la Ville d’Argenteuil pour effectuer des perquisitions afin de rechercher dans les ordinateurs et les téléphones des traces de « collusions entre acteurs économiques, associatifs et municipaux ».

         Traces de « collusions entre acteurs économiques, associatifs et municipaux ». Rien que ça !

         Une « collusion » entre la Ville, c’est-à-dire la municipalité et les associations qui se sont opposées à la municipalité ? Comme s’il était possible d’une collusion entre une victime et son voleur ?

         L’impression de n’être plus ni à Argenteuil ni dans un monde normal, mais d’avoir rejoint l’univers de Kafka. La lecture du « Procès » de cet auteur de référence doit avoir tournebouler le cerveau du côté de Romainville, il est vrai, dans un lieu où l’art et le surréalisme ont trouvé lieu et inspiration. DM



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