Avoir en tête, la grande colère générale des temps futurs
Le 9 mars, une photo de La Gazette du Val d'Oise
Les travailleuses et travailleurs du collège Jean-Jacques Rousseau du quartier du Val-Notre-Dame étaient en grève lundi 9 mars. Dans ce collège conçu pour bien moins d’élèves mais qui en scolarise actuellement 650, la question de l’encadrement est récurrente. La mobilisation visait en particulier à l’obtention de deux Conseillers Principaux d’Éducation à temps complet. Il en existe bien deux actuellement, mais à temps partiel.
Comment faire un travail d’éducation et de lien véritable avec les élèves et les parents dans ces conditions ? D’autant plus qu’il s’agit d’un collège dans un quartier très populaire aux difficultés multiples, et dans l’attente depuis des années de la construction du fameux 10ème collège qu’Argenteuil ne voit pas venir.
Honte d’une éducation d’État où le fossé ne cesse de se creuser entre les établissements du public et un système privé qui attire mais sélectionne.
La grande colère que l’on attend de défense de l’École publique s’inscrira, demain nous l’espérons, dans celle de l’ensemble du monde du travail pour la défense de sa condition et des services publics qui lui sont nécessaires. DM

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