dimanche 8 août 2021

Argenteuil, Val d’Oise, sanctions, quand il s’agit d’enseignants, le traitement n’est pas le même (suite de la brève précédente)

Entre la matraque et le stylo, il n’y a pas photo

Le patronat aura besoin d’eux. Ici, Peugeot 1968 : 2 morts

Accusés de la mort d’un homme, Cédric Chouviat, des policiers ne sont pas suspendus !

         Cela me rappelle deux affaires différentes que j’ai suivies en tant que militant syndical. Elles concernaient dans les deux cas deux enseignants de collège. L’un était accusé d’avoir repoussé un élève qui le provoquait, l’autre d’avoir sorti manu militari un élève qui s’était incrusté dans sa classe. Dans les deux cas, les principaux de collèges furent responsables  de n’avoir pas su régler simplement la situation, le premier par incompétence, la seconde par animosité à l’égard de l’enseignant avec lequel elle était en conflit. Le premier fut suspendu durant trois mois, le second durant 8 mois. (Certes avec maintien du traitement)

         Dans le cas de Cédric Chouviat, un mort mais pas de suspension. Pour ces deux enseignants pour des faits dérisoires dont l’instruction se termina en eau de boudin, ces sanctions furent aussi des blessures morales pour ces deux enseignants émérites.

         Mais pas besoin de démonstration, la police est un corps dont il faut protéger l’esprit de corps ! DM

 

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