Une annonce au
débotté ? La réflexion viendra ensuite ?
C'est vrai, cela nous manque pour le banquet des amis de Lutte ouvrière
Rappel :
Selon
l’hebdomadaire La Gazette, l’édile
d’Argenteuil a déclaré : « Beaucoup
d’acteurs ont été écoutés. Le filigrane du projet est quasiment bouclé. On
conservera les fondations mais le bâtiment de la salle des fêtes, trop vieillot
et avec beaucoup d’amiante, sera détruit. Les fondations serviront de base
d’une salle de spectacles qu’on va monter pour 2 000 à 2 500 personnes ».
(Georges Mothron, selon La Gazette)
Mais
de quoi s’agit-il si l’on analyse l’annonce ci-dessus ?
D’abord,
la question de l’amiante. « Beaucoup d’amiante » ? Dit comme
cela, c’est nouveau. Si c’est vrai, bonjour les dégâts pour tous les agents
territoriaux et ceux qui ont utilisé les équipements du complexe. Et il y en a
ailleurs « beaucoup » d’amiante dans les équipements municipaux, dont
on ne nous parle pas aujourd’hui, mais dont on nous parlera peut-être demain à
l’occasion d’un soir d’élection ?
Pour
continuer, notons un satisfecit acté par le maire pour les fondations du
complexe jean Vilar, adaptées il est vrai à la nature du sol et de la proximité
de la Seine, un aspect mis en évidence à de très nombreuses reprises par le
Comité Jean Vilar comme argument pour la préservation du bâtiment.
La
préservation du caractère communal de l’édifice ? Bien évidemment !
Quel
type de salle pour cette salle de spectacle de 2000 à 2500 personnes ?
Pour des spectacles uniquement ? Ou permettant également sa transformation
en salle pour l’évènementiel, telle l’organisation du Salon du Livre ou d’un « Les
Cinglés du cinéma » ressuscité ?
L’édile
nous dit que le complexe actuel sera « détruit ». Mais il le sera
jusqu’à quel point ? En tout au niveau de sa structure, ou en partie ?
Toutes
ces questions méritent des réponses urgentes. Aussi urgentes que le propos
municipal dont la lecture a surpris les intéressés par le sujet. Oui, des
réponses à obtenir de toute urgence, avant que le sujet n’enflamme.
L’information circule que la déclaration à
La Gazette de l’édile de la Ville aurait été faite au soir de sa victoire, le
22 mars dernier. Dans l’euphorie de la victoire ? Avec toutes les approximations
liées à l’euphorie ? DM