lundi 16 décembre 2024

Otan, son programme : serrer la ceinture des populations pour acheter des canons

 

Une perspective annoncée sans retenue

 

Que l'horreur ne soit pas leur avenir
 

Le secrétaire général de l'Otan a exhorté, dans une conférence, les pays européens à « passer à un état d’esprit de temps de guerre ». Pour lui, cela signifie augmenter les dépenses militaires en prenant sur les budgets dédiés « aux systèmes de retraite, de santé et de sécurité sociale ».

         Alors que les dépenses militaires ont déjà augmenté de 30 % en Europe depuis 2022, la Commission européenne se fixe d'atteindre une dépense de 500 milliards d’euros par an. À l'échelle du monde la tendance est la même.

         Renversons le capitalisme avant qu’il ne nous entraîne dans une guerre généralisée.

Dictature des al-Assad : un long soutien à l’Élysée

Un régime sanguinaire, avec la bénédiction de l’État français

 

 

La chute de la féroce dictature des Assad a été saluée par Macron et divers politiciens français tandis que Mélenchon et Le Pen sont les seuls accusés d'avoir soutenu le régime de Damas. Mais, en réalité, pendant plus de 50 ans, les dictateurs syriens, père et fils, ont bénéficié du soutien quasi ouvert des dirigeants français.

Mitterrand a fermé les yeux sur le massacre de Hama en 1982. Chirac fut le seul dirigeant occidental à se rendre à l’enterrement d’Hafez al-Assad avant de coacher son fils Bachar. Quant à Sarkozy, il n’a pas hésité à inviter Bachar al-Assad au défilé du 14 juillet 2008. 

         Durant toutes ces années, la sanguinaire police politique du régime pouvait terroriser les Syriens en France même, avec la bénédiction de l’État français. 

 

Paludisme : petits moustiques et gros parasites

Première maladie parasitaire : le capitalisme

 


 Plus dangereux que le moustique-tigre : le moustique capital

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) alerte sur les ravages du paludisme, qui aurait fait 597 000 morts en 2023. 96% des victimes sont en Afrique, et sont en majorité des enfants. Pourtant, on dispose aujourd’hui de moyens efficaces pour combattre et soigner cette maladie tropicale, notamment des vaccins antipaludiques.

         Si la hausse des températures liée au changement climatique favorise la prolifération des moustiques, vecteurs de la maladie, la principale cause du nombre très élevé de victimes est, selon l’OMS, que des millions d’individus vivent dans des conditions de vie insalubres, souvent comme réfugiés. 

         Ceux qui meurent du paludisme sont aussi victimes d’une autre maladie parasitaire, le capitalisme qui permet à une petite minorité de s’enrichir en maintenant une large fraction de l’humanité dans le sous-développement et les guerres.