mardi 18 juin 2024

La municipalité d’Argenteuil aurait-elle gagné au Loto ?

 

D’accord, mais pour tous !

 


Une face du sac


D’accord, la municipalité dit s’intéresser à la culture. Mais nous ne la savions pas à ce point, au vu de comment elle a accueilli les futurs abonnés de la saison 2024-2025 du Figuier blanc et de la cave dîmière. Lors de la soirée de présentation, un petit pot, rien d’anormal. Mais le lendemain, pour la première journée d’abonnement, un véritable brunch, de 10 à 15 heures ! Les bonnes adresses de l’avenue Gabriel Péri ont été mises à contribution : Nature et Cacao, le Picolo, la Maison Héloïse, le primeur…

         C’était une opération commerciale de ces boutiques ? Ou plutôt une de la part de la municipalité pour les promouvoir tout en caressant dans le sens du poil les amateurs locaux des spectacles, mais cela aux frais de la princesse municipale ? Et ce n’est pas tout, vous ajoutez un sac et une bouteille thermos offerts !

         Sympa tout cela, mais pourquoi pas pour tous les habitants ? Franchement on est jaloux ! DM

lundi 17 juin 2024

Nathalie ARTHAUD dans la manifestation parisienne du 15 juin

Promesses électorales, la foire des bateleurs bat son plein

 

Paroles, paroles : les travailleurs ne se nourrissent pas de promesses

 

 

1968-2024, permanences

Lisez ci-dessous un article de notre hebdomadaire de cette semaine. Mais depuis sa parution, le volume des promesses électorales venant de tous les bords des grandes écuries électorales a explosé. Si on les croyait, le sort des travailleurs irait dès le soir du 7 juillet vers l’avenir radieux. Non, ils le savent, ce sont des bobards électoraux, des produits d’appel d’illusions. Pour améliorer leur sort, leur vie, salaires, services publics qui leur sont utiles, rejet des dangers guerriers qui s’accumulent, les travailleurs ne peuvent compter que sur eux-mêmes. DM

 

Paroles, paroles : les travailleurs ne se nourrissent pas de promesses

Publié le 12/06/2024

À la veille du 30 juin, les promesses électorales fleurissent.

Le Rassemblement national et les partis du Front populaire, nouvelle mouture de l’union de la gauche, prétendent tous se préoccuper du sort des salariés qui ont de petits revenus ou de petites retraites, et se disent prêts à combattre la hausse des prix.

Ainsi le RN affirme qu’il baissera la TVA sur le gaz, l’électricité, le fioul et qu’il rétablira le « prix français de l’énergie ». La gauche affirme qu’elle imposera un nouveau calcul du prix des énergies et augmentera le smic.

Mais les dirigeants des plus grandes entreprises du pays restent tout de même sereins. L’un d’eux l’a exprimé ainsi : « Tout le monde veut renverser la table mais, une fois au pouvoir, les responsabilités, ça responsabilise. ».

Effectivement, les promesses n’engagent que ceux qui les croient. Si le monde du travail, si tous ceux dont les revenus sont épuisés dès le 10 du mois veulent obtenir une augmentation des pensions de retraite, des salaires ou des allocations pour réussir à assumer leurs dépenses de base, ils doivent se préparer à l’imposer. Quel que soit le futur gouvernement, même les petites réformes ou coups de pouce attendus par les salariés et les plus pauvres seront sacrifiés à la défense des profits. Le grand patronat a bien des moyens de dicter les réformes qu’il souhaite, et qui consistent à faire les poches des classes populaires pour grossir ou maintenir ses fortunes.

Sans rien attendre du résultat des élections, il y a nécessité à ce que les travailleurs s’organisent autour de revendications indispensables, en particulier l’augmentation – et l’indexation sur les prix – des pensions de retraite, des salaires, des allocations de chômage, la répartition du travail entre tous, l’interdiction des licenciements, et contre la précarité et l’exploitation qui se durcissent dans les entreprises.

Le seul moyen pour les travailleurs de défendre leur niveau de vie et leurs conditions d’existence est de s’organiser pour imposer à la bourgeoisie leurs exigences, celles de la classe qui produit tout et sans laquelle rien ne fonctionne.

                                                Inès Rabah (Lutte ouvrière n°2915)


 

Ventoline et les malades du profit

Logique du profit capitaliste, le véritable danger pour la santé !

 

 


C’est maintenant la Ventoline, médicament utilisé contre l’asthme qui touche 4 millions de personnes en France, qui est en pénurie depuis le début du mois de juin.

         Ce serait dû à une augmentation conjoncturelle de la demande. Mais en fait c’est que le prix de la Ventoline en France est relativement bas, de 4,6 euros alors qu’il est le double en Allemagne. Du coup les labos pharmaceutiques n’approvisionnent qu’au compte-goutte le marché français, même si les besoins sont criants… 

         La logique du profit capitaliste, le véritable danger pour la santé !