vendredi 31 mai 2024

Manifestons contre le massacre des Palestiniens à Gaza

Lutte ouvrière appelle à participer aux manifestations organisées pour dénoncer le massacre des Palestiniens par les forces armées israéliennes, avec la complicité du gouvernement français. À Paris, samedi 1er juin, une manifestation partira de la place de la République à 14heures.

 


 

 


Manœuvres patronales chez Ascometal

L’emploi des travailleurs avant tout

 

 

Les travailleurs d’Ascometal à Hagondange (Moselle) ont fait grève pour protester contre le risque de fermeture de la branche Auto du groupe. L’actuel propriétaire, Swiss Steel, veut s’en débarrasser tandis que le repreneur, Venete, ne veut pas payer les travaux de désamiantage. Il y a visiblement des tractations en coulisse pour faire monter les enchères ou faire payer les travaux par l’État. En attendant, des centaines de familles sont plongées dans l’angoisse. 

      Créée en 1932 par Renault, l’usine d’Hagondange a été reprise en 1980 par Usinor. Devenu Ascometal en 1985, le groupe a été revendu à plusieurs reprises, au sidérurgiste Lucchini, au fonds d’investissement Apollo puis à Swiss Steel. À chaque fois, ces capitalistes se sont enrichis : à eux de payer pour assurer un avenir aux travailleurs d’Ascometal et aux sous-traitants.

 

Industrie du parfum et exploitation des enfants

Qui prétend que l'argent n'a pas d'odeur ?

 


Un reportage de la BBC, réalisé en Égypte, montre que des enfants de moins de quinze ans travaillent à la cueillette des fleurs de jasmin destinées à la parfumerie. Une mère et ses trois enfants sont payés 1,38 euros pour une nuit de cueillette, en raison de la fragilité des fleurs. À l'autre bout de la chaîne, l'arôme se retrouve dans les parfums du groupe Estée Lauder et de Lancôme, une marque de L'Oréal propriété de la famille Bettencourt-Meyers.

         Derrière l'odeur délicate des fleurs se cachent la puanteur de l'exploitation du travail d’enfants.