dimanche 24 mars 2024

Lutte ouvrière Argenteuil, débat avec Nathalie ARTHAUD (entrée libre) et banquet (sur réservation) à partir de 11 heures à L’Atrium

 



 

 

Les prochaines permanences prévues à Argenteuil :

--Lundi 25 mars : de 18 à 19 heures, centre cl des Raguenets à Saint-Gratien ;

-Mardi 26 mars, de 18 à 19 heures, centre commercial Joliot-Curie ;

-Mercredi 27 mars : de 11 h. à 11 h.30, marché des Champioux.

 

 

Toutes les semaines, l’hebdomadaire Lutte ouvrière est aussi en vente à la librairie Le Presse-papier et au Tabac-Presse du mail de la Terrasse du quartier du Val-Nord que nous remercions.

 

Européennes 2024 La liste Lutte ouvrière. Vive l’internationalisme !

Vive l’internationalisme !

À la faveur des discussions sur un possible élargissement de l’Union européenne à l’Ukraine, divers dirigeants politiques s’y sont opposés, au nom de la défense des intérêts des travailleurs.

Publié le 20/03/2024

 


Pour Léon Deffontaine, qui conduira la liste du Parti communiste aux élections européennes, on ne peut pas prétendre défendre les travailleurs français « quand on est prêt à les sacrifier en les mettant en concurrence avec des travailleurs payés au lance-pierres ». Le député de la Somme François Ruffin, quant à lui, refuse l’idée de « signer les yeux fermés » pour l’adhésion de l’Ukraine où le « salaire moyen mensuel est de 373 euros ».

Il est vrai que l’intégration à l’Union européenne de pays comme la Pologne, la Roumanie ou la Slovaquie a facilité les bonnes affaires que les capitalistes des pays européens occidentaux dominants, dont la France, pouvaient réaliser. Ils ont non seulement mis la main sur les marchés et les secteurs de l’économie les plus rentables, mais y ont aussi délocalisé des usines.

Mais, avec ou sans Union européenne, c’est l’ADN des capitalistes que d’installer leurs productions là où ce sera le plus rentable pour eux. Depuis que le capitalisme existe, il entretient les divisions qui lui permettent d’imposer des sacrifices à tous les travailleurs et d’augmenter les profits en conséquence. Sans passer une frontière, ni même sortir d’un atelier, les patrons ne se privent pas de mettre en concurrence les embauchés et les précaires, ceux qui restent en contrat avec l’entreprise et ceux qui sont externalisés, quand ce ne sont pas les femmes et les hommes, les Français et les immigrés.

Quand il s’agit de faire payer les travailleurs pour assurer leurs profits, les capitalistes ne tiennent aucun compte des frontières. Stellantis est à l’offensive contre les ouvriers de ses usines, en Italie comme en France. Et, des deux côtés des Alpes, la direction joue le même petit jeu pour faire croire aux ouvriers qu’ils pourraient peut-être éviter le chômage s’ils étaient plus performants ou plus dociles que leurs « concurrents étrangers ». À ce jeu-là, seuls les actionnaires sont gagnants, quelle que soit leur nationalité !

L’argent pour conserver les emplois et verser des salaires décents n’est pas dans les poches des travailleurs de Pologne, de Roumanie, d’Ukraine ou d’ailleurs, mais dans celles des capitalistes. Et pour les contraindre à prendre sur leurs profits, tous les travailleurs sont des alliés de combat.

Ce n’est pas contre l’Union européenne qu’il faut se battre, mais pour une véritable Europe des travailleurs. Dans la campagne des élections européennes, la liste Lutte ouvrière, conduite par Nathalie Arthaud et Jean-Pierre Mercier, sera la seule à opposer l’internationalisme de la classe ouvrière et sa perspective révolutionnaire aux arguments nationalistes et protectionnistes des uns et des autres.

                                                                                 Nadia CANTALE

 

 

 

AB-Habitat, Argenteuil, Bezons, un bouc-émissaire qui certes l’a bien cherché, et d’autres responsables qui ne doivent pas être très fiers. Quant aux locataires…

Hier, aujourd’hui, demain, une seule voie pour les locataires : l’organisation et la mobilisation

 

Cité du château

L’ancienne maire de Bezons (PCF) et ancien président d’AB-Habitat a été condamné à ne plus pouvoir participer à un organisme lié au mouvement HLM.

         On imagine que cela ne touchera guère ce retraité et surtout que cette décision ne permettra pas qu’aujourd’hui, enfin, les locataires des plus de 12000 logement du bailleur « historique » d’Argenteuil-Bezons obtiennent le service qui leur est dû.

         Depuis des années, voire des décennies, ce bailleur est dans les turbulences. Cela ne date pas de la présidence de l’ancien maire de Bezons mis en place, il s’agit de le rappeler, par de multiples tractations où les maires d’Argenteuil, ancien et successeur, ne sont pas étrangers.

         Il est rapproché à l’ancien président d’ABH d’avoir acheté des logements trop chers. Mais qui a imposé le seuil de 12000 logements pour rester une structure autonome ? Si ce n’est l’État lui-même qui le condamne !

         L’histoire du conseil d’administration d’AB-Habitat de cette dernière décennie serait à faire. Comme si le maire de Bezons y régnait en dictateur avec des décisions prises à l’unanimité !

         Laissons cette affaire aux réflexions de tous les petits politiciens locaux, d’hier et d’aujourd’hui, pour lesquels la direction de ces structures qui brassent des centaines de millions et qui sont autant de moyens d’influence, sont particulièrement convoitées.

         Quant aux locataires d’ABH, largement abandonnés, malmenés, ils n’auront qu’une solution à tous les problèmes qu’ils subissent, celle de s’organiser et se mobiliser. DM