samedi 17 février 2024

Argenteuil, vacances scolaires, quand certains jeunes filent, ceux des familles les plus modestes se demandent, at home Argenteuil, la manière dont ils vont bien pouvoir occuper les jours

Les moyens existent. Ce qui manque, c’est la volonté politique.

 

 

C’est les vacances scolaires. Je suis parti en vacances quelques jours à l’image d’un certain nombre d’habitants de l’Ile de France. Pas tous, loin c’en faut.

         Les plus modestes ne partent pas en vacances. Que font les jeunes de ces familles, et parmi eux, ceux qui sont quelque peu malmenés déjà au collège, pendant les vacances ? Ils font ce qu’ils peuvent pour occuper le temps. Quelques initiatives dans les quartiers. Quelques…

         Il y a les mini-stades, et l’on y voit du monde. Certains jeunes prennent des initiatives. J’en ai croisés qui avaient prévu un barbecue bien sympathique.

         En fin d’après-midi avant-hier, j’étais dans le centre-ville. Quelques-uns de ces jeunes prennent la rue PV-Couturier pour un motostrade, et avancent roue en l’air, souvent sans casque. La police est intervenue, des lacrymos, des flashballs ? Je ne sais, je n’avais aucune raison d’aller voir de plus près. Puis, la rue est rentrée dans l’ordre.

         Il faudrait tellement prendre le problème à bras le corps de cette jeunesse particulièrement oisive dans les temps de vacances. C’était l’intérêt des colonies de vacances municipales. Je me souviens des séjours à Argentières (1969 !).

         En attendant, les moyens existent pour que, durant ces congés, courts ou longs, la situation de la jeunesse des milieux populaires soit vraiment prise à bras le corps.

         Mais qui se souvient parmi les édiles locaux et les gouvernants de ce qui s’est produit au mois de juin dernier ? DM

 

Nature surexploitée, espèces menacées

 

Une condition des oiseaux pas meilleure que celle des travailleurs

 


Réunis depuis le 12 février à Samarcande pour une conférence sur la conservation des espèces migratrices, les scientifiques tirent la sonnette d’alarme : du fait de la surexploitation des ressources naturelles par les grandes entreprises, de nombreux oiseaux, poissons et reptiles voient leurs habitats réduits voire détruits. En conséquence, leur population a chuté considérablement depuis un demi-siècle. Sur plus d’un millier d’espèces menacées, une sur cinq pourrait disparaître totalement.

         La recherche du profit n’en finit pas de faire des ravages. C’est le capitalisme qu’il faudrait faire disparaître !

vendredi 16 février 2024

SNCF : vive la grève des contrôleurs !

SNCF : vive la grève des contrôleurs !

14 Février 2024

Les contrôleurs SNCF ayant annoncé une grève pour les salaires à partir du 17 février, la réplique médiatique et politique s’est déchaînée.

Les médias, généralement muets sur les conditions de vie des cheminots, se sont aussitôt répandus sur les désagréments des familles retardées pour leur départ en vacances. Plusieurs ont menti sur les salaires des contrôleurs, les traitant une fois de plus de privilégiés et le Premier ministre Attal s’est permis d’affirmer que le « travail est un devoir ». Mais, jusqu’à présent, devoir ou obligation, le travail est le propre des travailleurs, de ceux qui font tout tourner dans ce monde. On ne peut décemment pas parler de travail lorsqu’on s’emploie à calomnier, assis sur sa paye et ses avantages de larbin de la plume, du micro ou de la politique, les prolétaires qui relèvent la tête.

En défendant leurs salaires et leurs conditions de vie, les contrôleurs défendent aussi ceux de tous les travailleurs. Cela leur vaut les injures d’Attal et de ses semblables, défenseurs des seuls qui vivent sans travailler, les exploiteurs.

                                                                            P. G. (Lutte ouvrière n°2898)

 

Les prochaines permanences prévues à Argenteuil :

-Aujourd’hui vendredi 16 février : de 15h40 à 16 h40 au marché du Val-Nord ;

-et de 17 h.15 à 18 h.15, « Carrefour Babou » ;

-Samedi 17 février : de 10 h.15 à 10 h.55, devant Monoprix ;

-et de 11 h à midi au marché de la Colonie ;

-10 h.30 à midi, Centre Cl de la cité Joliot-Curie ;

-Dimanche 18 février, de 10 h15 à 10 h55 devant l’Intermarché du Centre ;

-et de 11 h à midi au marché Héloïse ;

-Lundi 19 février : de 18 à 19 heures, centre cl des Raguenets à Saint-Gratien ;

-Mercredi 21 février : de 11 h.30 à midi, marché des Champioux.

 

Toutes les semaines, l’hebdomadaire Lutte ouvrière est aussi en vente à la librairie Le Presse-papier et au Tabac-Presse du mail de la Terrasse du quartier du Val-Nord que nous remercions.

 

Réservez votre billet d’entrée pour notre banquet local qui aura lieu en journée le dimanche 24 mars prochain. Le prix du repas : 17 euros pour les adultes, 8 pour les enfants jusqu’à 14 ans.