mercredi 31 janvier 2024

UNRWA : suspension de l’aide par les Etats-Unis, la France, … Un nouveau mauvais coup des soutiens indéfectibles d’Israël

Les assassins et leurs complices

 

 

L’État d’Israël accuse douze employés sur les 30 000 que compte l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés palestiniens (UNRWA), d’avoir participé aux attentats du Hamas le 7 octobre. Ni une ni deux, plusieurs pays, dont les États-Unis et la France, ont aussitôt suspendu leur financement de l’Agence qui joue un rôle essentiel dans l’éducation, la santé et l’alimentation à Gaza et en Cisjordanie.

         Le terrorisme d’État d’Israël a tué sous les bombes près de 26 000 personnes sans qu’aucun de ces pays ne suspende son soutien militaire et financier. Aujourd’hui, ils contribuent à aggraver encore davantage les conditions de survie des Palestiniens.

 

Santé au travail, silicose : le risque de silicose toujours présent pour près d’un million de travailleurs

 

Le capitalisme continue d’étouffer les travailleurs

 


Santé publique France vient d’annoncer que 975 000 travailleurs respirent de la silice dans les ateliers ou sur les chantiers avec le risque de développer une silicose. Au 20e siècle, elle a tué 100 000 mineurs, sans compter les travailleurs immigrés retournés malades au pays et jamais recensés. Avec la fermeture des mines de charbon en France, on considérait que l’hécatombe y était terminée, mais elle continue.

         Comme au temps de Germinal, le capitalisme prospère avec la peau et les poumons des travailleurs. 

Drogue : l’opération « place nette » à Argenteuil dans la cité Joliot-Curie, une accalmie malheureusement tout à fait circonstancielle

 

Pour inverser une triste réalité, il faut préparer la Révolution

 


Vendredi 19 janvier, le compte X, anciennement Twitter, de la police du Val d'Oise 95 était été très fier d'annoncer la saisie de 88 kg de cannabis à la Cité Joliot-Curie, l'interpellation de cinq personnes et la réquisition d'un appartement servant d'entrepôt pour la drogue, suite à une opération importante qui venait d'être menée. Tout cela s'inscrit dans le cadre plus général d'une opération dite "place nette", censée "insécuriser les délinquants" et soulager les habitants des Cités populaires.

         Certes, ces trafics participent un peu plus à la dégradation de la vie dans la cité Joliot-Curie comme ailleurs. La drogue et les trafics qui lui sont liés prospèrent sur une misère matérielle et morale grandissante, tant sur le plan de la vente que celui de sa consommation. Ils pourrissent la vie dans les quartiers populaires. En retour, ils accélèrent cette misère, et la répression ne permettra pas de mettre un terme à ce fléau social. Il n'y a aucune raison de croire que les trafics cesseront avec ce genre d'opération spectaculaire et très médiatisée.

         En outre, on peut remarquer que l'opération place nette vise spécifiquement les quartiers populaires, et épargne étrangement les lieux huppés et autres, où d'autres drogues sont pourtant notoirement consommées. Comme l'a dit en plaisantant l'un des habitants de la Cité Joliot-Curie interrogé à propos de l'opération : "il ne faudrait pas qu'ils coffrent un fils de ministre !" On se souvient des frasques, entre autres, du fils d'une ministre LR, arrêté pour conduite sous cocaïne...

         Toute proportion gardée, l'opération "place nette" a donc des relents de la célèbre "War on drugs" menée aux Etats-Unis par Nixon en 1971, qui s'en prenait spécialement aux quartiers populaires et aux Afro-américains. Avec le succès que l’on connaît… DM et P.