dimanche 28 janvier 2024

Sans-abris : l’État s’en lave les mains comme certaines communes telle Argenteuil

L’État, certaines grandes communes : les « Sans abri », circulez il n’y a rien à voir !

 

 

Des villes attaquent l’État en justice pour qu’il rembourse leurs dépenses d’hébergement d’urgence de personnes qui autrement dorment dans la rue.

         En France, 300 000 personnes sont sans domicile, 40 000 personnes dorment à la rue, dont 2 800 enfants !

         Le ministère du Logement - il n’y a même plus de ministre - avait annoncé de quoi financer 10 000 places d’hébergement d’urgence. Rien n’est encore fait, et c’est bien peu eu égard aux besoins et aux milliards de cadeaux fait aux capitalistes.

         Comme on aimerait soutenir la municipalité d’Argenteuil pour réclamer à l’État un abondement financier pour cette tâche nécessaire, alors que la nouvelle vague de froid rend à nouveau plus difficile la vie des personnes « sans abri ». Pas possible, elle s’est défaussée sur le sujet. DM

 

Argenteuil, CAF. L’immeuble de la Caisse d’Allocation Familiale d’Argenteuil placée dans un endroit à risque géologique ? Qu’en est-il ?

 

Un espace Héloïse fragile, à protéger prioritairement

 

 

La rive de la Seine à Argenteuil au sens large est un espace géologique extrêmement fragile, en particulier tout l’espace du lit majeur du fleuve qui a varié au cours des siècles. La situation est compliquée par les effets du comblement du bras du fleuve qui, dans la première partie du XIXème siècle a permis de relier l’Ile « Héloïse » à la rive longtemps plus ou moins urbanisée du bourg. Ce bras de Seine a donné le boulevard Héloïse actuel dont un bord a été plus ou moins loti. C’est un espace particulièrement fragile.

         Conséquence, il y a un risque fort d’enfoncement des constructions. L’agence de la Caisse d’Allocations Familiales d’Argenteuil serait concernée par le phénomène au point que ses responsables s’interrogeraient sur la pérennité du bâtiment situé en bout de boulevard, à l’intersection avec l’avenue du Général De Gaulle.

         L’existence de ce service public est essentiel pour habitants. Alors, qu’en est-il de tout cela ? DM

Éducation, personnels d’entretien des lycées, la réalité de la politique de gestionite des notables

Quand le PS fait le ménage dans les emplois des lycées poitevins

 

Lycée Victor Hugo à Poitiers

Alain Rousset, président PS de la région Nouvelle-Aquitaine, sous prétexte de restrictions budgétaires, veut supprimer des emplois régionaux parmi les travailleurs qui assurent l’entretien des locaux des lycées sur Poitiers.

         Ainsi, dans le lycée Victor Hugo du centre-ville, 4 des 27 postes sont promis à disparaître. En fonction de « savants calculs », il est considéré qu’un agent peut assurer l’entretien de 1 700 m2, sans prendre en compte les particularités de cet établissement qui est aussi un internat. Supprimer des postes et vouloir augmenter la charge de travail des agents, dont 17 ont plus de 55 ans, témoigne du peu de considération dont ils font l’objet de la part de ce responsable socialiste.

         Mais les travailleurs concernés ne l’entendent pas de cette oreille et, la semaine passée, ils se sont mobilisés avec l’opération médiatisée « Tous en chaussettes ! », demandant aux élèves et aux enseignants volontaires d’enlever leurs chaussures sur la matinée. Cette action, qui a eu le mérite de faire réagir lycéens, enseignants et parents, montre que, face à cette attaque, ces travailleurs n’entendent pas se laisser faire.