jeudi 19 octobre 2023

Israël : le parrain visite son lieutenant régional

La venue du chef de l'ordre mondial impérialiste

 


 

Alors que les bombardements israéliens s'abattent sans relâche sur Gaza, réduisant les immeubles en gravas et tuant des civils par milliers, le président américain Biden est venu à Tel Aviv.

         Le chef de l'ordre mondial impérialiste est venu réitérer son soutien à Netanyahou, dont le gouvernement met en œuvre un terrorisme d'État contre les Palestiniens, qui ne date pas de la dernière attaque du Hamas, si ignoble soit-elle.

         Ce n'est certainement pas pour défendre la paix et protéger les populations de toutes les formes de terrorisme que deux porte-avions américains sont déployés en Méditerranée.

 

Vive la grève des travailleurs sans-papiers !

 

Des papiers et les mêmes droits que tous les travailleurs

 


 

Mardi 17 octobre, 500 travailleurs sans-papiers se sont mis en grève dans une trentaine d'entreprises en Île-de-France. Ils sont souvent intérimaires ou travaillent chez les sous-traitants de grands groupes comme Veolia, Chronopost ou Carrefour. Sans les travailleurs sans-papiers, bien des entreprises du nettoyage ou de la logistique, des hôpitaux, des Ehpad, des chantiers comme ceux des Jeux olympiques, ne tourneraient pas. Ils font partie intégrante de la classe ouvrière !

         À l'heure où le gouvernement et l'extrême-droite les désignent comme boucs-émissaires, ils sont à l'offensive pour réclamer des papiers et les mêmes droits que tous les travailleurs. Leur détermination et leur organisation collective montrent la voie à tous les travailleurs.

Régression des droits politiques à Argenteuil. Que faire ?

Informer largement, discuter, regrouper !

 

Charb, le maire connaît, lui qui était Charlie. Charb le Pontoisien défenseur de la liberté d'opinion
 

Les droits d’expression sont le fleuron avancé pour expliquer que la population est bien en « démocratie » et non en dictature. Chacun sait que même lorsqu’ils s’appliquent réellement, cette « démocratie » n’en est pas une véritable, limitée qu’elle est par des élus inamovibles, de longs mandats électifs, les moyens d’information dans les mains des intérêts du capital, …

         Depuis un certain temps, une des libertés d’expression qu’est le droit de manifester est de plus en plus bafoué comme l’actualité le démontre.

         C’est dans ce climat qu’avec son arrêté anti-tracts concernant le large pourtour de l’espace Jean Vilar de son projet Fiminco, la municipalité d’Argenteuil marche dans les pas de l’État et du gouvernement.

         Que faire ? En appeler à cet État et à son organe judiciaire, c’est comme pour le loto, il y a peu de chances de l’emporter.

         Les droits démocratiques bourgeois se sont installés quand cette classe et ses serviteurs ont constater qu’ils pouvaient être une illusion sédative pour calmer les mobilisations politiques ouvrières, la seule qui compte dans le rapport des forces.

         La faiblesse des mobilisations à Argenteuil, tant dans l’affaire Jean Vilar que contre la liquidation du Centre d’Hébergement d’Urgence pour les Sans domicile a peut-être convaincu le noyau qui décide à l’hôtel de ville qu’il pouvait continuer d’avancer.

         C’est cette situation qu’il s’agit d’inverser pour les défenseurs de la liberté d’expression. Quand nous serons des milliers prêts à défendre ces droits, tout changera et la prudence s’imposera à nouveau pour le 13-14 du boulevard Léon Feix.

         Donc, voilà nos tâches, informer largement, discuter, et regrouper tous ceux qui pensent que c’est la seule voie. DM