Informer largement, discuter, regrouper !
Charb, le maire connaît, lui qui était Charlie. Charb le Pontoisien défenseur de la liberté d'opinion
Les droits d’expression sont le
fleuron avancé pour expliquer que la population est bien en
« démocratie » et non en dictature. Chacun sait que même lorsqu’ils
s’appliquent réellement, cette « démocratie » n’en est pas une
véritable, limitée qu’elle est par des élus inamovibles, de longs mandats
électifs, les moyens d’information dans les mains des intérêts du capital, …
Depuis
un certain temps, une des libertés d’expression qu’est le droit de manifester
est de plus en plus bafoué comme l’actualité le démontre.
C’est
dans ce climat qu’avec son arrêté anti-tracts concernant le large pourtour de
l’espace Jean Vilar de son projet Fiminco, la municipalité d’Argenteuil marche
dans les pas de l’État et du gouvernement.
Que
faire ? En appeler à cet État et à son organe judiciaire, c’est comme pour
le loto, il y a peu de chances de l’emporter.
Les
droits démocratiques bourgeois se sont installés quand cette classe et ses
serviteurs ont constater qu’ils pouvaient être une illusion sédative pour
calmer les mobilisations politiques ouvrières, la seule qui compte dans le
rapport des forces.
La
faiblesse des mobilisations à Argenteuil, tant dans l’affaire Jean Vilar que
contre la liquidation du Centre d’Hébergement d’Urgence pour les Sans domicile
a peut-être convaincu le noyau qui décide à l’hôtel de ville qu’il pouvait
continuer d’avancer.
C’est
cette situation qu’il s’agit d’inverser pour les défenseurs de la liberté
d’expression. Quand nous serons des milliers prêts à défendre ces droits, tout
changera et la prudence s’imposera à nouveau pour le 13-14 du boulevard Léon
Feix.
Donc,
voilà nos tâches, informer largement, discuter, et regrouper tous ceux qui
pensent que c’est la seule voie. DM